
Pourquoi le drapeau français est-il bleu, blanc et rouge ? | INA Pantin devient «Pantine» : retour en 1793, quand les noms de villes faisaient leur révolution - Le Parisien Pour nous soutenir, acceptez les cookies Cliquez sur "Accepter" pour consentir ou paramétrez vos choix. En cliquant sur "Continuer sans accepter", vous refusez tout dépôt de cookies sur votre terminal. Vous pouvez modifier vos préférences à tout moment sur notre site. Pour en savoir plus sur vos droits et nos pratiques en matière de cookies, consultez notre charte cookies.
New - Enquête: Meurtre sous la Révolution Manuella BENARD-HOARAU (Ac. Réunion) débuter la partie Meurtre sous la Révolution Tu marches vers la scène de crime. Tu marches vers la scène de crime.Mais ... quel est ton nom? texte §nom§, plonge dans l'univers passionnant de la Révolution et élucide ce crime ! La victime Jean-Paul Marat (1743- xxxx) député montagnard à la Convention,dirige le journal L'Ami du peuple,vote pour la mort du roi Louis XVI,combat les députés girondins qu'il accuse de mener une politique trop douce face aux dangers qui menacent la République. La date Allégorie du mois de Messidor pour le calendrier républicain, estampe, Louis Lafitte, BnF Marat a été assassiné le 25 Messidor de l'an I du calendrier républicain. Recommence Continue L'année Le mois Le jour 13111210JuilletMarsAoûtDécembre1793178917911794 La scène de crime Tu es au domicile de Marat.En bon enquêteur, tu remarques qu'il a été tué dans son bain. Marat a été poignardé. Marat était en train d'écrire. Les suspects Auguste Joinville Liste des suspects l'Abbé Gilbert à la
Les femmes dans la Révolution Contexte historique Le 14 juillet 1789, le peuple a pour la première fois agi sur le cours politique de la Révolution, en la sauvant, provisoirement du moins. Mais la prise de la Bastille n’a pas empêché la crise : le chômage s’accroît avec l’émigration de familles aristocratiques, la Grande Peur qui s’est emparée du pays a paralysé la circulation des subsistances et tari l’approvisionnement des marchés : Paris est affamé. Dans ce contexte de disette, la rumeur d’une orgie organisée par les Gardes du corps du roi dans la salle de l’Opéra du château de Versailles, le 1er octobre, a mis le comble à l’exaspération de la rue : la cocarde tricolore y a été insultée. La colère est un aliment dont le peuple affamé ne se rassasie pas : elle le jette, le 5 octobre, sur la route de Versailles pour aller y trouver le roi, lui crier sa détresse et demander réparation de l’outrage qui lui a été fait. Analyse des images Interprétation Bibliographie Pour citer cet article
Cent-Jours : le court règne de l'empereur Napoléon - Geo.fr Napoléon en exil Après la défaite de la campagne de France par l’empereur Napoléon Ier, les Alliés de la Sixième Coalition (Angleterre, Russie, Prusse, Autriche, Suède, Bavière) pénètrent dans Paris le 31 mars 1814. Le Sénat proclame la déchéance de l’empereur, alors contraint d’abdiquer le 6 avril 1814 et de signer le traité de Fontainebleau cinq jours plus tard. L’empereur déchu se voit promettre la souveraineté d’une possession française de 222 km², proche de la côte italienne, l’île d’Elbe, tandis que le comte de Provence, frère du roi Louis XVI, monte sur le trône de France sous le nom de Louis XVIII. C’est la Restauration. À peine arrivée en exil, Napoléon pense déjà à son retour. >>> Découvrez notre groupe Facebook "Le cours de GEO", un espace d'échanges à destination des futurs bacheliers, des étudiants ou tout simplement des passionnés d'histoire et de géographie. Un exil de courte durée ⋙ Quelle place le château de Fontainebleau a t-il occupé dans la vie de Napoléon ? Lire aussi :
La guillotine, une invention humaniste? 10 septembre 1977 : le Tunisien Hamida Djandoubi, 28 ans, est exécuté par guillotine à la prison des Baumettes, à Marseille. Condamné pour viol et assassinat, il est le dernier condamné à mort en France. Imaginé par le docteur Guillotin en 1789, l'instrument de mort réussit ce paradoxe d'être "une perfection dans l'art de la mort tout en condensant des idées de civilisation, de modernité et d'humanité", ainsi que le formulait la documentariste Anice Clément. C'était en octobre 1997, dans une émission de France Culture (Lieux de mémoire) consacrée à la guillotine. Écouter 58 min La guillotine_Lieux de mémoire, 13 novembre 1997 Durée : 1h Dans ce documentaire, l'historien Daniel Arasse, auteur en 1988 de La guillotine et l'imaginaire de la Terreur (Flammarion), revenait sur la "méchante histoire" de la guillotine, dont la première victime, le 25 avril 1792, fut le tire-laine Nicolas Jacques Pelletier, condamné pour coups et vol. Finalement fabriquée par un facteur de piano
Egalité et droits des femmes dans la sphère privée L'égalité civile des époux dans le mariage Dans le code napoléonien, l’infériorité de la femme est d’abord l’infériorité de l’épouse, les filles majeures et les veuves ayant la capacité juridique de gérer leur patrimoine. La conquête de droits identiques à l’homme passe donc d’abord par une réforme profonde du mariage. Cette évolution commence notamment avec la loi n° 65-570 du 13 juillet 1965 portant réforme des régimes matrimoniaux. La loi introduit la communauté réduite aux acquêts, qui devient le régime légal en l’absence de contrat de mariage. L’égalité des époux dans la gestion des biens communs est instituée : si le mari demeure administrateur de la communauté de biens, il doit rendre compte de la gestion de ces biens à son épouse. La loi n° 85-1372 du 23 décembre 1985 accorde aux époux la gestion commune de la communauté en régime légal et supprime toute référence au mari ou à la femme pour bien marquer l’égalité entre les époux.
Julie Duprat À l’occasion des commémorations du 10 mai pour le souvenir de l’esclavage et de son abolition et du partenariat de la BnF avec la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, le carnet L’Histoire à la BnF a proposé à Julie Duprat du carnet Noire Métropole d’aborder le sujet de son choix à la lumière des collections de la BnF. Depuis 2006, le 10 mai, et plus généralement le mois de mai, ont été choisis afin de commémorer l’abolition de l’esclavage. Si ces célébrations se réfèrent à la deuxième abolition de l’esclavage survenue en 1848, il est important de rappeler que la France a aussi connu une première abolition de l’esclavage dès la Révolution française.
21 janvier 1793 : le roi Louis XVI est guillotiné Hors de Paris, il faut se défier des exagérations des journaux militants comme l’écrit le Journal de Marseille le 29 janvier. Les réactions demeurent largement méconnues dans tout le pays. A l’étranger, les journaux dénoncent l’événement comme le cite le Courrier de Strasbourg le 2 février à partir d’une gazette allemande. La décision est alors prise de faire entrer Le Pelletier au Panthéon, en même temps qu’il faudrait faire sortir Mirabeau – expulsion qui n’aura lieu qu’en septembre 1794. Il faut entendre Barère réclamer une fraternité qui n’existe déjà plus du tout au sein de la Convention… Il reste difficile d’évaluer les retombées de la journée du 21 janvier. Quelle signification faut-il donc assigner à l’exécution du roi ? Elle demeure pourtant une de ces journées essentielles de notre histoire. Jean-Clément Martin est historien, spécialiste de la Révolution française.
Anatomie de la Terreur | La Cliothèque Dans ces temps quelque peu troublés où la démocratie semble montrer des signes de faiblesse ici ou là et au sein même de l’Europe, il est toujours salutaire de revenir et de s’interroger sur les moments de l’histoire qui ont aussi connu de telles incertitudes politiques. Après l’ouvrage d’Annie Jourdan qui ré-explore le processus révolutionnaire au prisme de la guerre civile, c’est au tour de l’historien américain, Timothy Tackett, qu’on ne présente plus depuis son excellent ouvrage sur les députés de 1789, peut-être un des meilleurs ouvrages parus depuis 1989 sur la Révolution, de se pencher sur le phénomène de la violence révolutionnaire. Pour ce faire, Tackett décide de choisir un angle d’attaque inédit, pour analyser l’émergence de la violence au cours du processus révolutionnaire, celui de l’évolution des mentalités, de la psychologie des élites politiques et de l’influence de l’émotionnel sur leurs prises de décisions. Le jeu des factions, catalyseur de la terreur [3] Op. [4] Op.
Septembre 1792 : de la rumeur au massacre Le 2 septembre 1792, vers 14 heures, tandis que les cloches des églises de Paris sonnaient le tocsin, une foule considérable rencontra un groupe de prisonniers qu'on transférait à la prison de l'Abbaye, près de Saint-Germain-des-Prés. Presque immédiatement, la foule tomba sur eux et les tua tous. Elle pénétra ensuite dans la prison de l'Abbaye puis dans celle, proche, des Carmes, y exécutant systématiquement les détenus, qu'ils soient prisonniers politiques (nobles, prêtres réfractaires et anciens gardes-suisses) ou criminels de droit commun. Les jours suivants, et jusqu'au 6 septembre, ils prirent d'assaut la Conciergerie, la Salpêtrière, le Châtelet, les Bernardins, Saint-Firmin, les deux prisons de la Force, et l'hôpital-prison de Bicêtre, qui était aussi une maison de correction pour mineurs - dont beaucoup furent massacrés. Parfois des procès improvisés furent organisés afin d'assurer un tri entre les « innocents » et les « coupables ». Bruits de guerre et d'invasion
Vidéo > Le coup d’État de Brumaire (9-10 novembre 1799). 1 : Origines (3 min. 46) À l’école, Au collège, Au lycée Révolution / Consulat / Ier Empire Conçue, réalisée et produite par la Fondation Napoléon, dans une perspective pédagogique, cette vidéo explique les origines du coup d’État du 18-Brumaire qui amena Napoléon Bonaparte au pouvoir. Par Thierry Lentz, historien, directeur de la Fondation Napoléon (© Fondation Napoléon, 2019) ► Voir la vidéo 2ème partie > Déroulement et acteurs ► RETROUVEZ ET ABONNEZ-VOUS À NAPOLEONICA-LA CHAÎNE sur YOUTUBE