
L’ozone : bon ou mauvais ? | Mediachimie On entend parler de bon et de mauvais ozone ; cette question a-t-elle un sens ? Première phrase rencontrée : Le trou de la couche d’ozone nous met en danger, l’ozone est « bon ». L’ozone dit stratosphérique (*) se forme dans la haute atmosphère sous l’action des rayonnements UV (ultraviolet) très énergétiques provenant du soleil (**). Il se créé ainsi une « couche d’ozone » essentiellement présente entre 20 et 40 km d'altitude et de concentration comprise entre 2 et 8 ppm. Ainsi, l’ozone stratosphérique est indispensable car il nous protège de rayonnement solaire ultraviolet. Toute perturbation de cet équilibre faisant diminuer la teneur en ozone en la consommant par des réactions parasites est donc source de danger. La mise en évidence en 1974 de la responsabilité des CFC (chlorofluorocarbure) dans la destruction de l’ozone stratosphérique (formation d’un trou au niveau de l’Antarctique au cours du printemps austral) a conduit aux accords de Montréal en 1987, limitant leur utilisation.
Planètes et comètes - Stelvision Qu’elles soient ou non visibles à l’œil nu, les planètes font partie des objets célestes les plus proches de nous. Quant aux comètes, les plus brillantes sont toujours fascinantes à observer ! Comme la Terre, les planètes que nous pouvons observer tournent autour de notre étoile, le Soleil. Cet ensemble constitue notre Système solaire, avec d’autres corps plus petits dont les comètes. Science : La formation du Système solaire Les planètes facilement visibles Même si vous n’avez pas de télescope, voici les planètes que vous pouvez repérer à l’œil nu. Les autres planètes Les autres planètes sont plus délicates à observer : Uranus et Neptune ne peuvent pas être repérées facilement à l’œil nu, et Mercure est la plupart du temps trop proche du Soleil pour être observée dans de bonnes conditions. La lointaine géante glacée Uranus est assez méconnue, que ce soit des scientifiques ou des observateurs. Pratique : Observer Uranus Science : Uranus, la géante glacée Les comètes
untitled Hubble and Webb Showcase the Pillars of Creation (Slider Tool) | ESA/Webb Hubble and Webb Showcase the Pillars of Creation (Slider Tool) Drag handle to reveal images The NASA/ESA Hubble Space Telescope made the Pillars of Creation famous with its first image in 1995, but revisited the scene in 2014 to reveal a sharper, wider view in visible light, shown above at left. A new, near-infrared-light view from the NASA/ESA/CSA James Webb Space Telescope, at right, helps us peer through more of the dust in this star-forming region. The thick, dusty brown pillars are no longer as opaque and many more red stars that are still forming come into view. While the pillars of gas and dust seem darker and less penetrable in Hubble’s view, they appear more diaphanous in Webb’s. The background of this Hubble image is like a sunrise, beginning in yellows at the bottom, before transitioning to light green and deeper blues at the top. Both views show us what is happening locally. Credit: NASA, ESA, CSA, STScI, J. Usage of ESA/Hubble/Webb Images and Videos Are you a journalist? Images
La taille du trou dans la couche d'ozone Antarctique a considérablement augme... Alors que la fonte des glaces et la disparition progressive des écosystèmes continuent en Antarctique, la couche d’ozone qui surplombe le continent se trouve elle aussi dans une mauvaise situation. Alors qu’en 2019, sous l’effet de conditions atmosphériques favorables, le trou dans la couche d’ozone avait rétréci, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Au début du mois, le trou couvrait une surface de 25 millions de km², une augmentation considérable par rapport aux chiffres de l’année dernière. En cause ? Les températures et les réactions photochimiques atmosphériques produits par les aérosols d’origine humaine. De nouvelles mesures du satellite Copernicus Sentinel-5P de l’Agence spatiale européenne montrent que le trou a atteint sa taille maximale d’environ 25 millions de kilomètres carrés le 2 octobre de cette année. « Il y a une grande variabilité dans la manière dont les trous dans l’ozone se développent chaque année. Réactions photochimiques et protocole de Montréal
L'exoplanète la plus proche de la Terre découverte autour de Proxima du Centaure L'information avait fuité dans le journal allemand Der Spiegel. Elle vient d'être confirmée de manière officielle par l'Observatoire européen austral : une nouvelle exoplanète a bien été découverte autour de Proxima du Centaure, l'étoile la plus proche de notre système solaire. Une découverte fascinante à plus d'un titre. Tout d'abord parce que «Proxima b» serait une planète rocheuse (comme la Terre), et de taille comparable à notre monde (1,3 fois la masse terrestre). On dénombre pour le moment pas moins de 42 planètes lointaines qui sont autant de candidates potentielles susceptibles d'accueillir de l'eau liquide.
untitled La couche d’ozone en bonne voie de guérison La couche d’ozone stratosphérique est toujours convalescente, mais les scientifiques espèrent sa guérison avant 2050 dans la plupart des régions et une résorption complète du célèbre « trou dans la couche d’ozone » au-dessus de l’Antarctique vers la fin du siècle. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) ont rendu publiques, mercredi 10 septembre, les conclusions de leur dernier rapport sur la couche d’ozone. Encourageantes, celles-ci entérinent le succès du protocole de Montréal, adopté en 1987 par la communauté internationale pour protéger l’ozone stratosphérique. Considéré comme un polluant lorsqu’il s’accumule au niveau du sol, l’ozone revêt au contraire une importance cruciale au sommet de l’atmosphère, où il joue le rôle de filtre à ultraviolets (UV). Mis à jour tous les quatre ans, le rapport indique que leur concentration atmosphérique a baissé de 10 % à 15 % par rapport au pic de la fin des années 1990.
Une nouvelle hypothèse affirme que l’expansion accélérée de l’univers serait peut-être en train de ralentir L’expansion accélérée de l’univers et l’énergie noire L’expansion accélérée de l’univers étudiée par DESI, un appareil installé à l’Observatoire national de Kitt Peak, au sud-ouest de Tucson dans l’Arizona aux États-Unis (Source : Bill Florence/Shutterstock) L’expansion accélérée de l’univers a été mise en évidence par l’astronome américain Edwin Hubble (1889-1953) à la fin du siècle dernier. Il s’est rendu compte au cours de ses travaux que les galaxies s’éloignaient de nous. Des décennies plus tard, le télescope spatial Hubble a permis d’observer que les galaxies s’éloignent rapidement. L’univers a connu deux périodes distinctes d’accélération cosmique. La seconde période d’accélération cosmique a commencé environ 6 milliards d’années après le Big Bang. Mais pour expliquer ce phénomène, les astronomes ont dû prendre en compte une nouvelle composante de l’univers connue sous le nom d’énergie noire. Certains modèles estiment qu’elle représente environ 70 % de la masse de l’Univers.
L'apparition du dioxygène atmosphérique L'atmosphère primitive de la Terre s'est formée par dégazage de sa surface en fusion peu de temps après sa formation. Elle est alors totalement dépourvue de dioxygène et très riche en dioxyde de carbone. Jusqu'à -2,3 Ga les sédiments déposés par les fleuves contiennent de d'uraninite sous forme de particules solides. Ce minerai d'uranium est soluble dans les eaux riches en dioxygène, sa présence confirme l'existence d'une atmosphère dépourvue de dioxygène. Oui mais quand ? Pour répondre à cette question menons l'enquête en utilisant quelques indices ou marqueurs de la présence de ce gaz. Les états du fer Avant de poursuivre il nous faut nous intéresser au Fer. Fe3+ est caractéristique d'un milieu oxydant, il est insoluble dans une eau dont le pH est neutre.Fe2+ est caractéristique d'un milieu réducteur, il est soluble dans une eau dont le pH est neutre ou légèrement acide. Le fer est omniprésent dans les roches et il est libéré par leur altération sur les continents. Les gisements de fer :
Solar System Scope - Online Model of Solar System and Night Sky De l’atmosphère primitive à l’atmosphère actuelle | Le climat dans tous ses états DE L’ATMOSPHÈRE PRIMITIVE A L’ATMOSPHÈRE ACTUELLE L’atmosphère est une couche gazeuse qui entoure la Terre et d’autres astres. La Terre comme toutes les planètes du système solaire s’est formée il y a 4.56 milliards d’années par accrétion d’objets plus ou moins massifs. L’atmosphère terrestre est ainsi formée des éléments (Hydrogène, Diazote…) les moins denses que la Terre a pu retenir du fait de sa masse et de sa distance au soleil. Comment a évolué l’atmosphère depuis son état initial ? Dans un second temps, nous allons traiter le passage de l’atmosphère primitive a l’atmosphère actuelle. I-Atmosphère primitive Tout d’abord, l’atmosphère primitive est l’atmosphère datant de la formation de la Terre et composée d’un quart de vapeur d’eau et .On dit que l’atmosphère primitive serait à l’origine des océans. On remarque la présence d’eau ( environ 80% ), dioxyde de carbones ( CO2 ) et diazote ( 5%). II-Passage de l’atmosphère primitive a l’atmosphère actuelle. WordPress: J'aime chargement…
Images des plus belles nébuleuses | Espace Stellaire Les nébuleuses sont ces amas de gaz et de poussières que les images de Hubble ont pu révéler dans toutes leurs splendeurs. Il ne s’agit pas que de simple gaz. Les nébuleuses sont des « pouponnières d’étoiles ». Les nébuleuses (le mot provient du grec nebula qui signifie nuage) sont comme les nuages sur Terre. Tout comme les magnifiques galaxies, les images de nébuleuses sont dotées de magnifiques nuances colorées. Et vous, que voyez-vous dans ces nébuleuses? La nébuleuse du cône La Nébuleuse du cône est une région riche en hydrogène située à environ 2700 années-lumière de la Terre. Dans le ciel, elle se situe dans la constellation de la licorne. Cette nébuleuse a été découverte en décembre 1785 par l’astronome britannique d’origine allemande William Herschel. Elle fait partie d’un ensemble gazeux plus vaste nommé NGC 2264. La nébuleuse de la Fourrure de Renard NGC 2070 La nébuleuse de la Tarentule Cette nébuleuse a été découverte par l’astronome et homme d’Église qui vécut au 18e siècle.