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Personnes

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Muhammad Baghayogho, grand savant ouest-africain du 16ème siècle Muhammad Baghayogho fut un grand nom de la ville de Tombouctou durant l’apogée de l’Empire ouest-africain de Songhaï. Par Sandro CAPO CHICHI / nofi.fr Origines de Muhammad Baghayogho D’après son élève Ahmed Baba, dont la biographie de Baghayogho reste la principale source de ce dernier, Muhammad Baghayogho naît en 1523 ou 1524. Il est issu d’une famille d’ethnie wangara. Une diaspora d’origine soninké installée dans le monde mandé, y compris mandingue, qui a joué un rôle décisif dans l’introduction de l’islam en Afrique de l’Ouest. Ruines de la grande mosquée de Djenné Etudes Muhammad étudie l’arabe et le droit avec son père et son oncle ainsi qu’avec Ahmad ibn Said. Mosquée de Sidi Yahia, Tombouctou Activités Comme son père et son grand-père avant eux, Muhammad et Ahmad refusent d’être nommés juge de la ville par l’empereur de Songhaï, qui est alors l’Askia Daoud. L’invasion marocaine de Songhaï Représentation moderne d’Ahmed Baba Bibliographie: John O.

Santetropicale.com Ginga, reine africaine, continue de fasciner les artistes La reine Ginga et comment les Africains ont inventé le monde (éditions Métailié). L’écrivain angolais Eduardo Agualusa, entre histoire et roman, y raconte avec art le fabuleux destin de cette figure majeure de l’histoire africaine. Dans l’Angola du XVIIème siècle, une femme hors du commun s’empare de tous les attributs du pouvoir, se fait appeler « roi », entretient un harem d’hommes habillés en femmes et prend, armes à la main, la tête de ses guerriers sur les champs de batailles. Jusqu’à sa mort à 80 ans passés, elle mène une longue campagne contre les Portugais et leurs alliés, jouant d’alliances avec les Hollandais, de retraites stratégiques et d’offensives audacieuses. Cette histoire véridique est celle de Ginga (1581-1663), reine du Ndongo et du Matamba, deux petits royaumes voisins du Kongo dans l’actuel Angola. Pour Jose Eduardo Agualusa, la ville de Luanda est un inépuisable terrain d’exploration littéraire. Pour finir en musique, Nzinga Mbandi, par Mariana Ramos :

Rotimi Babatunde wins Caine prize for African writing | Books The "ambitious, darkly humorous" story of a Nigerian soldier fighting in Burma during the second world war has won Nigeria's Rotimi Babatunde the £10,000 Caine prize for African writing. Babatunde, who beat authors from Kenya, Malawi, Zimbabwe and South Africa to win the prestigious award for a short story by an African writer published in English, tells of the experiences of Colour Sergeant Bombay in his winning piece Bombay's Republic. Chair of judges, the novelist and poet Bernadine Evaristo, praised his "vivid" descriptions. "It is ambitious, darkly humorous and in soaring, scorching prose exposes the exploitative nature of the colonial project and the psychology of independence," she said. Evaristo had previously spoken of her desire to avoid the "stereotypical narratives" of African fiction when finding a winner, saying she wanted to "show there is a bigger picture" than the "familiar tragic stories" that come from the continent.

Tribalisme : comment l'Afrique ancienne avait réglé le problème 26 Mai 2018. Au cours d’une scène surréaliste, des chefs Douala détruisent en plein matin les travaux d’une stèle en hommage à Um Nyobe, père de l’indépendance du Cameroun, sous prétexte que ce dernier n’était pas originaire de Douala. Cet acte sonne comme un écho aux querelles qu’il y a au Congo Brazza, où on n’arrive pas à se mettre d’accord sur un héros national à honorer, chacun étant vu sous un angle tribal. En Ethiopie, le peuple Oromo est en lutte frontale depuis des années avec le gouvernement, essentiellement Tigréen, tout comme il l’a été avant avec les régimes Amhara. En Côte d’Ivoire, 25 années de crise politique ont durablement installé des tensions entre peuples du nord et peuples du sud. Si dans plusieurs pays il n’existe pas de démonstrations de haine, trop peu souvent vivent les ethnies dans l’entente et la fraternité sincères. Comment en est-on arrivé à avoir le problème majeur du tribalisme en Afrique? Aux origines des tribus en Afrique Hotep ! Notes :

du Climat de peur de Wole Soyinka à Rue Félix-Faure de Ken Bugul Presque uniformément la peur sortait d’une chaîne de fabrication d’État…Wole SoyinkaCette énergie, c’était ce qu’il fallait pour que l’être humain survive à la vie.Ken Bugul Les écrivains sont des météorologues. D’ailleurs, dans la poésie anglaise, on emploie le terme de » poète météorologue » (souvent traduit en français par » poète métaphysicien « ) pour les désigner. En Grande-Bretagne, on pense que leurs humeurs sont une forme de réponse à l’éclat des nuages, à l’atmosphère et au temps qu’il fait. Les hasards de l’actualité éditoriale ont mis sous mes yeux un essai de Wole Soyinka en même temps que le dernier roman de Ken Bugul. D’un côté cinq séries de conférences données au Royal Institute of Science de Londres en mars 2004 (1). 1. Les images de l'article

Out from the margins: meet the New Daughters of Africa writers | Books Time was when the perception of published writers was that all the women were white and all the blacks were men (to borrow the title of a key 1980s black feminist book). At best, there was a handful of black female writers – Toni Morrison, Alice Walker, Maya Angelou – who were acknowledged by the literary establishment. This was the climate in which, more than 25 years ago, I compiled and published Daughters of Africa. It was critically acclaimed, but more significant has been the inspiration that 1992 anthology gave to a fresh generation of writers who form the core of its sequel, New Daughters of Africa. The critic Juanita Cox told me: “I received Daughters of Africa as a birthday gift from my father. Two things immediately struck me about the book. New Daughters of Africa has been a truly collaborative venture: writers steered me in the direction of others whose work they admire. The year 1968 was blighted by the assassination of Martin Luther King in April.

geo Des hommes et des femmes nus aux cheveux longs, le corps peint de pigments rouges et portant arcs et lances... Singulière vision pour les aventuriers qui mouillèrent dans les criques antillaises au début du XVIIe siècle. Entre eux, ces Amérindiens se désignaient comme les Kalinagos, les « hommes forts ». Mais les Espagnols qui, les premiers, les rencontrèrent en 1492, les nommèrent Cannibales ou Caraïbes. Qui étaient les Kalinagos ? Etaient-ils les premiers habitants des Antilles ? Les Kalinagos font plutôt figure de petits nouveaux. Régnaient-ils sur l’ensemble des îles ? Au XVIe siècle, ils occupaient les Petites Antilles depuis Tobago jusqu’à la Guadeloupe, et de manière plus disséminée vers le nord, à Saint-Christophe et Anguilla. Quelles étaient leurs particularités culturelles ? La société caraïbe est mal connue. Comment s’est passée la rencontre avec les Européens ? Etaient-ils aussi violents qu’on les a décrits ? Qu’est-ce qui a provoqué leur fin ?

Mozambique, A Land of Poets - Words Without Borders The paradox doesn’t escape me: I was born and bred in Mozambique, known as the homeland of poets, and yet for a long time I didn’t consider myself up to the task of truly appreciating poetry in all its depth. This belief was first challenged in early 2017 with the launch of an independent press, Cavalo do Mar, which has published eighteen titles thus far, including the work of the three poets here, whose works haunted me and set me on this ambitious quest of translating Mozambican voices into English. My introduction to Mbate Pedro’s Vácuos (Voids), the fourth book in Cavalo do Mar’s poetry series The Sons of the Wind, occurred one warm evening in March 2017 when I found myself sitting in one of the fifty or so plastic garden chairs lined up across the backyard of the Natural History Museum of my hometown of Maputo. I didn’t know what to expect, since this was my first time attending a poetry book launch. "Mozambique, A Land of Poets" © Sandra Tamele.

"Sexe, race et colonies" : "Un viol qui a duré six siècles" Montrer les «objets du délit». Tel est le fort parti pris adopté par un collectif de 97 chercheurs, historiens, anthropologues, sociologues, pour raconter ce qu'il faut bien appeler un système de prédation sexuelle à échelle mondiale dans les territoires colonisés ou esclavagisés. Par l'accumulation des images sidérantes de corps exotisés, érotisés, chosifiés, «Sexe, race et colonies», qui sort ce jeudi 27 septembre aux éditions La Découverte, vient jeter une lumière crue sur un pan occulté de l'histoire des empires coloniaux, véritables «empires du vice» où la domination des corps va de pair avec la conquête des terres. L'OBS. Pasca Pour lire les 93 % restants,testez l'offre à 1€ sans engagement.

The Many Faces of Women Who Identify As Witches My first encounter with the figure of a witch in popular culture—apart from those in kids’ movies like Disney’s “Sleeping Beauty” and M-G-M’s “The Wizard of Oz,” or in books like Tomie dePaola’s “Strega Nona” and Roald Dahl’s “The Witches”—was in a campy scene from Oliver Stone’s 1991 bio-pic, “The Doors,” depicting Jim Morrison (played by Val Kilmer) and one of his lovers, a Wiccan witch (a character played by Kathleen Quinlan, and based on the rock journalist Patricia Kennealy, who reportedly married the singer in a Celtic handfasting ceremony, in 1970). In the flickering light of dozens of candles barely illuminating a high-ceilinged chamber, the two peruse an esoteric sorcery tract in the nude, snort cocaine, slit their wrists with a dagger, drink each other’s blood, and have wild sex to the shrieking strains of Carl Orff’s “Carmina Burana.”

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