background preloader

L'insertion professionnelle des jeunes

L'insertion professionnelle des jeunes
Il s’agissait, selon les termes de la ministre, « d’un exercice exigeant » de dialogue avec la jeunesse. Pilotée par France Stratégie et la DARES jusqu’à sa conclusion en décembre, la concertation en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes a réuni les représentants des huit organisations patronales et syndicales ainsi que de quatre organisations de jeunesse (UNEF, FAGE, JOC, MRJC) lors de six séances de travail thématiques. Il ressort de l’exercice un diagnostic largement partagé autour de trois grands constats. Une jeunesse hétérogène C’est un fait, la situation des jeunes sur le marché du travail s’est dégradée. Multiplié par 3,5 en 40 ans, le taux de chômage des jeunes atteint aujourd'hui 24 %. Cette précision souligne l’importance qu’il y a à parler des jeunesses au pluriel. Des difficultés structurelles… … mais aussi des freins périphériques Les opinions exprimées dans ce rapport engagent leurs auteurs et n’ont pas vocation à refléter la position du gouvernement. Related:  A LIREJeunes, societe et égalité des chances

Lancement d’une étude prospective sur la mesure de l’impact social La Fonda, l’Avise et le Labo de l’ESS ESS Économie sociale et solidaire | Présentation engagent une étude prospective sur la mesure de l’impact social. Un appel à souscriptions est lancé. De plus en plus, les porteurs de projets à finalité sociale sont amenés à en « mesurer l’impact social » ; cette évaluation devant permettre de confirmer, auprès des financeurs notamment, la rentabilité ou le succès des dispositifs mis en œuvre. L’impact social se mesure alors à partir d’indicateurs et d’outils sophistiqués. Efficace dans certains cas, cette approche consistant à monétiser l’impact social peut parfois s’avérer réductrice et brider le potentiel d’innovation sociale. Pourtant, l’évaluation des projets à finalité sociale peut devenir un instrument de pilotage stratégique utile à moyen et long termes, et un moteur de l’innovation sociale. L’étude, appelée « ESS et nouvelles formes de création de valeur », se déroulera sur 18 mois, de janvier 2017 à juin 2018. Une étude en trois étapes :

La situation des jeunes sur le marché du travail reste difficile en France Un rapport remis mardi à Myriam El Khomri montre que l’insertion professionnelle des moins de 25 ans est plus compliquée qu’ailleurs en Europe. Le constat est dur. Un taux d’activité faible, un « surchômage » persistant, une proportion élevée de décrocheurs : la situation des jeunes sur le marché du travail s’est globalement dégradée et leur insertion professionnelle est plus compliquée en France qu’ailleurs en Europe. C’est ce que révèle un rapport remis mardi 24 janvier à la ministre du travail, Myriam El Khomri. Ce document de « diagnostic » a été élaboré par France Stratégie, organisme de réflexion rattaché à Matignon, et la Dares, le service des statistiques du ministère du travail, en concertation avec les syndicats de travailleurs et les syndicats de dirigeants, ainsi que quatre syndicats d’étudiants (FAGE, JOC, MRJC et UNEF), à l’issue d’une concertation sur l’insertion professionnelle des jeunes lancée par Mme El Khomri en septembre 2016.

DOC6: Vers l'insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap Préparer son insertion professionnelle, c'est une étape essentielle. Grâce à un accompagnement spécifique des élèves en situation de handicap, la transition école/entreprise peut être facilitée. Une récente circulaire du ministère de l'Éducation nationale précise les dispositifs existants. Éviter les ruptures de parcours Dans les établissements scolaires, l'équipe de suivi de la scolarisation, en lien avec l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées) aide le jeune à construire son projet de formation et d'insertion. Dans certaines académies, des chargés de mission " insertion professionnelle " facilitent la mise en place de dispositifs d'accompagnement vers l'accès au premier emploi des jeunes en situation de handicap. Faciliter l'accès à l'emploi Sécuriser les parcours

Valeurs : les Français soutiennent massivement les plus pauvres – Centre d'observation de la société Que pensent les Français[1] de la pauvreté et des personnes pauvres ? Le plus souvent les discours publics oscillent entre misérabilisme (en hiver surtout) et stigmatisation des « assistés », ces allocataires de minima sociaux ou d’allocations chômage qui profitent de la vie sans rien faire. Il existe pourtant des enquêtes d’opinion sérieuses, répétées d’année en année depuis plus de quinze ans qui permettent d’en savoir plus : le « Baromètre d’opinion » publié depuis 2000 par le ministère des Affaires sociales[2] et l’enquête « Conditions de vie et aspirations », réalisée par le Crédoc depuis 1979[3]. Leur ancienneté permet de dépasser les effets du contexte médiatique. Elles font apparaître une population bien plus compréhensive envers les plus démunis qu’on ne l’avance souvent. Les Français n’ont en rien succombé à la « pauvrophobie », terme parfois employé pour décrire les manifestations contre les plus pauvres. % depuis 2000. Quid de l’assistanat ? Qu’en est-il de l’assistanat ?

Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme 2017 Comme l’année dernière, le Ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ont créé un répertoire interactif d’actions, ouvert à tous ceux qui souhaitent s’engager. En tant qu’associations et/ou institutions partenaires, vous êtes invités à proposer vos actions dès aujourd’hui : actions culturelles, conférences, expositions, théâtre de rues, fresques, projections vidéo, interventions dans les écoles… Retrouvez l’appel à contribution sur : le site du Gouvernementle site dédié #tousuniscontrelahaine Vous pourrez également télécharger sur le site le kit de communication de la Semaine du 21 mars. NB : La date limite de candidature est fixée au 3 mars 2017.

DOC 10: Il n’y a jamais eu autant d’étudiants en France L’enquête annuelle du gouvernement révèle une croissance du nombre d’étudiants, mais des écarts sociaux toujours importants. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Matteo Maillard Le gouvernement a publié, jeudi 2 juillet, son rapport annuel sur l’état du système français d’enseignement supérieur et de recherche. Dans cette huitième édition, quarante-neuf thèmes sont abordés. De plus en plus d’étudiants C’est un record dans les annales de l’éducation nationale. Lire aussi : Près d’1,5 million d’étudiants sur les bancs de l’université en France Sans surprise, la progression des effectifs étudiants trouve ses racines dans l’augmentation du nombre de bacheliers. Lire aussi : Sept informations à retenir des résultats définitifs du baccalauréat 2014 Une majorité de femmes et des écarts sociaux toujours présents En 2013, 55 % des étudiants sont des étudiantes. Lire aussi Grandes écoles : l’ouverture sociale progresse à petits pas Les diplômes restent des boucliers contre le chômage

Publication du CGET - "Emploi et territoires 2016" : L’Observatoire des territoires publie son 5ème rapport "emploi et territoires". En matière d’emploi et de chômage, les disparités territoriales françaises sont plus fortes que dans les pays voisins. Les trajectoires actuelles des territoires prolongent leurs tendances passées, qui ont été peu modifiées par la dernière crise économique. Ces contrastes distinguent, en premier lieu, des ensembles régionaux dynamiques et d’autres structurellement en difficulté. Les trajectoires de croissance des territoires avant la crise de 2008 se sont prolongées au-delà : la géographie du chômage est de plus en plus stable, les zones où le chômage est élevé (Dom, Nord-Est et littoral languedocien principalement) étant les mêmes depuis plusieurs décennies. En outre, on observe un décalage croissant entre localisation des emplois et des actifs. La part des actifs occupés résidant et travaillant dans le même espace a diminué sur l’ensemble du territoire.

En quête de sens dans mon parcours pro: qui peut m’aider? Tout est parti d’un questionnement. Chloé Rolin, consultante en affaires européennes à Bruxelles, s’interrogeait sur la suite après quelques années en poste. Curieuse de mieux comprendre l’entrepreneuriat social, elle rejoint l’équipe de Make Sense Bruxelles, réseau qui soutient les innovateurs sociaux : « J’ai participé à un évènement sur un week-end. Puis je suis devenue gangster, surnom donné aux membres de MakeSense », explique-t-elle. Elle intègre un écosystème qui l’aide à décrypter un univers riche et complexe, mais aussi à se faire un réseau. Après avoir posé sa démission, Chloé a rejoint la seconde promotion du programme Associé On Purpose, une communauté qui veut aider les jeunes à transformer leur carrière. Le déroulement du programme Associé de On Purpose Le réseau d’associations étudiantes Animafac a de son côté lancé Pro’pulse, qui met en œuvre des méthodes originales pour faciliter son insertion professionnelle. L’APEC vous dit tout sur l’ESS

DOC9: Les jeunes Français sont découragés (et ils ont de quoi) Temps de lecture: 7 min «Il y a un an, j’étais pleine d’optimisme, maintenant je suis inquiète pour mon avenir. Non, pas inquiète, en fait, je suis désabusée.» En cet été 2016, Lily[1], 24 ans, me parle de son avenir professionnel. A peine plus âgé que Lily, Camille, 26 ans, vit lui à Toulouse et travaille. «Je me suis retrouvé sur le marché de l'emploi à 23 ans passés. Ingrat, d’autant que le paradoxe français réside pour lui dans cette fameuse première expérience si difficile à acquérir… Sans expérience, pas de travail; sans travail, comment avoir une expérience? «Quand on est au chômage, et a fortiori jeune, le rapport avec l'entreprise est très compliqué. Exactement ce qui arrive à Lily aujourd’hui: «Cela n'a aucun sens de se préparer, de travailler sans relâche pour un monde qui n'a pas prévu d'intégrer tous les jeunes. «Nous étions quinze dans mon master 2 en droit du sport. Les jeunes Français sont les moins optimistes d'Europe «Ces neuf mois furent les plus durs de ma vie.

Étude de l'OMIJ-CDES sur l'impact des JO de Paris 2024 - Université de Limoges Recherche Mandaté par le comité de candidature Paris 2024, l’OMIJ (Observatoire des mutations institutionnelles et juridiques) – CDES (Centre de droit et d’économie du sport de Limoges) a mené une étude d’impact économique ex-ante des Jeux Olympiques et Paralympiques pour Paris qui s’est portée candidate pour l’organisation des JO en 2024. Le 7 octobre 2016, Paris a transmis au CIO (Le Comité International Olympique) un budget pour son projet d’accueil des JO en 2024 qui met en avant l’étude du CDES estimant l’impact économique des Jeux 2024 à long terme (y compris en retombées d’image) à 10,7 milliards d’euros… Cette étude a conduit à l’élaboration de trois scénarios concernant l’impact économique (bas, central, haut) réparti entre différentes catégories (construction, organisation, tourisme) et sur la totalité du cycle de vie de l’événement. Par ailleurs, le CDES a également dressé les pistes potentielles concernant l’héritage potentiel des Jeux.

Dès 6 ans, les filles se croient moins intelligentes que les garçons Les enfants intériorisent dès l'âge de 6 ans les stéréotypes liés à leur genre, selon une étude publiée vendredi 27 janvier dans la revue"Science". L'étude, menée par des chercheurs américains sur 400 enfants de 5 à 7 ans, montre que les filles, dès l'âge de 6 ans, ont moins tendance à considérer les femmes comme étant "très très intelligentes", que les garçons du même âge pour les hommes. Un des tests consistait à raconter aux enfants une histoire sur une personne "vraiment très intelligente", sans leur dire son sexe. Les enfants devaient ensuite dire s'il s'agissait selon eux d'un homme ou d'une femme. Dans un autre test, les enfants devaient dire quel personnage (femme ou homme) ils associaient à de bons résultats scolaires. De l'enfance à l'âge adulte Cette étude met aussi en lumière l'impact de ces stéréotypes sur les loisirs vers lesquels les filles se tournent. Les auteurs de l'étude écrivent : "Ces schémas se mettent en place dès la jeunesse", écrivaient-elles. A.R. avec AFP

DOC8: Le Bac S reste indétrônable Recevez nos newsletters : Qu’ils veuillent faire du cinéma, du design, de la biologie ou encore du droit...les bons élèves choisissent toujours un bac Scientifique. Car il mène toujours à tout, comme si les voies économie ou littéraire n’avaient pas trouvé leur légitimité. Le baccalauréat, ce diplôme bradé que tout le monde décroche … Comme chaque année, à l’approche de l’examen, ce sempiternel discours est de rigueur. Pour autant, «la démocratisation est inachevée» selon le rapport d’information du sénat de 2008. Le bac général, référence implicite de tous les discours critiques, ne représente désormais que 48% des candidats en 2012, le bac techno pesant à hauteur de 21% et le bac pro, de 31%. Les enfants de cadre en bac général, les fils d’ouvriers en filière pro En 2012, 76% des enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures se sont présentés dans la série générale, contre 14,5% dans la filière techno et 9,4%dans la filière pro. (1) L’état de l’école, octobre 2012

Comprendre les phénomènes d’effondrement de sociétés. Quel avenir pour la nôt... Emmanuel Prados, chercheur à l’INRIA, fait une synthèse claire et complète des connaissances sur le risque d’effondrement. Avons nous à faire à une combinaison passagère de crises liée à une redistribution globale des cartes ou sommes nous face à des phénomènes encore plus profonds comme un effondrement de société ? De façon à mieux appréhender ces phénomènes et à les rendre plus palpables, nous présenterons tout d’abord les analyses scientifiques les plus saillantes qui décrivent les mécanismes en jeu. Par Emmanuel Prados, Chercheur à l’INRIA, Equipe STEEP (Soutenabilité, Territoires, Environnement, Economie et Politique). Pour en savoir plus sur cette conférence.

Related: