
Parcours EMI Accueil Nos identités numériques façonnées par les réseaux sociaux Le web contemporain met l’accent sur la popularité des publications, poussant de fait les internautes à penser leurs productions selon leur potentiel de popularité. Cette dernière s’orchestre en quelques clics, dont l’ensemble est comptabilisé systématiquement et érigé comme preuve irréfutable du succès d’un contenu. C’est par ce biais que les réseaux sociaux entretiennent la posture de « fan ». Les internautes sont réunis en bases de fans de n’importe quel produit, marque ou personnalité. Il n’y a pas de surveillance généralisée de la part des Facebook et consorts Si le web contemporain essuie souvent des critiques relatives au respect de la vie privée, où l’épouvantail de Big Brother n’est jamais très loin, Gustavo Gomez-Mejia veut dépasser ce débat. Les sites jouent énormément de l’amphibologie, c’est-à-dire le double sens, des termes « profils », « aimer », « partager » ou encore « amis ».
Une contre-histoire des internets - ARTE Marc L*** Mis en ligne le mercredi 7 janvier 2009 ; mis à jour le mardi 28 avril 2009. Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Alors, Marc. Revenons à toi. On n’a pas parlé de musique. J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet. À la demande de l’intéressé, ce texte a été entièrement anonymisé et modifié (villes, prénoms, lieux, etc.) à la différence de la version parue dans Le Tigre en papier, dont seuls les noms propres des personnes citées étaient anonymisés.
Fact-checking : notre kit de survie en 5 gestes qui sauvent (partenariat avec le CFJ) | Meta-media | La révolution de l'information A jours trois du premier tour de l’élection présidentielle, Méta-Media et France Télévisions lance une batterie d’initiatives pour lutter contre la désinformation. Il n’aura fallu que quelques mois au petit monde de l’info pour adopter une novlangue désormais incontournable : pas un jour ne passe sans que l’on ne parle de fake news, de post-vérité, de hoax, de bulles de filtre, ou même de debunking… Si cette taxinomie a l’inconvénient de composer avec des contours flous, elle n’en reste pas moins révélatrice des dangers auxquels s’exposent aujourd’hui nos démocraties en ligne. En pleine année électorale, la France et l’Allemagne sont sans surprise les nouvelles cibles des propagateurs de fake news. D’autant que chez nous, l’élection présidentielle sera suivie de près par les échéances législatives... Comme c’est le cas tout au long de l’année, le service public réaffirme sa mission clé : fournir une information vérifiée. L'affiche est à télécharger au lien suivant.
A quoi servent les données personnelles que vous confiez à Facebook ? Empêtré dans le scandale Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg a promis de permettre aux utilisateurs de Facebook de mieux contrôler l'usage de leurs données personnelles. Mais que fait le réseau social de toutes les informations que vous lui donnez ? Franceinfo s'est penché sur la question. Le lieu de vos dernières vacances, votre âge, vos goûts musicaux, vos opinions politiques, la paire de chaussures sur laquelle vous lorgnez... Vos données personnelles constituent une véritable mine d'or pour Facebook. Plus précisément, Facebook vend sa connaissance des internautes. Facebook vend aux entreprises la garantie de toucher le public qu'elles recherchent.Arthur Messaud, juriste de La Quadrature du netà franceinfo "Il est difficile de savoir à quel point ces publicités ciblées sont efficaces, mais pour l'instant cette promesse suffit à convaincre les annonceurs", poursuit le juriste. Vos likes ne sont pas la seule source d'information du réseau social.
Les fiches pratiques du CECIL pour réduire les risques liés à la surveillance | CECIL Les multiples révélations d’Edward Snowden concernant les dérives des programmes de surveillance de la NSA ont bien montré que les États-Unis et leurs alliés (mais ce ne sont malheureusement pas les seuls) écoutent et traitent massivement les informations de gouvernements étrangers, d’entreprises et d'individus (majoritairement non américains) souvent par l’intermédiaire de compagnies telles que Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, AOL, Apple… En plus de cette surveillance étatique, une personne peut aussi être la cible d’entreprises commerciales et de pirates informatiques mal intentionnés. Conformément à son objet social de protection des individus face aux risques de l’informatique, le CECIL propose un recueil de fiches pratiques pour découvrir, pas à pas, des outils visant à mieux maitriser les informations exposées, protéger la vie privée et les libertés fondamentales.
IN LIMBO Interactive | ARTE et l’ONF Ces pays où les journalistes n'ont pas le droit de dire ce qu'ils pensent Dimanche, c'est la Journée internationale de la liberté de la presse. Une journée spéciale pour s’interroger sur le droit, très important, de pouvoir s’informer. Malheureusement, dans de nombreux pays, les journalistes ne peuvent pas dire ou écrire ce qu’ils savent, et risquent parfois leur vie pour exercer leur métier. Cette vidéo t’en dit plus sur les raisons de cette grave limite à la liberté d’expression. (© J. Pourquoi, dans certains pays, les journalistes n'ont-ils pas le droit de dire ce qu'ils pensent ? En Corée du Nord, en Syrie ou à Cuba, des journalistes sont tués s'ils critiquent la politique de leur pays. Pourtant, le travail du journaliste, c'est de savoir ce qui se passe et d'informer les gens. Et, depuis 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme affirme que chacun peut dire ce qu'il veut, sauf des insultes et des mensonges : c'est la liberté d'expression. Dans les démocraties Partout, les chefs d'État expliquent ce qu'ils font pour leur pays et dans le monde.