
Bernard Laponche : “Il y a une forte probabilité d'un accident nucléaire majeur en Europe” - Le monde bouge Physicien nucléaire, polytechnicien, Bernard Laponche est formel : la France est dans l'erreur. Avec le nucléaire, elle s'obstine à privilégier une énergie non seulement dangereuse mais obsolète. Alors que d'autres solutions existent, grâce auxquelles les Allemands ont déjà commencé leur transition énergétique. Il est des leurs. Enfin, il était des leurs. Polytechnicien, physicien nucléaire, Bernard Laponche a participé, dans les années 1960, au sein du Commissariat à l'énergie atomique, à l'élaboration des premières centrales françaises. On présente toujours l'énergie nucléaire comme une technologie très sophistiquée. Pourquoi cette image s'est-elle imposée ? Parlons donc du combustible...Ce sont des crayons d'uranium, de l'uranium légèrement enrichi en isotope 235, pour les réacteurs français. Cette réaction en chaîne, on peut tout de même l'arrêter à chaque instant, non ? Y a-t-il eu des innovations en matière nucléaire ? Pourquoi ? Cela fait trente ans...
AREA - Environnement Une autre façon de penser l’environnement Au sein du groupe AREA, nous avons créé une agence dédiée aux solutions environnementales : AREA canopée. Et pourquoi donc se doter d’un pôle aussi spécifique ? Car nous sommes persuadés de la responsabilité du secteur du bâtiment dans le changement climatique et de notre cadre de vie. Par conséquent, il nous apparaît primordial de travailler en faveur de la diminution des impacts sur l’environnement. Si l’agence AREA canopée réunit des femmes et des hommes de formations et d’horizons divers, elle est néanmoins l’exemple même d’une complémentarité des forces et des expertises. Connaître pour réduire les impacts Lors de l’étude projet, l’analyse conduite par AREA canopée doit permettre de confirmer ou d’infirmer les choix conceptuels par une évaluation des impacts environnementaux : Le secteur du bâtiment consomme à lui seul : 50% des ressources naturelles, 40% de l’énergie (le premier consommateur d’énergie finale) et 16% de l’eau.
modelisation sur 10j de dispersion radioactive de fukushima... Les graphiques présentés ici sont une prévision de 10 jours du mouvement du panache basée sur une hypothèse de taux de libération constante de radionucléides de 10 12 becquerels / seconde (Bq / s) pour le I-131 et Cs-137. Le becquerel (symbole Bq) est le SI (métriques) unité de radioactivity.equal à la quantité de matières radioactives dans lequel on désintègre le noyau par seconde. Deux types de graphiques sont présentés comme suit: Animé de 10 jours Prévisions horaires de I-131 et Cs-137 Le panneau supérieur affiche la concentration près de la surface de la terre en Bq / m 3 ainsi que la vitesse du vent de surface et la direction (longueur et la direction des petites flèches).Le panneau inférieur affiche la vue heure par heure du panache en unités de kBq / m 2 , car il serait vu d'un satellite. Statique de 10 jours Prévisions dépôt total de I-131 et Cs-137 Cs-137
Story of Change « The Story of Stuff Project Over the past several decades, many environmental and social change efforts have come to reflect the centrality of shopping in our culture, suggesting change can be made—or is even best made—through alterations in our individual consumption patterns. These efforts—buy Fair Trade or organic, use a reusable bag, screw in a CFL lightbulb—are a great place to start, but they are a terrible place to stop, ignoring the real source of our power: coming together as engaged citizens. In The Story of Change, released in July 2012, Annie Leonard argues that it’s not bad shoppers who are putting our future at risk; it’s bad policies and business practices. If we really want to change the world, we have to move beyond voting with our dollars and come together to demand rules that work. Credits The Story of Change was created and released by The Story of Stuff Project and produced by Free Range Studios. Show full list of credits
Le rapport qui punit Areva Opacité. Acquisition désastreuse. Comptabilité mystérieuse. Le rapporteur de la Commission des finances a remis hier soir un audit au vitriol sur Areva et la filière nucléaire française. Publié en intégralité par OWNI. À l’Assemblée nationale, le 21 juin dernier, le président de la Commission des finances Jérôme Cahuzac avait demandé à un rapporteur spécial d’examiner l’état financier du nucléaire français. À le lire, on découvre des responsables qui tentent par tous les moyens de dissimuler les mauvais résultats financiers et le coût exorbitant du nucléaire. une décomposition des coûts de l’électricité qui intègre le coût du démantèlement des centrales et du traitement des déchets, le ministre de l’Écologie a fourni sur ce sujet des indications certes solides et détaillées, mais incomplètes. Quant à l’examen des comptes du champion de la filière, Areva, il se révèle à ce point semé d’embûches que le rapporteur spécial soupçonne certains de dissimuler des vérités qui dérangent.
Empreinte écologique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'empreinte écologique est un indicateur et un mode d'évaluation environnementale qui comptabilise la pression exercée par les hommes envers les ressources naturelles et les « services écologiques » fournis par la nature. Plus précisément, elle mesure les surfaces alimentaires productives de terres et d'eau nécessaires pour produire les ressources qu´un individu, une population ou une activité consomme et pour absorber les déchets générés, compte tenu des techniques et de la gestion des ressources en vigueur. Cette surface est exprimée en hectares globaux (hag), c´est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité moyenne[1]. L'économie de subsistance, outre le fait qu'elle rend direct le calcul portant sur les surfaces agricoles employées, pèse peu en termes d'empreinte écologique. On célèbre la Journée Internationale de l'empreinte écologique le 3 mai. Utilité[modifier | modifier le code] avec et
L'impossible chiffrage du coût de l'après-nucléaire Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie-Béatrice Baudet Cet article est extrait d'un hors-série du Monde, "Nucléaire : la situation après Fukushima - l'exception française - la transition énergétique", qui sera disponible le 24 novembre. La question semble facile à formuler : "Combien coûterait à la France une sortie du nucléaire ?" Mais y répondre précisément et avec certitude relève d'une mission impossible. Aujourd'hui, l'atome fournit à l'Hexagone 74 % de son électricité. Il ne suffit pas de proclamer la " sortie du nucléaire ", encore faut-il, comme on le rappelle au ministère français de l'énergie, dire par quoi on le remplace ; préciser le futur prix de l'électricité ; expliquer comment la sécurité d'approvisionnement du pays sera assurée ; indiquer quelles énergies (fossiles ou renouvelables) seront privilégiées pour remplacer l'atome ; et définir l'impact de ces choix sur la politique de lutte contre le réchauffement climatique… Bref, l'équation est à multiples paramètres.
Biocapacité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La biocapacité d’une zone biologiquement productive (appelée aussi zone bioproductive) donnée désigne sa capacité à produire une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les déchets découlant de leur consommation, notamment la séquestration du dioxyde de carbone[1]. Résultats[modifier | modifier le code] Si l'empreinte écologique (demande) d'une zone dépasse sa biocapacité (offre), cette zone est en dépassement écologique et n'est pas utilisée de manière durable. C'est le cas de la France[2] et de la plupart des pays développés. En 2007, l'empreinte écologique de l'humanité atteignait 18 milliards d'hag, soit 2,7 hag (hectares globaux[3]) par personne, alors que la biocapacité de la Terre n'était que de 11,9 milliards d'hag, ou 1,8 hag par personne, soit une surexploitation écologique de 50 %. C'est dans les années 1980 que l'empreinte écologique de l'humanité a dépassé la biocapacité de la Terre.
Peut-on vraiment démanteler une centrale nucléaire ? - Atomic park Basta! : Pourquoi avoir écrit Superphénix, déconstruction d’un mythe ? Christine Bergé : C’est le premier livre qui décrit de façon tout à fait lisible, pour le grand public, le fonctionnement d’une centrale nucléaire ainsi que son démantèlement. Dans cet ouvrage, je déchiffre les aspects symboliques qui entourent ce qui était considéré à l’époque comme le plus grand surgénérateur du monde [1]. Ayant beaucoup travaillé sur la réanimation en milieu hospitalier, j’ai abordé Superphénix comme un organisme vivant que l’on accompagne en fin de vie. Quel enseignement principal tirez-vous de votre enquête ? J’ai veillé à être extrêmement réaliste dans ma description des travaux et de la réalité vécue par les travailleurs, tout en analysant l’arrière-fond « inhumain » : avec le nucléaire, nous sommes dans des temps très longs, immémoriaux, qui sont hors de l’histoire et dépassent tout le monde. Comment se gère ce rapport au temps dans le cadre de la déconstruction d’une centrale ? Absolument.
Indice de développement humain Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir IDH. L'évolution de l'IDH entre 1975 et 2004 Le concept du développement humain est plus large que ce qu'en décrit l'IDH qui n'en est qu'un indicateur, créé par le PNUD pour évaluer ce qui n'était mesuré auparavant qu'avec imprécision. Le calcul de l'IDH a été modifié en 2011. Principe[modifier | modifier le code] L'IDH est un indice composite, sans dimension, compris entre 0 (exécrable) et 1 (excellent). la santé / longévité (mesurées par l'espérance de vie à la naissance), qui permet de mesurer indirectement la satisfaction des besoins matériels essentiels tels que l'accès à une alimentation saine, à l'eau potable, à un logement décent, à une bonne hygiène et aux soins médicaux. La composition et la méthodologie pour établir cet indice sont susceptibles d'être revues tous les ans, et donnent lieu à l'établissement d'une note permettant de comprendre ces variations. Les calculs[modifier | modifier le code]