
The Political Power of Social Media On January 17, 2001, during the impeachment trial of Philippine President Joseph Estrada, loyalists in the Philippine Congress voted to set aside key evidence against him. Less than two hours after the decision was announced, thousands of Filipinos, angry that their corrupt president might be let off the hook, converged on Epifanio de los Santos Avenue, a major crossroads in Manila. The protest was arranged, in part, by forwarded text messages reading, "Go 2 EDSA. Wear blk." The public's ability to coordinate such a massive and rapid response -- close to seven million text messages were sent that week -- so alarmed the country's legislators that they reversed course and allowed the evidence to be presented. Since the rise of the Internet in the early 1990s, the world's networked population has grown from the low millions to the low billions. To continue reading, please log in. Don't have an account? Register Register now to get three articles each month. Have an account?
Small Change At four-thirty in the afternoon on Monday, February 1, 1960, four college students sat down at the lunch counter at the Woolworth’s in downtown Greensboro, North Carolina. They were freshmen at North Carolina A. & T., a black college a mile or so away. “I’d like a cup of coffee, please,” one of the four, Ezell Blair, said to the waitress. “We don’t serve Negroes here,” she replied. The Woolworth’s lunch counter was a long L-shaped bar that could seat sixty-six people, with a standup snack bar at one end. By next morning, the protest had grown to twenty-seven men and four women, most from the same dormitory as the original four. By the following Monday, sit-ins had spread to Winston-Salem, twenty-five miles away, and Durham, fifty miles away. The world, we are told, is in the midst of a revolution. These are strong, and puzzling, claims. Some of this grandiosity is to be expected. What makes people capable of this kind of activism? This pattern shows up again and again.
Pourquoi les hommes politiques doivent utiliser les médias sociaux LSDP) Quel est le projet des Barcamps Europe et quels sont les résultats jusqu’à aujourd’hui ? GP) Le Barcamp Europe poursuit un objectif précis : donner la parole aux jeunes et à tous ceux qui sont aux marges du débat politique et qui veulent dire ce qui ne va pas, c’est-à-dire ce qui doit être corrigé, c’est-à-dire ce qui, en contrepartie, doit être défendu et valorisé dans l’Europe actuelle, en utilisant le plus grand espace démocratique existant et l’instrument de communication à disposition le plus puissant : Internet. Ceci est le sens de « L’Europe, c’est nous qui la faisons ! », le thème du premier « Barcamp Europe », né du web pour donner vie à une initiative locale basée sur les idées et les propositions concrètes. LSDP) Quel est la valeur ajoutée des réseaux sociaux pour un homme politique ? Les voix se gagnent-elles par Internet ? LSDP) Souvent, ce sont les assistants parlementaires qui alimentent les profils Facebook et Twitter des hommes politiques. GP) Positivement.
Un panorama des réseaux sociaux politiques Après avoir investi Facebook, Twitter et autres plateformes vidéo, les partis politiques sont nombreux à avoir créé leur propre réseau social, avec des résultats mitigés. Un peu plus d’un avant les présidentielles, quels rôles les médias sociaux peuvent-ils jouer dans la bataille du web pour l’Elysée ? Un an sur la toile et puis s’en va : les « Créateurs de possible », réseau social de l’UMP lancé en le 7 janvier 2010 devrait fermer officiellement mi-janvier. Le site devait faciliter les échanges entre sympathisants UMP et internautes, proposer ou relayer des actions sur le terrain, inviter les inscrits à se rassembler autour d’une « initiative » concrète à mener à bien. Ou comment transformer le simple militant en authentique agent d’influence. Les autres réseaux sociaux de partis politiques sont, eux, beaucoup plus orientés « militants », ce qui rend difficile la comparaison avec les « Créateurs de possible ».
[VIDEO] Médias sociaux et représentation démocratique L’intégralité de la conférence “Médias sociaux et représentation démocratique : un imaginaire de transparence et de démocratie directe ?” organisée par le SMC France le 12 janvier dernier est désormais disponible au format vidéo. Interventions de Patrice Flichy (ci-dessus), Dominique Cardon, Alban Martin, Geoffroy Boulard et Philippe Mouricou. On n’est pas encore au mieux au niveau de la bande son (il est fortement recommandé d’écouter tout ça avec un casque !), mais on va s’améliorer, c’est promis :) >> Dominique Cardon, chercheur au laboratoire Tech-Sense d’Orange et auteur de « La démocratie internet » : >> Alban Martin, Maître de conférence associé au celsa Paris-IV Sorbonne et auteur de « Egocratie et Démocratie : la nécessité de Nouvelles Technologies Politiques » : >> Geoffroy Boulard, adjoint au maire du 17ème arrondissement, et Philippe Mouricou, conseiller d’arrondissement, élu du XVème : Pour accéder à la chaîne vidéo du SMC France sur Youtube, cliquez-ici.
REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Clay Shirky : « Personne n'est titulaire du code source de la démocratie » RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. RSLN : D’abord, une question d’actualité. J’imagine que vous suivez les événements actuels en Tunisie. Dans Here Comes Everybody: The Power of Organizing Without Organizations (2008), vous avez montré comment les nouvelles technologies permettaient aux citoyens lambdas de se saisir des outils permettant une « coopération » à une large échelle, une compétence dont Etats et institutions étaient jusqu’à présent les seuls dépositaires. Avez-vous l’impression que nous sommes dans cette configuration ? Clay Shirky : D’abord, une précision, de taille. A partir de ces éléments, mais en se plaçant également dans une perspective de long terme, ce que l’on voit, en ce moment, à l’œuvre en Tunisie, c’est bien une tentative de mettre en place une coordination explicitement politique de tous les mouvements de contestation : les manifestants tunisiens tentent de forcer l’Etat à s’intéresser à leurs revendications, à traiter avec eux. RSLN : Précisément, qui sont-ils, ces nouveaux faiseurs d’opinion ?
De la démocratie en numérique : Versac explore le Web social L’effet d’annonce, qui aurait pu s’avérer désastreux, s’estompe dès les premières pages. A rebours d’un grand tableau définitif ou interminable, Nicolas Vanbremeersch -alias le blogueur Versac- déploie son style limpide pour détailler au lecteur « l’anatomie » de l’espace public numérique. Le voyage qu’il nous propose est sans fioritures. Le guide est modeste, fin et direct. En sa compagnie, le lecteur explorera « les trois Web » que sont le Web documentaire (de Wikipedia aux sites institutionnels), le Web de l’information et le Web social (des blogs aux réseaux sociaux). Sa typologie pourrait faire date d’autant plus qu’il la développe avec quelques-uns des travaux sociologiques les plus intéressants à propos d’Internet. Jaquette du livre de Versac, « De la démocratie numérique » (DR). Versac parvient donc, avec une aisance confondante, à nous familiariser avec les enjeux actuels du web. Cette qualité a son revers. Le « geek » est au Web ce que le bourgeois est aux débuts de la presse
Le militantisme à l'ère du Web 2.0 Le coup d'éclat des Yes Men sur le dos du Canada à Copenhague cette semaine pourrait bien marquer un tournant dans l'acte militant, au temps du Web 2.0. Comment? En dématérialisant dans les espaces numériques ces dramatisations qui ont fait les beaux jours de Greenpeace à une autre époque, afin d'attirer le regard du monde sur une préoccupation environnementale. Avec un succès redoutable. Faux site ministériel, compte Twitter faussement attribué à Jim Prentice, pastiche de Wall Street Journal et vidéo de félicitations en provenance de l'Ouganda. Le coup d'éclat, qui consistait à faire croire à un changement de cap radical de l'administration Harper quant à ses cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES), n'est pas passé inaperçu. «C'est un coup génial qui appelle à la prudence face à l'information qui circule dans le cyberespace, lance à l'autre bout du fil la politologue Anne-Marie Gingras, de l'Université Laval. Petit rappel des faits. Dématérialiser le militantisme.
Zoomer ou dézoomer? Les enjeux politiques des données ouvertes » Article » OWNI, Digital Journalism Pour Dominique Cardon, le journalisme de données doit apprendre à se dézoomer lui-même: c'est la condition pour que la libération des données publiques soit véritablement pertinente. Afin que tout un chacun puisse se retrouver dans les chiffres. Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs, est l’auteur de “La démocratie Internet” (Seuil/République des idées). Le mouvement qui s’est constitué autour des “données ouvertes” et du “journalisme de données” ouvre un nouveau terrain au dialogue, déjà ancien, entre journalisme et sciences sociales. La promotion du journalisme de données ne cesse en effet de vouloir faire du journaliste un chercheur en sciences sociales, doublé d’un informaticien et d’un infographiste. Mais je voudrais tirer parti de ce nouveau terrain d’échange pour adresser au journalisme de données une question issue de l’expérience ancienne des sciences sociales dans l’usage critique des statistiques. Secrets des coulisses, secrets des chiffres
Neutralité du Net: où en est la commission parlementaire ? Depuis plusieurs mois, Laure de la Raudière (députée UMP de l’Eure et Loir) travaille avec Corinne Erhel (députée PS des Côtes d’Armor), en bonne intelligence semble-t-il, sur la neutralité des réseaux et de l’Internet. Pour le pré-rapport présenté le 26 janvier dernier à la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, les 2 députées ont réalisé plus de 80 auditions d’experts et de professionnels du secteur. Parmi les recommandations de ce « rapport d’étape » dont vous trouverez le texte ci-dessous: - Interdiction du filtrage sans décision préalable d’un juge et de mesures de dégradation ciblée de la qualité de service - Avancée vers des flux financiers (plus) équilibrés afin d’assurer une répartition équitable du revenu sur l’ensemble de la chaîne de valeur - Renforcer le pouvoir de contrôle et de sanction de l’Arcep (le gendarme des telecoms) notamment sur les mesures de gestion de trafic. Le rapport finalisé sera rendu fin mars. Comment définir la non-discrimination ? 1.
La Loppsi, ennemie du Net, déni de démocratie Il aura fallu un an pour que la Loppsi 2, Loi pour la performance de la sécurité intérieure, soit votée par l’Assemblée nationale et le Sénat. Elle doit maintenant passer devant le Conseil constitutionnel. Malheureusement, il y a peu de chance qu’il l’invalide pour cause d’inefficacité, de bêtise et de danger. A travers la Loppsi 2, mise au point successivement par Michèle Alliot-Marie et Brice Hortefeux, se dessine en filigrane le portrait d’une France apeurée, encerclée de dangers mortels. C’est le discours sécuritaire de Nicolas Sarkozy qui apparaît en filigrane, accompagné de solutions qui révèle un manque de compréhension des problèmes modernes. Alors de quoi la France a-t-elle si peur ? publicité Pourtant, quand on lit cet article 4 de la Loppsi 2, au premier abord on ne voit pas le problème: Mais en se penchant un peu plus sérieusement sur cette mesure, on se dit qu’il faudrait peut-être arrêter de faire n’importe quoi avec le web. Sauf que le filtrage ne protège pas les mineurs.
Eurobaromètre sur l’information européenne : le fossé générationnel des médias sociaux Avec l’Eurobaromètre 74 sur « l’information sur les questions politiques européennes » réalisé en novembre 2010 et publié en février 2011, paraît la première enquête européenne qui permet de dresser un état des lieux de l’opinion européenne à l’égard des médias sociaux en ligne… La pratique des médias sociaux : certes minoritaire dans la population globale mais commune et solidement ancrée au sein de la jeunesse européenne Tandis que la pratique quotidienne d’Internet concerne 45% des Européens et son usage au moins hebdomadaire 63%, l’utilisation des médias sociaux en ligne ne concerne qu’une minorité d’Européens : 18% des Européens utilisent tous les jours les médias sociaux ; 33% des Européens utilisent au moins une fois par semaine les médias sociaux ; 56% des Européens restent totalement à l’écart de la pratique des médias sociaux. 66% des 15-24 ans disent utiliser ces médias au moins une fois par semaine ; 50% des 15-24 ans utilisent les médias sociaux quotidiennement.