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Christiania: démolition d’une utopie à Copenhague
Manifestation à Christiania, lundi 14 mai (Mogens Flindt/Scanpix/Reuters) La démolition d’une première maison de la « ville libre », située en plein cœur de Copenhague sur un terrain militaire abandonné, annonce le début de la normalisation de Christiania et donc la fin de cette expérience sociale qui a fêté son 35e anniversaire à l’automne dernier. Les autorités danoises ont fait démolir lundi matin une première maison de cette communauté autogérée de 850 personnes -dont 200 enfants-, autoproclamée « ville libre » en 1971. Une manifestation contre la démolition de Cigarkassen a dégénéré en de violents affrontements, qui ont transformé les rues de Christianshavn (le quartier de Christiania) en champ de bataille, lundi 14 mai. A Christiania, plus grand squat en Europe et l’un des derniers bastions « peace and love », cette éruption de violence laisse perplexe. Depuis son arrivée au pouvoir, en 2001, le gouvernement libéral-conservateur bataille pour liquider Christiania.
Le mouvement hippie dans notre société'
La plupart des hippies ont fini par abandonner leur envie de régénérer le "vieux monde" et se sont rangés dès la fin des années 1970 et le courant des années 1980. La trentaine venue, ils ont trouvé du travail, fondé une famille et se sont finalement intégrés dans la société de consommation qu'ils dénonçaient auparavant Toutefois, quelques irréductibles ont toujours tenu à rester fidèles aux idéaux de leur jeunesse. Seulement, tous ces hommes et femmes qui ont été acteurs de ce mouvement gardent toujours dans leur tête cet esprit quelque peu marginal et l'envie d’être différents de tout ces gens qui ne sont que "des moutons" dans cette société. « Nous avons interviewé un ancien hippy, Patrick, qui à cette période en 1968, a à peine 15 ans, il n'a pas participé au festival de Woodstock mais s'est intégré dans ce style de vie. Actuellement beaucoup de jeunes sont encore attirés par ce mouvement, la musique, ce style de vie "hors société" plaît toujours. L'usage des drogues aujourd'hui
Itineraire du neo Hippie ( ou neobab ) - El Provocador
Engeance de plus en plus fréquente dans notre société, le neo hippie se différencie du bobo car il est plus jusqu'au boutiste dans sa façon d'être ! Souvent l'enfant d'une famille aisée, tu le trouvera dans des lieux ou la "qualité de vie prime sur l'efficacité " Sur ce point ils on raison ( après tout, tout le monde recherche un cadre agréable pour vivre ) ! Ultra communautariste et relativement sectaire, le neobab frappera durement d'un ostracisme sévère celui qui osera sortir des codes établis par ces petits Staline de festoches ( le neobab est souvent bénévole dans des festivals de types vieilles charrue pour ne pas a avoir a payer son entrée en echange d'une session de ramassage de canettes ) ! Les plus chanceux seront profs ou instits, il ne voterons pas sous le prétexte fallacieux que les politiques sont tous pourris ( alors qu'en fait ça les fait chier de pointer au urnes un dimanche ) !
Nimbin, le village perché des hippies australiens | Roo88
Une des rues de Nimbin... (Marion Ablain) Niché aux abords de la forêt subtropicale, au nord de l’Etat de Nouvelle-Galles-du-Sud, le village de Nimbin est un monde à part. Ici, la tenue baba cool est reine, on roule en van multicolore et on fume de gros pétards en discutant écologie. La ville est connue comme « capitale alternative » du pays où les hippies ont trouvé refuge depuis le Woodstock australien, l’Aquarius Festival. Le tourisme « vert » Certains ne sont jamais repartis et la petite ville agricole, alors en perte de vitesse, a signé sa renaissance. La petite ville attire de nombreux touristes (Marion Ablain) Difficile de flâner dans sa rue centrale aux boutiques dédiées à la fumette sans se voir proposer à chaque pas-de-porte champignons hallucinogènes, herbe locale et autres substances illicites. Si la loi australienne interdit la consommation de cannabis, il se vend ici aussi facilement qu’à Amsterdam. Un mode de vie alternatif Voilà pour l’aspect tape-à-l’œil.