
Vidéo : 4 trucs à savoir sur les fake news (par la chaîne Poisson Fécond) C’est quoi une fake news ? Chris de la chaîne YouTube Poisson Fécond y répond dans une vidéo faite en partenariat avec France Inter. Bien joué. Rumeurs, théories du complot, fausses informations, manipulation médiatique… Les “fake news” ou fausses informations en français est un nouveau terme qui a débarqué dans les médias et a fait l’objet de nombreux débats. Tu peux aussi lire l’article que nous avons consacré aux fake news : les Fake News, c’est quoi ? Fake news, la complexité de la désinformation - First Draft News FR Aujourd’hui, nous reconnaissons tous que le terme fake news, particulièrement répandu en anglais et toujours plus utilisé en français pour désigner des fausses informations, ne s’avère pas très utile. Cependant, sans qualificatif pour le remplacer, nous sommes contraints à employer cette formule en mimant des guillemets. Trouver une expression de remplacement n’est pas chose aisée, car il s’agit d’évoquer bien plus que des simples actualités. En effet, il est question de l’ensemble de l’écosystème de l’information. En outre, « fausse » ne saurait décrire la complexité des différents types de mésinformation (partage malencontreux d’informations incorrectes) et de désinformation (création et partage délibérés d’informations fausses). Pour comprendre le système actuel de l’information, nous devons considérer trois éléments : Les différents types de contenus créés et partagésLes motivations des personnes à l’origine de ces contenusLes modes de diffusion de ces contenus Mécanismes de diffusion
Travailler sur les fake news avec les élèves, exige de la pédagogie ! Contexte Cliquer pour agrandir L’Unsa-Éducation s’est alarmée à propos des orientations et de l’avenir de l’EMI en général et du Clemi en particulier le 19 octobre dernier et a communiqué à ce sujet. Le 21 novembre 2017, dans le cadre du COP (Conseil d’Orientation et de Perfectionnement) du Clemi, l’Unsa-Éducation a exprimé à nouveau ses inquiétudes et a notamment pointé très clairement un manque de sérieux très dommageable dans de nouvelles ressources dites “pédagogiques” du Clemi. En effet, les vidéos de la série Déclic’ Critique qui sont un travail journalistique de qualité et abordent des thèmes intéressants ont un défaut majeur : celui de prétendre être des ressources pédagogiques. Pour ne pas nous arrêter à ce constat critique, nous vous proposons ici une ébauche de ce que devrait être selon nous une démarche pédagogique appuyée sur une de ces vidéos. Nous choisissons de partir de la vidéo traitant des fake news, sujet brûlant du moment. Compétences travaillées pour le cycle 3 :
Les Fake News, c'est quoi ? : comment s'en prévenir sur les réseaux sociaux ? Fake News ou fausse nouvelle, une expression qu’on entend beaucoup dans les médias. Mais, qu’est-ce que cela veut dire ? Et comment s’en prévenir ? [article publié le 1er mars 2017 et mis à jour le 7 juin 2018] Rumeurs, théories du complot, fausses informations, manipulation médiatique… Depuis quelques mois, notamment depuis la dernière campagne électorale américaine et l’élection de Donald Trump, un nouveau terme a débarqué dans les médias et a fait l’objet de nombreux débats, les « fake news » ou fausses informations en français. La difficulté de définir la fake news Sous cette expression sont réunis des informations qui sont volontairement fausses et qui ont pour but de tromper le lecteur. Romain Pigenel, co-fondateur de Futurs.io et ex directeur de la communication numérique de l’Elysée et du Gouvernement de François Hollande propose une analyse intéressante du phénomène fake news. Comment se prévenir des fake news sur les réseaux sociaux ? A lire aussi : – Fake News ou pas ?
Comment vérifier les images des réseaux sociaux ? De plus en plus d’intox circulent sur les réseaux sociaux, que ce soit sur les migrants, la guerre en Syrie. En fait sur à peu près tous les sujets d’actualité. Un type de manipulation y fleurit particulièrement : les détournements de photos et de vidéos. La mauvaise nouvelle, c’est que les médias n’ont pas les moyens de vérifier toutes ces images sur le terrain. La bonne, c’est qu’il existe aujourd’hui tout un panel d’outils et de techniques qui permettent d’enquêter sur ces hoax. Comme la désinformation n’est pas née avec Internet, la manipulation d’images n’est pas apparue avec Photoshop et Twitter. Le commissaire Nicolai Yezhov et Staline dans les années 1930. Ce qui a toutefois changé, c’est que la fabrication et la diffusion de ces intox sont aujourd’hui à la portée de tous. Images censées prouver que la voiture des frères Kouachi n’est pas celle retrouvée dans le XIXe arrondissement de Paris. Pour tromper les réseaux, rien de mieux qu’une photo ou encore mieux, une vidéo.
Fake News ou pas ? 2 vidéos pour ne plus se faire avoir sur le web C’est dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias dans l’école (19-24 mars 2018) que ces deux vidéos ont été tournées par deux youtubeurs, François Lamoureux (de la chaîne Youtube « Explique-moi encore ») et Aude Favre (de la chaîne Youtube « What The Fake ») 17 500 établissements scolaires inscrits, 3,8 millions d’élèves impliquées, la Semaine de la presse et des médias, organisée par le Clemi, est l’occasion de faire le point sur les bonnes pratiques à maîtriser pour bien s’informer sur le web avec comme thème cette année « D’où vient l’info ? ». Pour l’occasion, ce sont deux youtubeurs qui vont te donner le plein de conseils et d’astuces pour ne plus se faire avoir et développer ton sens critique face au flot d’information qui circule sur les réseaux sociaux. La vidéo de François Lamoureux (chaîne Youtube « Explique-moi encore ») La vidéo de Aude Favre (chaîne Youtube « What The Fake »)
À la source des fake news, l’interdépendance presse/réseaux sociaux Les acteurs dominants du numérique développent une stratégie de séduction des producteurs de contenus C’est une considération qui fait l’unanimité : la presse a besoin des réseaux sociaux (et des moteurs de recherche). Cette certitude, appuyée par quantité d’études montrant que les internautes s’informent de plus en plus sur les réseaux sociaux, est devenue quasiment une doxa, une considération indiscutable. Pourtant, si la presse, notamment écrite, dans la mesure où les éditions papier subissent d’importantes pertes d’audience année après année, a effectivement besoin de ces relais d’audience que sont les réseaux sociaux et moteurs de recherche, les acteurs dominants de la conversation numérique (Facebook, Google, Snapchat ou Twitter) ont tout aussi besoin de la presse. Facebook a, par exemple, créé en 2015 un outil taillé spécialement pour les rédacteurs : les « articles instantanés », un format dédié à la lecture mobile.
L'industrie des fake news Charte déontologique - cFactuel Contexte : Depuis la loi de novembre 2016, chaque entreprise de presse doit disposer d’une charte déontologique à partir du 1er juillet 2017. Aucune sanction - pénale comme financière - n’est encourue en cas de non mise en place de la charte. La loi de novembre 2016 crée un droit d’opposition pour les journalistes. Ils peuvent refuser d’appliquer une consigne contraire à la Charte de l’entreprise. La loi ne donne pas obligation de la publier. Partie 1 : Principes généraux cFactuel est édité par cFactuel SAS, et reconnu service de presse en ligne sous le n° 0318 W 93023. Sa vocation première est, à travers le travail de ses journalistes, de délivrer une information de qualité, équilibrée, vérifiée et digne de confiance à ses lecteurs. 1/ Objet de la charte La présente charte a pour objectif de préciser les engagements, devoirs et principes qui régissent le fonctionnement de cFactuel. cFactuel juge ces conditions indispensables à son bon fonctionnement.
Libération_Desintox : quelques fake news décryptées par Libération Les mille et une ruses de l’industrie de la désinformation Enquête sur des méthodes employées par des sites trompeurs pour diffuser de fausses informations sans se faire prendre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien Sénécat Les fake news qui circulent massivement en ligne ne tombent pas du ciel. L’examen détaillé de certaines de ces rumeurs par Les Décodeurs à l’occasion du lancement du Décodex montre que les artisans de la propagande déploient des méthodes de plus en plus ingénieuses. 1. Avancer masqué Dans un univers numérique où l’identification des sources d’information est plus difficile pour les lecteurs, la mouvance d’extrême droite dite « identitaire » a lancé de prétendus sites d’informations locales. Le même phénomène existe pour des sites anti-IVG, qui se présentent comme des plates-formes d’information neutres. Sur Facebook, de manière plus insidieuse, des pages comme « Je soutiens la police » ou « Je soutiens nos pompiers » s’efforcent d’attirer la sympathie en mélangeant informations anodines et propagande d’extrême droite. 2. 3.
Les fake news décryptées avec Info Hunter, un parcours pédagogique pour les jeunes Comment distinguer une information véritable d’une fake news, ces fausses nouvelles qui circulent sur le web ? Info Hunter est un parcours pédagogique pour aider les jeunes à mieux comprendre la fabrique de l’information. C’est la CIA qui est à l’origine du SIDA. L’objectif était d’affaiblir le régime cubain mais la maladie s’est propagée d’une manière imprévue. Bien sûr, c’est une fake news ! C’est à l’initiative de Tralalère, avec la collaboration du média digital Spicee, qu’est née Info Hunter. Info Hunter est un atelier numérique qui a été pensé pour être effectué en classe mais on peut aussi le faire à la maison. Info Hunter est un excellent outil pour réfléchir collectivement à la manière dont sont fabriquées les informations et comment se prémunir des fausses nouvelles. Accéder à Info Hunter (inscription gratuite)A lire aussi notre dossier sur les fake news
Fact-checking : notre kit de survie en 5 gestes qui sauvent (partenariat avec le CFJ) | Meta-media | La révolution de l'information A jours trois du premier tour de l’élection présidentielle, Méta-Media et France Télévisions lance une batterie d’initiatives pour lutter contre la désinformation. Il n’aura fallu que quelques mois au petit monde de l’info pour adopter une novlangue désormais incontournable : pas un jour ne passe sans que l’on ne parle de fake news, de post-vérité, de hoax, de bulles de filtre, ou même de debunking… Si cette taxinomie a l’inconvénient de composer avec des contours flous, elle n’en reste pas moins révélatrice des dangers auxquels s’exposent aujourd’hui nos démocraties en ligne. En pleine année électorale, la France et l’Allemagne sont sans surprise les nouvelles cibles des propagateurs de fake news. D’autant que chez nous, l’élection présidentielle sera suivie de près par les échéances législatives... Comme c’est le cas tout au long de l’année, le service public réaffirme sa mission clé : fournir une information vérifiée. L'affiche est à télécharger au lien suivant.
Les ateliers Info Intox de la Bpi L'atelier dure deux heures. Les élèves sont accueillis en semaine, de 10h à 12h, en dehors des heures d'ouverture du public. L'atelier se déroule dans les espaces, plus précisément dans l'espace presse / actualités. Après une courte présentation de la bibliothèque, les "animateurs-bibliothécaires" expliquent le fonctionnement des postes et présentent quelques ressources en ligne, jugées accessibles à un niveau collège. La Bpi a mis au point une fiche de recherche encadrée pour guider et orienter les élèves. Les élèves disposent ensuite d'une heure de recherche par petit groupe. → Avant la recherche : Je reformule mon sujet pour être sûr d'avoir bien compris Je me demande qui peut avoir intérêt à diffuser ce genre d'informations Je définis des mots clés qui m'aideront pendant ma recherche. → Pendant la recherche : Je me pose des questions sur les sources que je consulte, par exemple :Qui ?