
Des données sur l'Outre-mer Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion Départements d’Outre-mer (Dom) depuis 1946, ces territoires disposent depuis 1982 d’un statut de Région d’Outre-mer (Rom) et bénéficient au sein de l’Union européenne du statut de Région Ultrapériphérique (Rup) (Article 349 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.). En janvier 2010, la Martinique et la Guyane ont fait le choix, par référendum, d’une évolution vers un statut de « Collectivité unique » régie par l’article 73 de la Constitution et exerçant l’ensemble des compétences dévolues au département et à la région. Mayotte Collectivité territoriale depuis la loi 24 décembre 1976, l’île acquiert en juillet 2001 le statut de Collectivité Départementale. Le 31 mars 2011, Mayotte deviendra le 101e département français et le 5e Dom, avec un statut adapté de Collectivité unique (à la fois département et région) régie par l’article 73 de la Constitution. Source : Ined, 2017
Paris-Saclay, une Silicon Valley à la française Bibliographie | citer cet article À une vingtaine de kilomètres au sud de Paris, sur le plateau de Saclay qui est à cheval sur les départements de l’Essonne et des Yvelines, l’État a décidé en 2008 de créer de manière volontariste, en s’appuyant sur un potentiel déjà considérable, un grand pôle universitaire et scientifique de rang mondial : Paris-Saclay. S’inspirant officiellement de modèles anglo-saxons emblématiques, ce nouveau cluster a pour ambition affirmée de devenir une « Silicon Valley » ou un « Cambridge à la française ». Présenté comme un moteur d’innovation et un levier de développement économique, il vise à renforcer la compétitivité de la France dans l’économie de la connaissance dans un contexte mondial de plus en plus concurrentiel. Pour les géographes, universitaires ou enseignants du secondaire, cette opération majeure est un objet d’étude particulièrement intéressant aux échelles locale, régionale, nationale, européenne et mondiale. 1. 1.1. 1.2. 1.3. 2. 2.1. 2.2. 2.3.
Le Plan Loup, une réponse de l’État à un conflit socio-environnemental Le retour du loup sur le sol français date de 1992 « par une recolonisation progressive du territoire depuis la population italienne » (ONCFS, 2015). Le loup a été un animal commun en France pendant des siècles, en montagne comme en plaine, ce que des historiens ont bien documenté à l’instar de Jean-Marc Moriceau (2007). Ils ont montré combien les rapports entre humains et animaux étaient influencés par les représentations de ceux-là sur ceux-ci. Pour autant, la réapparition du loup est-elle un retour à un état antérieur ? Cette question pose incidemment celle de la réadaptation des écosystèmes et des sociétés à la présence d’un prédateur auquel on s’était déshabitué. 1. 1.1. Si le retour du loup a d’abord concerné des espaces naturels protégés comme le Parc National du Mercantour, sa présence a bientôt été relevée dans plusieurs départements. Comme le lynx (encadré ci-dessus), le loup est méfiant, et il ne se laisse pas facilement compter. 1.2. 2. 2.1. 2.2. Conclusion Sitographie
Les microparticules, la pollution "invisible" de l'océan Les amas de déchets flottants ne sont pas les seuls à polluer les océans. Des particules de plastique invisibles pourraient également avoir un impact important sur la biodiversité, la santé des hommes et la fonte des glaces, selon une étude (PDF en anglais) de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), publiée mercredi 22 février. Ces microparticules de plastique peuvent provenir des cosmétiques, comme les exfoliants ou les dentifrices, des pneus ou des vêtements. Elles finissent leur course dans les cours d'eau puis les océans. Les scientifiques cherchent à mieux comprendre cette "plastisphère", qui pourrait avoir des conséquences sanitaires sur les hommes et la biodiversité. Une fois dans les océans, les microparticules peuvent également se retrouver dans les glaciers.
Le nucléaire et le territoire : regards sur l’intégration spatiale des centrales en France Bibliographie | citer cet article Votée le 17 août 2015, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) prévoit une baisse de la part du nucléaire en France, de 75 % de la production d’électricité à 50 % à l’horizon 2025. Si la LTECV fixe un plafond pour la puissance du parc nucléaire français à 63,2 GW, soit la capacité cumulée des 58 réacteurs en fonction sans le futur réacteur de Flamanville, elle n’explique pas comment diminuer cette part. Faudra-t-il fermer des réacteurs autres que ceux de la centrale de Fessenheim – dont l’arrêt a été promis par le président François Hollande – ou pourra-t-on baisser statistiquement la part du nucléaire sans diminuer sa production, en augmentant la production d’énergie renouvelable ? Jusqu’à présent, les débats sur la fermeture de centrales se sont principalement focalisés sur l’avenir de leurs travailleurs, invisibilisant la question du devenir post-nucléaire des territoires accueillant les réacteurs. 1.1. 1.2. 1.3.
Des documents pour travailler sur l’aménagement de la Guyane – Blog Histoire Géo Voici deux documents que je vais utiliser avec les troisièmes à la rentrée pour traiter les chapitres « Aménager pour réduire les inégalités croissantes » et « Aménager les territoires ultramarins ».plan_action_strategique_eu2020_guyane_fr Le premier est un document administratif européen de 2013 consacré aux pistes d’aménagement pour la Guyane d’ici 2020.atlas Guyane Le second est un atlas illustré de la Guyane datant de 1999. Cinq semaines après le début du mouvement de protestation et de grève, « l’accord de Guyane » a été signé vendredi 21 avril dans l’après-midi par le collectif, les quatre parlementaires guyanais, les présidents de la collectivité territoriale de Guyane et de l’association des maires et par le préfet au nom du gouvernement. WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème Pourquoi il est urgent d'aménager le territoire guyanais. On compte 250 000 habitants en Guyane. Dans "3e" Une carte utile en troisième Pour aménager la Guyane
Géopolitique de Paris, un enjeu capital. Par un docteur en géopolitique, M. Jeanne. Illustré d'une carte inédite APRES plus d’un siècle de tutelle étatique, Paris est de nouveau une commune avec un maire élu en 1977. Les rivalités géopolitiques qui ont animé la capitale jusqu’à la Libération (1944) changent alors de nature : elles ne concernent plus le contrôle policier de la ville mais, désormais, son contrôle électoral. En effet, pour les formations politiques contrôler la mairie de Paris devient un enjeu majeur du fait de la visibilité de la capitale et de l’opportunité que la ville offre d’établir un fief politique. I. La géographie électorale et la science politique ont longtemps négligé les rivalités pour le contrôle électoral de la ville dans l’explication du vote, préférant s’attacher au poids des invariants, en particulier celui des données sociologiques. Néanmoins, ces analyses occultent les discordances électorales majeures observées entre les scrutins nationaux et les scrutins locaux. Le système géopolitique chiraquien repose sur un rééquilibrage stratégique de Paris à l’est. II. Plus
De quoi avons-nous (vraiment) besoin ?, par Razmig Keucheyan (Le Monde diplomatique, février 2017) La transition écologique suppose de faire des choix de consommation. Mais sur quelle base ? Comment distinguer les besoins légitimes, qui pourront être satisfaits dans la société future, des besoins égoïstes et déraisonnables, qu’il faudra renoncer à assouvir ? Le consumérisme ambiant ne saurait perdurer, car il accroît en permanence les flux de matières premières et la consommation d’énergie. Pour répondre à cette question, les auteurs du manifeste distinguent les besoins humains authentiques, légitimes, qu’il faudra donc continuer à satisfaire, et les besoins artificiels, illégitimes, dont il faudra se défaire. Dès lors, deux problèmes apparaissent. Pour répondre à ces questions, il est bon de se tourner vers deux penseurs critiques et pionniers de l’écologie politique, André Gorz et Ágnes Heller. Dans les années 1960 et 1970, ils ont développé une théorie des besoins sophistiquée qui est d’une grande actualité (2). Une tâche brûlante de notre temps
#8 / Édito – Cachez cette ville que je ne saurais voir Posted by urbanites on vendredi, janvier 20, 2017 · Leave a Comment Daniel Florentin et Léo Kloeckner –L’article au format PDF Un dérangement de l’ordre urbain établi Le lieu de l’altérité radicale ? Lampedusa, Calais, La Chapelle. Qu’il s’agisse de camps, de logements insalubres, de marchés de biffins, ces espaces un peu particuliers viennent en fait déranger l’ordre urbain jusqu’ici établi. Une simple étape dans le cycle de vie des villes ? Ce « problème » urbain est toutefois à relativiser et à contextualiser : il n’est ni si neuf ni nécessairement préoccupant. Pour mieux saisir cette perturbation de l’ordre urbain, trois questions traversent ce numéro. Quelles sont les conditions de possibilité de cette ville indigne ? Au fond, faire le portrait de cette ville indigne, c’est essayer, pour reprendre l’expression poétique de Virginie Milliot dans ce numéro, de regarder « les secousses du monde à hauteur d’homme ». La ville durable inversée La ville des exceptions Une ville des exclusions 1. J.
Le provisoire qui dure. Géographie comparée de deux centres humanitaires parisiens Bibliographie | citer cet article Suite à l’annonce fin septembre 2017 dans les médias de la fermeture du CPA* (Centre de Premier Accueil) de La Chapelle, à Paris en mars 2018, les autorités préfectorales ont vite évoqué l’ouverture prochaine de plusieurs autres centres d’accueil* pour « migrants » dans le cadre du dispositif de pré-orientation des populations primo-arrivantes* sur le territoire. Un de ces centres d’accueil serait construit dans un département de la région Île de France et un second à Paris intra-muros. Chacun devrait avoir une capacité d’accueil de 200 à 250 places et vise à réduire les situations de campement de rue et orienter rapidement des personnes vers des structures d’hébergement d’urgence. Dès lors cette question d’actualité apparait pertinente car « l’espace des camps* n’est pas neutre, il est porteur d’un ou de plusieurs sens qui différent selon l’origine de ceux qui le perçoivent, la société qui l’occupe et les gens de l’extérieur » (Dedenis, 2006). 1. 1.1.
Quelques données supplémentaires sur la Guyane – Blog Histoire Géo Pour rappel, le budget de l’Etat : L’Etat va versé en 2017 au moins 47,3 milliards d’euros aux collectivités territoriales, dont les départements, les régions et les communes, ce qui est le troisième poste de dépense après l’école et les retraites des fonctionnaires. Données générales : Les difficultés dans le domaine de l’éducation : En 2011, 40 % de la population des 16 à 65 ans vivant sur la bande côtière en Guyane se retrouve en difficulté à l’écrit. D’après un article du site de l’INSEE. Les études supérieures possibles en Guyane : Comparaison des dépenses de l’état entre les différents départements ultramarins (sauf Mayotte) : Comparaison entre les budgets de la Guyane et de la Corrèze : Données issues du site www.collectivites-locales.gouv.fr On le voit l’écart des budgets, pour une population équivalente en nombre est légèrement au bénéfice de la Guyane ( environ 20 millions d’euros), mais sans doute pas assez pour combler les retards de développement dans de si nombreux domaines.
Voir un front de périurbanisation (et l'artificialisation de la forêt)La Géothèque On peut définir la périurbanisation par « la construction de nouveaux bâtiments, notamment des logements, à l’extérieur des villes. La construction de lotissements pavillonnaires est caractéristique de l’espace périurbain et les périurbains sont les personnes qui vont habiter à l’extérieur de la ville tout en continuant d’y travailler » (source Bouron/Georges). C’est l’espace du logement individuel, de l’automobile et de la vie de famille (on peut voir la présence d’une école au centre, sur la bordure nord de la photo). Ces aménagements planifiés peuvent comme ici prendre la forme d’une excroissance très dense en marge du territoire communal et grignoter les espaces forestiers traditionnellement en périphérie du finage. A la manière d’un front de déforestation, on peut ici penser que la dynamique périurbaine, dans son extension, forme un front de périurbanisation.