
Art moderne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'appellation d'art moderne désigne une période de l'histoire de l'art qui est initiée par Édouard Manet et les peintres impressionnistes dans les années 1870 et s'achève au milieu des années 1950, notamment avec la naissance du pop art[1]. L'art moderne se caractérise par une rupture avec les canons de la figuration de l'art classique[2]. La notion d'« art moderne »[modifier | modifier le code] Dans Le Peintre de la vie moderne, Baudelaire trouve la beauté dans la rue et il la voit changeante, mobile ; chez l'artiste moderne, il salue l'aptitude à dégager du transitoire du quotidien l'éternel de la beauté. D'un point de vue institutionnel, l'émergence de la modernité ébranle l'Académie dans son pouvoir d'autoriser ou non l'entrée d'une œuvre au Salon. Les peintres « hors-académie » refuseront finalement d'être exposés à côté des peintres académiques. Naissance de l'« art moderne »[modifier | modifier le code]
untitled LE CUBISME Dossiers pédagogiques - Collections du Musée Un mouvement, une période >English text Une façon neuve d’aborder le monde Les artistes et leurs œuvres Georges Braque • Le Viaduc à L'Estaque, 1908 • Les Usines du Rio-Tinto à L'Estaque, 1910 • Compotier et cartes, 1913 Pablo Picasso • Le guitariste, 1910 Juan Gris • Le livre, 1911 • Le petit déjeuner, 1915 Fernand Léger • La couseuse, 1909-10 • La noce, 1911 • Contrastes de formes, 1913 Albert Gleizes • Paysage à Toul, 1915 Raymond Duchamp-Villon • Le Cheval majeur, 1914-1976 Henri Laurens • Bouteille et verre, 1918 Texte de référence Chronologie Bibliographie Contacts Une façon neuve d’aborder le monde Le Cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de l’histoire de l’art moderne. Le Cubisme comprend plusieurs étapes. Les deux premières phases sont menées par Georges Braque et Pablo Picasso qui, voisins à Montmartre dans les ateliers du Bateau-Lavoir, travaillent en étroite collaboration. Les artistes et leurs Œuvres Georges Braque Pablo Picasso
Fauvisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d'une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débute historiquement à l'automne 1905, lors du Salon d'automne qui crée scandale, pour s'achever moins de cinq ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Dans un article Le Salon d'automne publié dans le Gil Blas le 17 octobre 1905, Louis Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Le fauvisme est caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les sources et objectifs du fauvisme[modifier | modifier le code] Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les œuvres de ses artistes. Les impressionnistes constituent la première source. Les couleurs cristallines impressionnistes sont également reprises, notamment par Manguin, dont la palette est dominée par des tons jaunes et orangés lumineux.
Channel Riviera - 40e anniversaire de la Fondation Maeght - 1964 - 2004 Plus de 100 poètes et écrivains et près de 70 peintres et sculpteurs disent les résonances et consonances de tout un siècle : un immense livre d’art illustré à parcourir sans modération, avec les yeux et l’esprit… Deux fonds importants constituent l'âme de cette collection : Alberto Giacometti et Joan Mirõ D'autres générations d'artistes sont venues se joindre au fil du temps à cet ensemble et ont donné une autre signification à cette collection, mettant en évidence de nouvelles lignes directrices. Constituée d'une donation importante de la collection personnelle d'Aimé et Marguerite Maeght dès l'inauguration de 1964, la collection s'est enrichie en 1973 d'autres dons importants d'oeuvres de Lam, Matta, Tal-Coat, Tapies, Ubac... Préface (extraits) Adrien Maeght, Président de la Fondation Maeght La Fondation Aimé et Marguerite Maeght est une œuvre à l’image des racines et de la vie de mes parents. Catalogue de l’exposition de 288 pages, en vente sur place Plus d'info :
Musée de l'Ermitage Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le musée de l’Ermitage (en russe : Государственный Эрмитаж, Gossoudarstvenny Ermitaj, L'Ermitage d'État), situé au cœur de Saint-Pétersbourg, au bord de la Neva, est le plus grand musée du monde en termes d'objets exposés (plus de 60 000 pièces y sont exposées dans près de 1 000 salles tandis que près de 3 millions d’objets sont conservés dans les réserves). Le musée présente, à côté de nombreuses pièces de l’Antiquité, une collection d’œuvres d’art européen de la période classique qui compte parmi les plus belles au monde. Parmi les œuvres exposées, figurent des peintures de maîtres hollandais et français comme Rembrandt, Rubens, Henri Matisse et Paul Gauguin. On y trouve également deux peintures à l'huile de Léonard de Vinci ainsi que trente et une peintures de Pablo Picasso. Les bâtiments[modifier | modifier le code] Initialement, seul le bâtiment désigné sous le terme de Petit Ermitage portait ce nom. Le complexe de l’Ermitage.
untitled Henri Matisse, artiste Fauve français Matisse était un graveur, un dessinateur et un sculpteur, mais il est plutôt connu en tant que peintre. Matisse est fréquemment considéré, aux côtés de Marcel Duchamp et Picasso, comme l'un des trois artistes qui ont beaucoup contribué à définir l’évolution révolutionnaire dans les arts plastiques durant les premières décennies du 20e siècle, responsable des développements significatifs dans la sculpture et la peinture. Bien que Matisse ait été d'abord marqué comme un fauve, dans les années 1920 Matisse était de plus en plus reçu comme un défenseur de la tradition classique de la peinture française. Sa maîtrise de la langue expressive de la couleur et le dessin, affiché dans un corps de travail couvrant plus d'un demi-siècle, lui a valu la reconnaissance de ses pairs en tant que figure de proue de l'art moderne. Il a découvert «une sorte de paradis» et il a décidé ensuite de devenir un artiste. Avec la modèle Caroline Joblau, Matisse eut une fille, Marguerite, née en 1894.
Histoire des Arts Fondation Maeght | alain neddam Ce lieu magique (un des plus beaux sites consacrés à l’art en France) a été le cadre rêvé d’un cycle de lectures dirigé par Simone Amouyal et moi-même à l’automne 2004, avec trois comédiens issus de l’ERAC, et quelques élèves de deuxième année. L’exposition de cette année 2004, conçue par Jean-Louis Prat, était intitulée “De l’écriture à la peinture”, et constituait un magnifique hommage à l’activité d’éditeur d’art d’Adrien Maeght. Les textes écrits par certains peintres ou sculpteurs (Mirò, Picasso, Giacometti etc.) s’avèrent souvent plus intéressants à faire entendre que les poèmes illustrés par ces artistes dans ces ouvrages. De mon côté, j’ai proposé deux thèmes de lecture (Char et Mirò, Leiris et Giacometti) et nous préparons ensemble avec Simone la sélection de la lecture clôturant le cycle (Paroles de peintres : Picasso, Chagall, etc.)
Fauvisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Publié dans L'Illustration, 4 novembre 1905, Les Fauves : Exposition au Salon d'automne. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d'une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débute historiquement à l'automne 1905, lors du Salon d'automne qui créa scandale, pour s'achever moins de cinq ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marque néanmoins tout l'art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Dans un article Le Salon d'automne publié dans le Gil Blas le 17 octobre 1905, Louis Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Le fauvisme est caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les sources et objectifs du fauvisme[modifier | modifier le code] Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les œuvres de ses artistes. Les impressionnistes constituent la première source. Die Brücke
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