
Convoi 77, un projet européen pour transmettre autrement l'histoire de la Shoah Publié le : 27/01/2021 - 07:19 À l'occasion de la journée internationale en la mémoire des victimes de la Shoah, France 24 met en lumière le projet Convoi 77. Depuis plus de six ans, des élèves français et étrangers rédigent les biographies des déportés de ce convoi, le dernier à être parti de Drancy, le 31 juillet 1944. Une autre façon d’enseigner l’histoire de ce génocide. Fanny Azenstarck avait 23 ans. Plus de 75 ans plus tard, leurs visages s’affichent désormais sur le site du Convoi 77. Pour preuve, il cite les derniers sondages réalisés auprès des jeunes. Pour ne pas laisser le champ libre aux négationnistes et donner un nouveau souffle à cet enseignement alors que les derniers témoins disparaissent, une idée très simple émerge : proposer à des collégiens et à des lycéens de retracer le parcours d’une personne du convoi originaire de leur ville ou y ayant vécu. L’association fournit aux enseignants des archives pour démarrer leurs recherches, ainsi que des conseils pédagogiques.
La Shoah à travers la Bande Dessinée Expo BD VIDEO. Il y a 70 ans, le massacre d'Oradour-sur-Glane Cet article date de plus de sept ans. Publié le 10/06/2014 10:06 Mis à jour le 10/06/2014 10:21 Durée de la vidéo : 1 min. Article rédigé par Le Premier ministre se rend, mardi, dans ce village de Haute-Vienne pour participer à l'hommage aux 642 victimes de cette tragédie. Il y a soixante-dix ans jour pour jour, 642 civils, hommes, femmes et enfants, étaient massacrés à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) par la division SS Das Reich. Selon le programme communiqué par Matignon, Manuel Valls, accompagné par le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et à la Mémoire, Kader Arif, arrivera à 15 heures dans le village martyr. Longtemps embryonnaires, les investigations relancées outre-Rhin ont débouché en début d'année sur l'inculpation d'un Allemand de 88 ans pour sa responsabilité dans ce qui restera comme la pire tuerie perpétrée sur le sol français par les troupes nazies. Partager :
Retour sur la bataille de Stalingrad Cet article date de plus de neuf ans. Publié le 10/05/2015 16:11 Mis à jour le 10/05/2015 17:59 Durée de la vidéo : 3 min Une équipe de France 2 revient sur l'effroyable bataille de Stalingrad pendant la Seconde Guerre mondiale. Les 70 ans de la capitulation de l'Allemagne nazie ont été célébrés samedi 9 mai en Russie. Aujourd'hui, une immense statue surplombe la colline des principaux combats et les dizaines de milliers de personnes qui y sont enterrées. 16 fois les Allemands ont attaqué, 16 fois les Russes les ont repoussés. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article Le 27 janvier 1945, le camp d'Auschwitz était libéré Cet article date de plus de dix ans. Publié le 26/01/2015 18:33 Mis à jour le 26/01/2015 18:48 Temps de lecture : 1min - vidéo : 2min La libération du camp de concentration d'Auschwitz par les troupes soviétiques a marqué le début de la libération des camps où les Allemands ont exterminé 6 millions de Juifs. France 3 revient sur cette histoire tragique à l'occasion des commémorations des 70 ans de l'évènement. Il y a 70 ans, le 27 janvier 1945, le camp de concentration d'Auschwitz était libéré par l'armée soviétique. Au fur et à mesure de leur progression, les Alliés libèrent une vingtaine de camps. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article
L'histoire de la Rose blanche, mouvement de résistance allemand au nazisme Sous le nom la Rose blanche, deux étudiants munichois se constituèrent à partir du printemps 1942, en groupe de résistance contre le régime nazi. Ils s’appelaient Hans Scholl et Alexander Schmorell. Ils furent rejoints par Sophie Scholl, l'un des piliers du réseau. C'est leur histoire. Ils rassemblèrent autour d’eux un petit nombre de parents et d’amis. L’activité du groupe consista pour l’essentiel dans la diffusion de tracts, d’une haute tenue littéraire et philosophique, soutenant que tout Allemand qui ne s’opposerait pas ouvertement au régime nazi serait tenu pour coupable des crimes du régime. Une conférence enregistrée en octobre 2019, dans le cadre du cycle des "Grandes Révoltes". Jean-Claude Milner, linguiste, philosophe et essayiste, auteur notamment de Les Penchants meurtriers de l’Europe démocratique (Verdier, 2003), Pour une politique des êtres parlants (Verdier, 2011), et Harry Potter.
"Où est Anne Frank !", un film d'animation signé Ari Folman qui revisite le journal intime de la célèbre adolescente victime de la Shoah Son Valse avec Bachir, documentaire autobiographique sur la guerre du Liban, a marqué le cinéma d'animation. Pour son nouveau film, en salles mercredi 8 décembre, l'Israélien Ari Folman revisite l'un des totems de la mémoire de l'Holocauste, le Journal d'Anne Frank. Où est Anne Frank ?, adaptation en dessin animé du journal intime de l'adolescente juive d'Amsterdam, morte en 1945 au camp de concentration de Bergen-Belsen après s'être cachée avec sa famille dans un immeuble d'Amsterdam pour échapper à l'occupant nazi, est destinée cette fois à un public familial. Anne Frank "est une icône. Mais plus que cela, c'était une adolescente isolée, traversant l'adolescence en étant éminemment drôle, géniale, mauvaise, grande observatrice du monde des adultes, voyant les défauts de chacun et les attaquant", a expliqué le réalisateur de 58 ans à l'AFP, lors du festival de Cannes. L'occasion d'ajouter à l'histoire de l'Holocauste une réflexion sur le sort des réfugiés dans l'Europe d'aujourd'hui.
Isabelle Choko, celle qui a tenu la mort en échec A 93 ans, Isabelle Choko trotte sec. Le mi-bas au-dessus de la bottine, elle balance une ample jupe noire au rythme de ses petits pas vifs. Pour ne pas avoir froid. Parce qu’elle n’a pas une seconde à perdre. Son énergie, celle qui se prénomme alors Izabela l’a d’abord puisée dans l’enfance, où elle a reçu l’essentiel. « J’avais l’amour et le rire », dit-elle, et dans ses « r » roule un reste d’accent polonais. La fillette fréquente une école de type Montessori, fondée par trois femmes progressistes, pour enfants des classes moyennes éclairées, où se nouent des amitiés pour la vie et au-delà. Lire aussi Article réservé à nos abonnés « Adieu ! Ils ne sont que silence lorsqu’elle raconte le ghetto, où meurent son père et sa grand-mère, de malnutrition et de faiblesse.
Rafle du Vel d’Hiv : nouvel éclairage sur un crime français Des sources et archives inédites permettent aujourd’hui de mieux comprendre ce qui s’est concrètement passé dans les rues de Paris il y a quatre-vingts ans, au moment de la rafle du Vel d’Hiv, les 16 et 17 juillet 1942. Analyse avec l’historien Laurent Joly, auteur d’un récent livre-enquête sur le sujet et coauteur d’un documentaire diffusé le 17 juillet sur France 5. Comment expliquer la rafle du Vel d’Hiv à quelqu’un qui n’en aurait jamais entendu parler ? L’opération de la police parisienne vise 35 000 juifs étrangers et leurs enfants, eux Français pour la majorité. C’est la plus grande rafle ayant lieu en Europe de l’Ouest durant la Seconde Guerre mondiale (les plus importantes menées en zone libre, à Berlin ou encore Amsterdam feront par la suite environ 5 000 ou 6 000 victimes). C'est la seule photo de la rafle du Vel d’Hiv : les bus utilisés par la police française, garés rue Nélaton. Quelles sont les recherches historiques qui avaient été menées jusqu’à présent ? Mai 1941.