
La Boîte aux paroles — La Boîte aux paroles La Boîte aux paroles est une initiative de l’Association des professionnels de l’édition musicale (APEM). Ce site vise à légalement rendre accessibles au public les paroles de chansons d’auteurs canadiens à des fins personnelles et non-commerciales. Pour une utilisation de paroles de chansons en classe, les enseignant·e·s sont invité·e·s à utiliser la plateforme SAMUEL de Copibec. Les auteurs et éditeurs qui souhaitent voir leurs textes s’afficher dans ce site devraient s’inscrire à Évangeline, la banque de données de paroles de chansons de l’APEM. D’après une étude d’octobre 2013 de David Lowery de la University of Georgia citée par la National Music Publishers Association, il y a plus de cinq millions de recherches de paroles de chanson faites quotidiennement sur Google. Les sites où l’on peut en trouver sont nombreux, mais plus de la moitié des pages consultées à travers le monde appartiennent à des sites illégaux.
Culture 3.0 La révolution numérique : un atout ou une nuisance ? Atteindre le succès dans un monde numérique Voir le sommaire et les recommandations La « révolution numérique » qui a imprégné le secteur culturel tout le long de sa chaîne - de la création à la production, la distribution, la commercialisation et la conservation - a déclenché des implications majeures pour nous tous. « Votre pratique des arts a-t-elle été transformée par les technologies numériques? » « Votre entreprise artistique ou industrie culturelle profite-t-elle des nouvelles possibilités offertes par ces technologies? « Êtes-vous en train de repenser complètement votre modèle d'affaires dans le sillage de la "révolution numérique"? « Avez-vous les compétences nécessaires pour fonctionner de concert avec les nouvelles technologies numériques? « Êtes-vous, à titre d'enseignant/formateur, au courant de l'impact des technologies numériques sur les occupations en milieu culturel ? Le CRHSC vous accueille à votre avenir numérique.
23% des Français lisent en bibliothèque Le Centre national du livre (CNL) a publié le 21 mars 2017 les résultats de l’étude bisannuelle qu’il commande à l’institut de sondage Ipsos sur « les Français et la lecture » . Une périodicité qui permet de suivre de près les évolutions des habitudes des lecteurs. 45% des Français empruntent des livres en bibliothèque Selon cette enquête, 17% des Français déclarent emprunter « souvent » des livres en bibliothèque ; 13% disent le faire « de temps en temps » ; et 15% « rarement ». Soit un total de 45% de Français emprunteurs à des degrés divers. Source : Les Français et la lecture, Ipsos-CNL, mars 2017 70% des lecteurs veulent posséder leurs livres Ipsos a demandé aux lecteurs qui ne fréquentent pas les bibliothèques pourquoi ils faisaient le choix d’acheter leurs lectures. 70% déclarent préférer posséder leurs livres. La bibliothèque, troisième lieu de lecture Nette progression de la lecture numérique ©CC0 via Pixabay Prédominance de l’influence familiale
Libre accès (édition scientifique) Le libre accès[1] ou accès ouvert[2] (en anglais : open access) est la mise à disposition en ligne de contenus numériques, qui peuvent eux-mêmes être soit libres (Creative Commons, etc.), soit sous un des régimes de propriété intellectuelle. Le libre accès est principalement utilisé pour les articles de revues de recherche universitaires sélectionnés par des pairs. On devrait, en réalité, distinguer le libre accès et l'accès ouvert (anglais : gratis open access[3]), afin de distinguer plus nettement ce qui est, respectivement, en accès gratuit et libre, parce que soumis à une licence libre, et ce qui est « simplement » en accès gratuit pour l'internaute. Le libre accès peut, en théorie, inclure l'accès aux données afin de permettre l'exploration de données, mais ce n'est en général pas le cas[4]. En 2019, selon une étude, 31 % des 71 millions d’articles publiés entre 1950 et octobre 2019 sont en libre accès. Dans Qu'est-ce que l'accès ouvert ?
La culture à l’ère numérique: dans le web des données plutôt que sur une plateforme | SÉRENDIPITÉ Tenter de concurrencer les géants des contenus numériques en proposant nos propres plateformes, comme le proposait Alexandre Taillefer, est une mauvaise bonne idée; surtout dans le domaine culturel. Voici pourquoi: NON: centraliser l’information dans une base de données C’est une mauvaise idée, parce qu’il s’agit d’un concept qui va à contre-courant de l’Internet de Tim Berners-Lee: connaissances partagées, production de contenus décentralisée, modèles distributif et collaboratif, données ouvertes et liées, perspectives à la fois locale et globale. Le contenu des bases de données est « sous le web« , c’est à dire inaccessible et incompréhensible pour les moteurs de recherche et applications qui ratissent le web en quête de données qui font du sens. Alors, pourquoi continuer à financer des silos d’information qui interdisent toute possibilité de liens entre nos contenus et l’intention ou le parcours de consommateurs , où qu’ils se trouvent ? Pour aller plus loin Sur le même thème
Nos données personnelles, cibles de toutes les convoitises - rts.ch - Sciences-Tech. Le nombre de demandes d'informations gouvernementales sur les utilisateurs Google a atteint un nouveau record au premier semestre 2017, selon le rapport de transparence du géant américain, dévoilé jeudi dernier. Entre le 1er janvier et le 30 juin, Google a reçu 48'941 demandes de divulgations d'informations relatives à 83'345 comptes, soit une hausse respective de 12,5% et 7,4%. Les Etats-Unis ont représenté la plus grande part des requêtes gouvernementales, atteignant le nombre de 16'823 et concernant 33'709 comptes ou utilisateurs. En Suisse également, le nombre de demandes faites par les autorités a augmenté. Bibliothèques : les acquisitions et les prêts en progression en 2015 En 2015, les bibliothèques municipales et intercommunales ont acheté 8,220 millions d’ouvrages, soit une hausse de 5% par rapport à 2014. Et elles ont réalisé 214,1 millions de prêts de livres, soit une hausse de 7%. Le droit de prêt a ainsi rapporté 12,1 millions d’euros. A contrario, entre 2013 et 2014, les acquisitions avaient chuté de 5% et les prêts de 2%. Quant aux pratiques de lecture des Français, elles restent stables, avec 89% de personnes qui ont lu au moins un livre au cours des 12 derniers mois, comme en 2015. Du côté du livre numérique, la consommation continue de progresser lentement, avec, là, des chiffres issus d’une enquête effectuée en mars 2017 : 21% des Français ont déjà lu un livre numérique (contre 20% en 2016) ;7% envisagent de le faire (contre 6 en 2016). En revanche, l’installation de l’habitude de la lecture numérique semble fragile : 43% des lecteurs de livres numériques en ont lu un il y a moins d’un mois (contre 45% en 2016). Notes Notes
Libre accès (édition scientifique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un des logos du libre accès, d'origine de PLoS. Le libre accès (en anglais : open access) est la mise à disposition en ligne de contenus numériques, qui peuvent eux-mêmes être soit libres (Creative commons, etc.), soit sous un des régimes de propriété intellectuelle. L’open access est principalement utilisé pour les articles de revues de recherche universitaires, sélectionnés par des pairs. Il existe deux types[2] de libre accès avec de nombreuses variations. Dans la publication en libre accès[3], également connue comme la voie en « or » du libre accès (Gold Open Access), les revues rendent leurs articles directement et immédiatement accessibles au public. Le libre accès est actuellement à l'origine de beaucoup de discussions entre universitaires, bibliothécaires, administrateurs d'universités, éditeurs scientifiques et politiciens. Le mouvement moderne des archives ouvertes est né avec le potentiel dégagé par l'arrivée d'Internet.
Des mégadonnées qui améliorent vos déplacements L'entreprise Transit, qui gère une application mobile du même nom, teste dans plusieurs villes nord-américaines – dont San Francisco, New York et Montréal – le crowdsourcing, ou « données participatives ». À la base, l’application aide les utilisateurs à planifier leurs déplacements en déterminant les meilleurs moyens de se rendre du point A au point B : métro, autobus ou service d’autopartage à la Car2Go. En plus d’indiquer les moyens de transport les plus efficaces en ce qui concerne la rapidité ou le coût, l’application peut déterminer le temps de déplacement nécessaire pour se rendre à bon port. Lancée en 2012, Transit compte des centaines de milliers d'utilisateurs répartis dans plus de 130 villes situées partout dans le monde. Diverses sources d’information Pour offrir ses services, l’équipe de Transit utilise notamment les données ouvertes mises à sa disposition dans les grandes villes comme Montréal. [L’utilisateur] devient comme un GPS humain dans l'autobus.
E-commerce: les données nous dévoilent tout Il est question de e-commerce, de data et des nouveaux outils de performance aujourd’hui dans Les Acteurs de l’Innovation. Lionel Kaplan reçoit Florian Douetteau de Dataiku, une société qui « rend les problèmes de big data petits », et Michel Racat de BeezUp, une solution de référencement de produits en ligne. Ils font ensemble un point sur la notion de data, les moyens de la chercher et de la trouver, et ce qu’elle apporte aux entreprises. Florian Douetteau définit l’expression « big data » comme « une émergence de flux de données que l’on est amené à manipuler pour créer de la valeur ». Et en ce qui concerne le domaine des prix, Michel Racat, président de BeezUp, le maîtrise assez bien. En effet, les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter sont de grosses sources d’informations à analyser. « Dans l’acquisition de trafic aujourd’hui, les médias sociaux sont beaucoup travaillés comme de la relation publique ». Podcast: Lire dans une autre fenêtre | Télécharger