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Tribunal Monsanto : la firme américaine reconnue coupable d’atteinte aux droits humains

Tribunal Monsanto : la firme américaine reconnue coupable d’atteinte aux droits humains
Six mois après le procès citoyen intenté au géant de l’agrochimie, les juges ont rendu, mardi, leur « avis consultatif » et demandent la reconnaissance de l’écocide dans le droit international. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Rémi Barroux Les conclusions du Tribunal international Monsanto sont sans appel. La compagnie américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles a été reconnue coupable de pratiques portant atteinte à de nombreux droits humains. Elle était accusée de crimes contre l’humanité et d’écocide, se voyant notamment reprocher la commercialisation de produits toxiques ayant causé la mort de milliers de personnes, comme les polychlorobiphényles (PCB), le glyphosate – utilisé dans des herbicides comme le Roundup commercialisé par la multinationale –, ou encore l’acide 2,4,5-trichlorophénoxyacétique, constituant l’« agent orange », un herbicide pulvérisé par avion par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam. Alerter l’opinion et faire avancer le droit Related:  Responsabilité environnementaleEcocide

#AvantLeVote : que proposent les candidats en matière d’environnement ? L’attitude face au nucléaire et aux énergies renouvelables est la principale ligne de fracture des onze candidats à l’élection présidentielle. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Au contraire de l’économie, de la sécurité ou des sujets de société qui sont traités dans à peu près tous les programmes, l’environnement reste inégalement traité selon les sensibilités politiques. A des différences quantitatives que l’on peut chiffrer (l’environnement est, sur neuf thèmes traités, le sixième en nombre de propositions), existent également des divergences d’approche où plusieurs familles se dessinent. Mélenchon, Poutou, Hamon : l’écologie au cœur du projet de société Les questions écologiques se trouvent au cœur du « futur désirable » de Benoît Hamon ou de la VIe République voulue par Jean-Luc Mélenchon et, dans un degré moindre, dans le programme de Philippe Poutou. Pour MM. Pour Macron et Fillon, écologie et croissance ne s’opposent pas Jacques Cheminade, le soutien du nucléaire français

justice5continents • Videos of events Presenters and testimonies on oil extraction: Godwin Ojo, (Environmental Rights Action (ERA)/Friends of the Earth Nigeria, Niger Delta Shell) Eriel Deranger, (Athabascan Chippewyan - Oil Sands Canada) Valerie Cabanes (End Ecocide on Earth, France) - Recognizing ecocide in international criminal law Carlos Larrea (Andina Simón Bolivar University, Ecuador) Esperanza Martinez (Acción Ecologica, Oilwatch - Keep Oil Underground, Acuador) José Gualinga (Sarayaku) Antonetta (Yasunidos) Carolina (Yasunidos) Pablo Fajardo (Lawyer, UDAPT - Union de afectados por Texaco) Humberto Piaguaje (UDAPT - Union de afectados por Texaco) Musical message by Ta'kaiya Blaney from the Tla'Amin First Nation in British Columbia Among the esteemed panel of judges: Prosecutors for the Earth: Ramiro Avila, Universidad Andina Simón Bolivar Linda Sheehan, Earth Law Center International Rights of Nature Tribunal Paris Secretariat: Natalia Greene, Global Alliance for the Rights of Nature

Notre consommation alimentaire épuise les eaux souterraines L’utilisation excessive des aquifères pour la production agricole met en péril les approvisionnements à la fois en nourriture et en eau. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Entre manger et boire, il faudra bientôt choisir. Nous utilisons toujours plus de produits alimentaires qui épuisent les eaux souterraines non renouvelables. Plusieurs scientifiques avaient déjà quantifié et cartographié l’empreinte en eau du commerce international, pour comprendre quels biens de consommation utilisent cette ressource précieuse et dans quelles quantités. Or, les aquifères, ces vastes réservoirs naturels de stockage d’eau souterraine, s’avèrent une ressource clé en abritant la majeure partie de l’eau douce liquide de la planète. Pakistan, Etats-Unis et Inde, principaux exportateurs Résultats : ces volumes d’eau souterraine non rechargée utilisés par l’agriculture ont bondi de 22 % en dix ans, pour atteindre 20 % de l’irrigation mondiale.

Les tribunaux de la planète (3/4) : Naomi Klein, procureure d'ExxonMobil Le pétrolier ExxonMobil : coupable. Le gouvernement du Brésil : coupable. Les 90 multinationales responsables de 63% des gaz à effet de serre : coupables. Vendredi dernier, à Paris et Montreuil (Seine-Saint-Denis), les verdicts se sont enchaînés pour condamner les responsables du dérèglement climatique et d’autres destructions de l’environnement. En marge de la COP21, des militants écologistes venus du monde entier et leur figures de proue – le chef brésilien Raoni, l’essayiste canadienne Naomi Klein ou l’activiste indienne Vandana Shiva – ont profité d’être réunis à Paris pour mener les procès dont ils ont toujours rêvés. Entre les murs au béton apparent de La Parole Errante, salle de concert de Montreuil (Seine-Saint-Denis), deux figures du militantisme nord-américain offrent à quelque 300 spectateurs venus du monde entier un show d’un genre nouveau. « Diriez-vous qu’ExxonMobil est une bonne compagnie pour les populations qui vivent à proximité de ses activités ?

« Reconnaissons la nature comme sujet de droit » Pour la juriste Valérie Cabanes, dans une tribune au « Monde », il faut redéfinir les valeurs pivots de notre système juridique afin d’affirmer nos liens d’interdépendance avec les autres formes de vie. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Valérie Cabanes (Juriste spécialisée dans le droit international humanitaire et les droits humains) TRIBUNE. Durant dix mille ans, nous avons prospéré en tant qu’espèce grâce à des conditions climatiques favorables et des milieux de vie fertiles et foisonnants de biodiversité. Mais l’industrie s’est dernièrement imposée sur les milieux naturels en occupant l’espace et en perturbant les équilibres de l’écosystème terrestre. Le climat s’est emballé, la biodiversité s’est effondrée, la pollution est omniprésente, et les conditions mêmes de la vie sur Terre commencent à être menacées. La Déclaration des droits des peuples autochtones (2007) consacre ces valeurs en s’appuyant sur l’holisme des traditions et modes de pensée des peuples premiers.

Une BD magistrale sur les ravages de la firme pétrolière Texaco en Amazonie équatorienne Un superbe reportage dessiné vient de paraître aux éditions Les Arènes BD sur la tentaculaire affaire Texaco/Chevron. Condamnée en 2011 à une amende record de 9 milliards de dollars pour avoir saccagé l'Amazonie équatorienne pendant plus de 20 ans, la compagnie pétrolière américaine refuse toujours de payer. Souvenez-vous, c'était en 2016, GEO vous emmenait à la piscine. A la piscine… de pétrole. En reportage en Amazonie équatorienne, nous participions alors au "toxic tour" organisé par les plaignants de l'affaire Texaco/Chevron, dans l'une des zones les plus polluées au monde. Non loin de Lago Agrio, à la frontière colombienne, les torchères encore en activité jouxtaient des dizaines de mares de déchets pétroliers pestilentiels vieux de plusieurs décennies, cerclées de simples bandes jaunes estampillées "peligro" ("danger"). Pablo Fajardo, seul contre le géant américain Ses auteurs ? Un procès mondial Cette somme, les plaignants n'en ont pourtant jamais vu la couleur.

Paris, Londres et Séoul vont noter les voitures en fonction de leur degré de pollution L’initiative, révélée à Paris mercredi, est lancée sous la houlette du C40, un regroupement de 90 mégalopoles qui veulent agir pour le climat. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Éric Béziat Le projet porte le joli nom d’« Air’volution ». Il s’agit là d’une première initiative coordonnée des édiles de grandes métropoles. Concrètement, comment va fonctionner le système ? Accueil favorable des industriels Les données recueillies seront ensuite traitées afin d’aboutir à l’attribution d’une note par véhicule.

Scientists urge the U.N. to make environmental destruction a war crime War (huh!) what is it good for? Certainly not the environment. From the U.S. dropping the herbicide agent orange on jungles in Vietnam to Saddam Hussein’s damming marshes in Iraq, human conflict has often involved the intentional infliction of wounds on both ecosystems and populations. On Tuesday, a team of two dozen scientists co-signed an open letter to international lawmakers urging them to adopt a new addition to the Geneva Conventions, the set of international agreements on the treatment of the victims and prisoners of armed conflict that was negotiated after World War II. “The brutal toll of war on the natural world is well documented, destroying the livelihoods of vulnerable communities and driving many species, already under intense pressure, towards extinction,” Sarah Durant, a researcher at the Zoological Society of London and one of the signatories, told The Guardian. “[T]he military industry must be held more accountable for the impact of its activities,” the letter reads.

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