background preloader

Le grand méchant MOOC ou la rupture en marche dans l’éducation supérieure

Le grand méchant MOOC ou la rupture en marche dans l’éducation supérieure
J’ai eu l’occasion d’exprimer dans deux articles précédents pourquoi je pensais que les grandes écoles de commerce étaient en train de subir une rupture profonde de leur environnement. La raison est que leur modèle économique est à bout de souffle et qu’elles se font attaquer de toutes parts, et en particulier par le développement de solutions lignes dites « MOOC » ce qui signifie massive online open courses. En fait il serait plus exact que les MOOC n’attaquent pas directement les grandes écoles, du moins pas encore, et c’est là tout la difficulté. Pour comprendre pourquoi, un petit détour historique s’impose… En janvier 2000, j’eu une conversation instructive avec un ingénieur d’un opérateur télécom français à propos de la téléphonie sur Internet. Selon lui, ça ne fonctionnait pas. Et nous commettons souvent la même erreur que le technicien télécom : nous jugeons la nouvelle technologie à l’aune de l’ancienne, avec les mêmes critères. De toute façon là n’est pas le vrai débat.

https://philippesilberzahn.com/2013/04/15/grand-mechant-mooc-rupture-en-marche-dans-education-superieure/

MOOC : Massive Open Online Courses Lubie évaporable ou révolution durable ? En tout cas, le MOOC (voir notre dossier spécial) est le dernier insecte dont on cause. Et pour cause. Ce « Massive Open Online Courses » n’est pas un énième Auchan-Leclerc-Carrefour drive, mais la mise à disposition gratuite, et ouverte à tous, des cours des plus grandes universités et de ceux des plus grandes écoles. Berkeley ou le MIT chez soi, sans concours d’entrée, sans bourse délier, sans année sabbatique à négocier, ni chambre à Boston ou San Francisco à louer. Écologie des MOOC, une belle diversité Certains auteurs regrettent une standardisation des cours en ligne dans cette course à copier le modèle MOOC des universités américaines . Et pourtant dès la reprise de l’acronyme par les universités américaines, il y a eu deux modèles très différents entre la mise en ligne de cours d’universités (que l’on a appelé des xMOOCs) et la formule pronée par les canadiens autour de la notion de connectivisme basé sur l’idée que l’apprentissage est un parcours social au cœur d’une abondance de ressources sur Internet (dit aussi cMOOC). Le seul caractère commun entre ces deux manières d’apprendre étant que les cours sont ouverts et sans limitation de nombre d’inscrits (d’où l’idée de masse). Et depuis cela, chaque chercheur, chaque concepteur de cours ouvert cherche à qualifier des variantes de cours. La première a été le cours basé tâche pour essayer de caractériser le cours ds106 sur la culture des medias.

Trois bonnes raisons de ne pas faire un MOOC Ce billet fait écho à l’article Pourquoi faire des MOOC? dans lequel nous avons exposé quelques bonnes raisons de se lancer dans l’aventure. Comme il avait été suggéré à la fin de cet article, maintenant que nous avons exposé les bonnes raisons de se lancer, il faut maintenant parler des raisons de ne pas se lancer. Elles peuvent se résumer en une phrase: si vous n’avez pas les moyens de le faire, si le cours risque de n’intéresser personne ou si quelqu’un de motivé a décidé de se lancer sur le même sujet que vous, mieux vaut y réfléchir à deux fois.

Californie: les cours en ligne augmenteraient le taux de réussite aux examens Le blended learning, développé à l’Université de San Jose en Californie, a permis d’observer de meilleures notes chez les élèves, encourageant le développement de cette pratique en Californie. Cela fait quelques temps que l’on parle des MOOCS, de leur succès et de leur expansion à d’autres horizons que la seule plateforme de cours en ligne. La Californie est en passe d’autoriser les étudiants des établissements d’Etat à suivre des cours en ligne au même titre que des cours physiques pour valider leur diplôme. Si les MOOCs semblent être une excellente solution aux problèmes financiers des établissements publics, et à celui des classes surpeuplées, la préoccupation qui persiste concerne leur efficacité. Plusieurs établissements ont déjà lancé des programmes pilotes pour tester les cours en ligne et leur efficacité. Des résultats concluants

La tectonique des MOOCs (English Version) La formation de masse, accessible sur internet représente aujourd'hui un objet de débats, de passions, d'essais, sans doute d'erreurs, d'options différentes, parfois divergentes, où se positionnent presque chaque semaine de nouveaux arrivants, souvent crédibles, chacun cherchant à démontrer (ou à se persuader) que son offre finira par s'imposer comme le modèle dominant de demain. N'a-t-on pas ici tous les ingrédients de ce qui ressemble à une rupture technologique dans un domaine clé de la société qu'est la formation ? Le 15 avril, à l'Institut de France, à l'occasion de la semaine franco-allemande de la science ouverte par les ministres allemandes de l'enseignement supérieur et la recherche, la Charité, université médicale de Berlin, et Sorbonne Paris Cité ont décidé de créer un centre entièrement consacré à la formation, la recherche et l'expertise en santé publique et santé internationale.

De qui se MOOCS t'on ? MOOCS. Massive Open Online Courses. Depuis déjà quelques années, mais particulièrement depuis l'année dernière au cours de laquelle le phénomène explosa littéralement (plus dans la presse que dans les usages d'ailleurs ...), c'est l'une des tendances lourdes du web pedago-numérique d'outre-atlantique. 2012 fut donc l'année des MOOCS (36), prenons en 2013 le temps d'un premier état des lieux. Peu d'analyses ou d'opinions personnelles dans le billet à suivre (bon un peu quand même vu que j'arrive pas à m'en empêcher ...), mais surtout une bonne grosse revue de liens sur le sujet, après une veille de plusieurs mois, pour permettre de faire le tour de ce que l'on sait aujourd'hui des Moocs. Des cours gratuits et à distance : un MOOC c’est quoi au juste Il y a quinze jours l’article sur les MOOC (prononcez "mouk" à l'américaine) publié sur ce blog a recueilli une audience massive auprès d’un public passionné par l’explosion des massively open online courses. Cette semaine a ouvert le premier MOOC « certificatif » français à Centrale Lille. L’occasion d’essayer de faire le point sur un phénomène dont la France commence juste à comprendre l'ampleur. Partout dans le monde les MOOC font débat et beaucoup s'amusent comme ici de "l'hystérie" qu'ils provoquent parfois. Le blog MOOC explorer trace une distinction bien utile entre les cMOOC (connectivistes et proposant une vraie pédagogie différenciée) et les xMOOC, ceux dont on parle aujourd’hui tous les jours: « Le cMOOC est connectiviste : l’organisateur (peut-on vraiment parler d’enseignant ?)

Améliorer le MOOC Itypa est-ce possible ? Petit rappel du contexte : nous nous sommes inscrits dans ce MOOC parce que nous sommes curieux, certes, travailleurs, c’est sûr, intéressés, sûrement… mais aussi (surtout ?) parce que nous étions embarqués dans un master Architecture de l’Information qui nous demandait, entre autres travaux collectifs, d’analyser un dispositif d’apprentissage à distance. Et parmi les consignes dudit travail à rendre (contre une jolie note critériée) : proposer des améliorations à apporter au dispositif étudié. Voici donc nos propositions, modestes bien sûr. Comment améliorer l’engagement ?

Cartographie des MOOC français et 2 guides pour concevoir un MOOC Une cartographie des MOOC Français est actuellement en cours avec ajout en mode collaboratif ; cette approche de l’apprendre qui consiste à mettre en place un cours en ligne ouvert et massif. Elle indique des MOOC terminés, des MOOC certificatifs avec date de début de cours prévue et différents projets de MOOC en France. Cette carte heuristique mentionne pour chaque dispositif : la durée et les dates de ces dispositifs d’apprentissage, le responsable pédagogique, la plate-forme technique utilisée ainsi que le lien d’inscription et/ou de capitalisation des travaux réalisés dans le cadre du MOOC. Pour participer à cette cartographie, il vous faut consulter ce Google Document public. Wiki de ressources MOOC A noter qu’une page ressource sur les MOOC est disponible sur ce wiki : Une page autour des MOOC, cours de masse en ligne et ouverts (collecte de références).

Les MOOC signent-ils l’arrêt de mort des organismes de formation ? (M. Diaz) Les MOOC, cours en e-learning gratuits dispensés par les meilleures universités du monde, sont perçus comme une menace par les organismes de formation. Pour l'expert Michel Diaz, le combat est vain ; c'est sur leur avantage comparatif, la certification, que les organismes de formation professionnelle devraient se focaliser. L’Atelier de l’Emploi inaugure aujourd’hui un partenariat avec Michel Diaz, Directeur associé de Féfaur (premier cabinet d’études et de conseil e-learning indépendant sur le marché français et l’un des leaders européens), expert de la stratégie et de la gouvernance du e-learning et de la formation mixte dans les entreprises. Conférencier recherché, il intervient et publie régulièrement en France et à l’étranger. Il est l’auteur de la e-learning letter, newsletter hebdomadaire par laquelle il décrypte l’actualité du e-learning, qui évolue à grande vitesse et transforme la formation – initiale comme continue.

Related: