background preloader

L’état de la recherche sur la mémoire - Université Rennes 2 - CREA

Related:  NeuroMémoire

Neuromythes et enseignement : connaître les mythes sur le fonctionnement du cerveau pour mieux enseigner — LRN Masson, S. (2015). Neuromythes et enseignement : connaître les mythes sur le fonctionnement du cerveau pour mieux enseigner. Éducation Canada, 55(3), 32-35. url: labneuroeducation.org/s/Masson2015h.pdf De récentes études ont montré que les enseignants croient souvent à des neuromythes, c'est-à-dire à de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau. Ces neuromythes peuvent s'avérer problématiques pour la réussite des eleves, parce qu'ils peuvent orienter les pédagogues vers des pratiques d'enseignement qui ne sont pas entièrement compatibles avec le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. 5 stratégies de mémorisation plus efficaces que la relecture simple Dans le livre Mets-toi ça dans la tête, Brown, Roediger et McDaniel expliquent que la simple relecture pour apprendre et réviser des cours ou leçons a plusieurs arguments décisifs en sa défaveur : elle prend beaucoup de temps (faire des lectures répétées à intervalles courts est coûteuse en temps et produit des effets négligeables sur les apprentissages);elle ne produit pas de mémoire à long terme (la relecture et la répétition ne fonctionnent pas pour un apprentissage durable. En revanche, il est pertinent de relire un texte si un temps suffisant s’est écoulé depuis la première lecture. Le seul contexte dans-lequel des relectures peuvent être efficace est dans le cas de relectures espacées dans le temps et régulièrement réactivées.) Toutes ces stratégies d’apprentissage préconisées par les sciences cognitives ont en commun de : -s’entraîner à se remémorer les nouveaux apprentissages grâce à une auto évaluation -espacer les séquences d’entraînement

Séquence 3.5.4 : L'invisible, c'est imprévisible - Ecole Normale Supérieure de Lyon Cette cinquième session se déroule en deux temps. La journée du 10 avril est consacrée aux travaux d'Alain Mercier, professeur émérite à l'ENS de Lyon depuis le 1er septembre dernier. Les 11 et 12 avril, elle poursuit les travaux engagés lors des quatre précédentes sessions. Une nouvelle session dans la continuité des quatre sessions précédentes En novembre dernier, la quatrième session du séminaire a traité deux thématiques (les "sciences de l'apprendre" et les relations entre politiques, recherches et pratiques). L'enquête en méthode La session d’avril 2013 vise à interroger les méthodologies dans leurs usages pratiques : autrement dit, comment "monter en généralité" les données produites par ces différentes méthodes de recherche, de telle sorte qu’elles puissent contribuer à l’amélioration de la compréhension des situations d’enseignement et d’apprentissage ? L'expérience de l'apprentissage

Comment les neurosciences revisitent la formation professionnelle (12 vote(s), note: 4,33 / 5) Loading... Les neurosciences redéfinissent les dispositifs d’apprentissage. Quels sont les grands principes pédagogiques qui bénéficient de l’apport des neurosciences ? Est-ce que les neurosciences impactent particulièrement la formation continue pour adulte ? La digitalisation, ou le e-learning, comme les neurosciences sont très à la mode en ce moment… peut-on les lier pédagogiquement ? La digitalisation et l’attention nécessaire à l’apprentissage font-elles toujours bon ménage ? Pour télécharger le livre blanc Neurosciences et formationInterview vidéo de Pierre-Marie Lledo, directeur de recherche en neurosciences à l’institut Pasteur Aurélie Van DijkAprès une formation en neurosciences et en psychologie cognitive et une expérience de 7 ans au sein d’un laboratoire de recherche en psychologie, Aurélie est aujourd’hui chef de projet pédagogique chez CSP.

Inserm - Mémoire Une affaire de plasticité synaptique Il est démontré que les émotions peuvent moduler la façon dont une information est enregistrée, l’émotion renforçant ponctuellement l’attention. Ainsi, une émotion positive peut se traduire par une amélioration ponctuelle des performances mnésiques. Il apparaît également que la consolidation, et donc la rétention d’une information est favorisée par l’émotion : le rappel d’un souvenir émotionnel après un long intervalle est souvent plus important que lorsque ce souvenir est neutre. L’imagerie fonctionnelle montre d’ailleurs que le rappel des souvenirs est proportionnel à leur intensité émotionnelle qui peut être observée par l’activation de l’amygdale, siège des émotions. Enfin, la récupération d’un souvenir est aussi améliorée par la présence d’une émotion positive. Chez les personnes présentant un trouble cognitif, les expériences montrent un effet protecteur des émotions positives sur les capacités résiduelles de mémoire. Mémoire et oubli : du physiologique au pathologique

Séquence 3.5.8 : Théorie de l’action raisonnée La théorie de l’action raisonnée (en anglais, Theory of Reasoned Action) est un modèle qui provient de la psychologie sociale. Ce modèle développé par Fishbein et Ajzen (1975) définit les liens entre les croyances, les attitudes, les normes, les intentions et les comportements des individus. Selon ce modèle, le comportement d’une personne serait déterminé par son intention comportementale à l’adopter. Cette intention serait quant à elle déterminée par l’attitude de la personne et par ses normes subjectives relatives au comportement en question. Intention comportementale = Attitude + Normes Subjectives Selon la théorie de l’action raisonnée, l’attitude d’une personne envers un comportement serait déterminée par ses croyances envers les conséquences de ce comportement multiplié par son évaluation de ces conséquences. Théorie de l'action raisonnée traduit du schéma de Davis, Bagozzi et Warshaw (1989) 1 Voir Également 2 Références FISHBEIN, M.A. et AJZEN, I. (1975).

Programme et présentations 2017 Compte-rendu de la journée sur le Café PédagogiqueReportages réalisés par Ludomag dans le cadre d’Eidos64Compte -rendu de la journée sur Thot CursusDossier spécial Eidos64 sur EducavoxStorify de la journée par Stéphanie De VanssayStorify de la journée par Jean-François Ceci 9h00-9h30 : Accueil café et remise des badges 9h30-10h50 : Ouverture de la journée suivie de la première conférence : Captation vidéo des discours d’ouverture Interview de Nicolas Patriarche, maire de Lons et Président de l’Agence Départementale Numérique64, par Ludomag Interview de Denise St Pé, vice-présidente du Département 64 en charge de l’éducation, par Ludomag Interview de Pierre Barrière, DASEN des Pyrénées-Atlantiques, par Ludomag Neurosciences et éducation : un éclairage nouveau sur les fondamentaux de la pédagogie Les neurosciences cognitives et les sciences de l’éducation partagent de nombreux intérêts communs. Enregistrement audio de la conférence d’Eric TardifSupport utilisé pendant la conférence

Mémorisation active efficace: pourquoi tant d'élèves et professeurs l'ignorent ? Les mémoires sont certainement le champ des sciences cognitives relatif à l’apprentissage celui qui a été le plus étudié au cours des dernières décennies. Et sur lequel nous pouvons nous appuyer avec confiance pour bâtir des modalités pédagogiques efficaces. Nous avons par ailleurs démontré dans une autre section du site (cf. Nous avons choisi d’insister, en les explicitant ci-dessous, sur 4 conditions hautement favorisantes – car elles ont fait leurs preuves – pour une mémorisation efficace : La consolidation mnésique et le multi testingLa mémorisation activeLe feedback procheLe bon usage du temps Nous présentons ici la seconde : La mémorisation active Développement Définitions La mémorisation passive consiste – comme c’est le cas pour l’immense majorité des élèves et des étudiants – à lire et relire un cours pour le mémoriser. La mémorisation active consiste à faire l’effort de répondre à une interrogation pour rappeler une information. ©Equipe Sciences cognitives, Comment Changer l’Ecole

Séquence 3.5.9 : Autonomie et autoformation Cet article est en lien avec la définition d'Autonomie 1 Autonomie et autoformation La notion d’autonomie figure au cœur du concept d’autoformation et a suscité de nombreuses publications. Une prise de pouvoir sur l'environnement; fruit du rapport politique entre l’individu et l’organisation professionnelle, quel pouvoir l’apprenant a-t-il sur l’organisation de sa formation? Une prise de pouvoir sur la pédagogie ; Ce niveau de contrôle est souvent considéré comme l’unique caractéristique de l’autoformation, comme nous le rappelle Pineau. L’objet ; Quoi apprendre? Il se mesure par le pouvoir de décision et la marge de manœuvre de l’apprenant sur ces objets Une prise de pouvoir sur son aptitude à satisfaire par soi-même ses besoins. Jezzegou, (1998) en guise de synthèse, se référant à ces trois niveaux de contrôle, formule les questions suivantes: «Quels sont les espaces de liberté offerts à l'apprenant dans le contexte dans lequel s'insère la formation? 2 Bibliographie

Comment étudier? Perspective de la neuroscience Le 10 mai dernier, Steve Masson, professeur à la faculté des sciences de l’Éducation de l’UQAM, a présenté un webinaire intitulé « Comment étudier? Perspective de la neuroscience ». La présentation avait pour but de fournir à des élèves du secondaire des stratégies d’étude efficaces appuyées par certains principes neuroscientifiques. Les stratégies d’étude privilégiées par les étudiants À l’approche d’un examen, relire les notes de cours et surligner les passages clés seraient deux stratégies d’étude souvent utilisées par les étudiants. Apprendre, c’est changer son cerveau D’abord, Masson explique qu’apprendre, c’est modifier les connexions entre les neurones de notre cerveau. Apprentissage : Le cerveau est comme une forêt Pour apprendre, on doit donc « activer » son cerveau (les connexions neuronales) à plusieurs reprises. Stratégie 1 : S’entrainer à activer son cerveau Dans un même ordre d’idées, un élève pourrait se poser des questions à propos de la matière à l’étude.

La répétition espacée, meilleure technique de mémorisation La mémorisation fait partie des fondamentaux de l’apprentissage d’une langue étrangère. Malheureusement, notre cerveau n’est naturellement pas très doué pour retenir de nouvelles informations, ce qui peut vous donner l’impression de n’avoir « aucune mémoire ». Saviez-vous qu’il existait des techniques pour vous simplifier la tâche ? La « répétition espacée » en fait partie et les avancées technologiques récentes l’ont consacrée comme un moyen incontournable d’apprendre du vocabulaire. Partons donc à la découverte de ce formidable outil qui vous fera dire adieu aux trous de mémoire. La répétition espacée, qu’est-ce donc ? La répétition espacée, aussi appelée SRS est une technique d’apprentissage basée sur des révisions à intervalles réguliers, plus ou moins espacés. Notez au passage son nom anglais : spaced repetition system. Une méthode de mémorisation très efficace… mais pas magique Deux raisons m’ont poussé à vous présenter cet outil sur le blog. Les cartes mémoire et le système Leitner

Séquence 3.5.7 : Veille et Analyses de l'ifé Vous êtes ici : Dossier de veille de l'IFÉ : Pédagogie + Numérique = Apprentissages 2.0 n° 79, novembre 2012 Auteur(s) : Thibert Rémi Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Après plus de 25 ans de plans d’équipements, de volontés politiques affichées, d’incitations, d’innovations, le numérique peine à entrer dans les usages scolaires. Ce nouveau dossier d’actualité n° 79 (novembre 2012) intitulé « Pédagogie + Numérique = Apprentissages 2.0 » examine ces questions à la lumière d’une sélection de travaux de recherche sur les usages du numérique dans les établissements scolaire du secondaire, en France et à l’international. Pour citer ce dossier : Thibert Rémi (2012). Vous pouvez faire part de vos réactions à ce Dossier, suggérer des pistes complémentaires ou demander des précisions, en laissant un commentaire sous l'article correspondant dans le blog : ' Éduveille'

Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation? Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement. Un des obstacles au changement : les neuromythes Parlons d’abord des neuromythes. Comme vous l’avez peut-être deviné, toutes ces affirmations ne sont en réalité que des neuromythes. Une piste de solution : offrir des cours de neuroéducation Pour combattre ces neuromythes et surmonter l’un des obstacles au changement en éducation, je pense qu’il faudrait inclure, dans la formation des enseignants et des autres intervenants scolaires, un cours de neuroéducation.

Related: