
Innovation, innovation, innovation, innovation, innovation, innovation… Qui aujourd’hui peut être contre l’innovation ? Personne, explique Evgeny Morozov (@evgenymorozov) dans un remarquable billet pour New Republic. Aux Etats-Unis, le Parlement a voté l’Innovation Act sans réelle opposition. Les villes, comme Austin et San Francisco, ont créé des bureaux de l’innovation. Depuis 2 ans, la Maison Blanche a lancé un programme de bourse pour placer des gens férus de technologie à l’intérieur de nombreux organismes fédéraux pour qu’ils innovent… Et on pourrait continuer longtemps à égrainer la longue liste des initiatives de soutien à l’innovation sans distinguo politique. L’innovation est-elle de droite ou de gauche ? Pour la gauche, se réclamer de l’innovation est plausible, estime Morozov. Prenez quelque chose d’aussi fondamental que l’accès à la connaissance, un thème classique de la gauche depuis l’époque des Lumières. “L’innovation sans permission” : pour qui est-elle une liberté ? L’innovation, n’est pas un substitut à une politique industrielle
Leprechauns of Software⦠by Laurent Bossavit The software profession has a problem, widely recognized but which nobody seems willing to do anything about. You can think of this problem as a variant of the well known "telephone game", where some trivial rumor is repeated from one person to the next until it has become distorted beyond recognition and blown up out of all proportion. Unfortunately, the objects of this telephone game are generally considered cornerstone truths of the discipline, to the point that their acceptance now seems to hinder further progress. In this short ebook, we will take a look at some of those "ground truths": the claimed 10x variation in productivity between developers; the "software crisis"; the cost-of-change curve; the "cone of uncertainty"; and more. We'll hone our scholarship skills by looking up the original source for these ideas and taking a deep dive in the history of their development. We'll assess the real weight of the evidence behind these ideas. This book is a work in progress.
L’inexorable biais de la nouveauté L’éditorialiste Clive Thompson (@pomeranian99), auteur du récent Smarter than you think, pour Medium (@Medium), revient sur le biais de la nouveauté, cet engouement qui nous conduit d’un produit ou d’un service l’autre. Cette curiosité, cet enthousiasme naturel qui nous poussent à adopter un nouveau comportement… jusqu’à ce qu’un jour on s’en lasse et qu’on l’abandonne pour un autre. Le biais de la nouveauté “explique pourquoi, même les services et outils numériques les plus réussis sont inévitablement voués à l’échec. Facebook par exemple perd des utilisateurs au profit de nouveaux services, non seulement en raison de sa conception et de ses décisions, mais surtout du fait de la force entropique inexorable de l’effet de nouveauté.” Après un certain temps, cependant, l’expérience a cessé d’être nouvelle. Notre utilisation de nouveaux outils et services en ligne semble toujours suivre cet effet, explique-t-il encore en prenant pour exemple les applications d’aide à la productivité.
Notre métier, l’innovation Si nous devions définir en quelques lignes notre métier, voici ce que nous dirions… Nous travaillons avec ceux qui changent le marché. Modestement ou radicalement, ils dérangent, perturbent, font ce que d’autres ont essayé sans succès, prennent les chemins de traverse et s’ils réussissent, changent le status quo. L’innovation ne se mesure pas par les brevets, mais par la portée de ce changement. Nous pensons qu’une chaine de restauration peut être plus innovante qu’un laboratoire pharmaceutique. Si nous aimons la technologie et reconnaissons son pouvoir transformant, nous ne pensons pas que c’est la réponse. Et pour ces innovateurs qui créent des entreprises, il n’y a pas de méthode reproductible, de guide en sept étapes vers le succès, de système informatique expert, de questions magiques ou de parcours types. Ce sont les hommes qui portent les projets, leurs expériences, leur vision, leurs erreurs et leur énergie. Au final il faudra que le porteur de projet ait trouvé son indépendance.
L'authentique entrepreneur innovant est l'Etat - Liberation.fr TRIZ Patterns of Evolution and Software Development I’m reading books on TRIZ and becoming enthusiastic about its potential for software development industry. Yes, it is not clear how to apply it directly, since TRIZ focuses on technical systems, but I believe we can apply general rules and even have solution patterns in the future. TRIZ has several patterns of evolution. Evolution toward Increased Ideality Every system generates both useful effects and harmful effects and every system has costs. Ideality = Benefits/(Cost + Harm) Software system is not an exception. The other hidden costs? Technology Lifecycle Each new technology follows a S-curve pattern. source: An Introduction to TRIZ In software development there are plenty of examples. Uneven Development of System Parts “A system encompasses different parts, which will evolve differently, leading to the new contradictions.” Let me provide an example from TargetProcess. Very often a new module design brings along major changes in system architecture. That is my favorite maybe.
[Saga digitale] Kodak : non, le numérique ne l'a pas tué Pendant 100 ans, Kodak a régné sans partage sur le monde de la photographie. Créée en 1880 par George Eastman, inventeur du négatif et longtemps considéré comme le Henri Ford de la photo, la marque domina sa catégorie en détenant jusqu'à 90% du marché, avec des ventes dépassant 10 milliards de dollars en 1981 et un effectif de près 70 000 employés dans le monde. Des succès en cascade Ce fut l'époque glorieuse où Kodak enchaîna les innovations et les réussites commerciales. Du Brownie, l'appareil photo pour enfant à 1 dollar en 1900, à l'Instamatic en 1963, vendu à plus de 50 millions d'exemplaires, en passant par la légendaire pellicule Kodachrome créée en 1935, rien ne semblait lui résister. En 1985, Leo J. La bourrasque numérique Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à la fin des années 90 qui virent l'arrivée des premiers appareils photographiques numériques. Les Voleurs de courleurs de J. S'adapter aux technologies de ruptures Des faux pas stratégiques
Working on a paper about women in software development | Ken H. Judy I just submitted a paper on agile values and the underrepresentation of women in software development. This is not an original topic but the research I’ve read has focused on how women who participate in agile practices, particularly XP pair programming have more favorable impressions of the work and of their ability to contribute both of which are correlated to entering the occupation.1,2 My belief is that agile practices are tools but it is the agile values that give us the urgency, courage and insight to wield those tools towards a desired outcome. That is, we are much more capable of making software development more tolerant and inviting of diversity if we believe we should do this as part of our core mission as Agilists to develop with craft and quality and to deliver value to our employers and our end users (do not forget). So, the rough outline of my paper is this: I’ll go into more detail and try to defend my arguments in later posts. 1S. 2O. Short link:
Après le serial entrepreneur, le serial inventeur ? | L'Atelier : Accelerating Innovation Des chercheurs américains ont tenté de déterminer dans quelle mesure les universitaires excessivement créatifs contribuent à nourrir en continu l’innovation dans la recherche. « Nous avons voulu déterminer si, comme les serial entrepreneurs, il existait des serial inventeurs », annonçait, il y a un mois, le docteur Richard Kordal dans un communiqué de presse. Ce dernier, qui a dirigé les recherches à la Louisiana Tech University, est formel : les chercheurs et les ingénieurs américains sont des as du brevet. Pour arriver à cette conclusion, son équipe et lui ont étudié 23 ans de dépôts de brevets des cinq plus grandes universités du pays. Les résultats démontrent qu’un petit pourcentage de personnes – 10% – est à l’origine de la moitié des brevets déposés par chaque université. Selon les Etats fédéraux, le soutien financier pour l’enseignement supérieur peut varier et la compétition est rude.