
Destination web sémantique Travaillant actuellement sur un projet de gestion sémantique de l’information, je me suis rendu compte que peu de personnes savent exactement de quoi il s’agit et que même les experts ne sont pas forcement d’accords sur la définition de cette discipline. Web sémantique & enrichissement sémantique Il faut d’abord bien faire la différence entre la notion de web sémantique et celle d’enrichissement sémantique de l’information. Le web sémantique est une évolution coordonnée du web (lancée entre autre par le W3C), une initiative collective dans laquelle chacun à son niveau travaille pour rendre les contenus web plus intelligibles, plus accessibles par les programmes et les machines.L’enrichissement sémantique de l’information est une méthode de travail consistant à donner du sens aux fichiers/informations afin qu’elles soient traitées plus intelligemment par les machines et les applications. L’enrichissement sémantique est une étape vers le web sémantique. L’enrichissement sémantique de l’info
L’open data est un facteur essentiel de croissance selon Deloitte L’utilisation de l’Open Data pourrait s’avérer être un facteur déterminant dans le succès ou l’échec de la politique de croissance anglaise selon un rapport du cabinet de consulting Deloitte. Mais bien que cette option accroisse la transparence et rende le gouvernement plus innovant, réactif et informé, il persiste des problématiques liées à la vie privée, souligne le rapport. Computing.co.uk informe les leaders du monde des technologies avec des analyse qui font référence et les aident a prendre des décisions éclairée sur la façon d’utiliser la technologie pour le bénéfice de leurs entreprises, c’est également un lieu de débat et de conversation sur le monde des NTIC. Nicola Brittain a travaillé comme journaliste spécialisée dans la technologie depuis 2004 comme rédactrice en chef du magazine Cable and Satellite. Une meilleure information : L’analyse des données deviendrait une compétence fondamentale, améliorant la productivité, la qualité et les performances dans le secteur public.
Que nous prépare le web 3.0 ? web sémantique ubiquitaire symbiot 01Business le 16/10/09 à 16h46 sommaire Le Web 2.0 fait une entrée timide dans les entreprises et voilà qu'on annonce le 3.0. Dans l'industrie du logiciel, un numéro de version correspond à la configuration d'un produit à un instant t. Le succès du 2.0 : blogs et réseaux sociaux… Cette version 2 du Web désigne de manière consensuelle les interfaces et les applications permettant aux utilisateurs d'interagir avec le contenu des pages mais aussi entre eux : c'est celui qu'on peut éditer, centré sur les communautés, fait de blogs, de médias sociaux, d'XML, de flux RSS, d'applications Web… Ses figures emblématiques sont Wikipedia et Google. Alors, de quoi sera fait le Web 3.0 ? Bien que tout le monde ne soit pas d'accord sur la définition du web 3.0, c'est pourtant ce terme que nous allons utiliser pour désigner de manière générique toutes ses évolutions. Topographie des discours sur le Web 3.0
Retour sur le Web de données J'ai écrit le texte de ce billet en guise d'introduction aux technologies du Web sémantique pour le projet de publication selon les règles du Web de données du thésaurus pour l'indexation des archives locales publié par les Archives de France que j'ai mené pour Atos Origin avec le Service Interministériel des Archives de France au printemps 2010 (et sur lequel il faudra que je trouve le temps de revenir sur ce blog pour vous en dire plus...). Claire Sibille, conservateur en chef au SIAF, m'a très gentiment donné l'autorisation de republier ces textes sur mon blog. Je l'en remercie. Il s'agit d'une introduction générale en trois parties dont ce billet est la troisième et dernière : Ainsi, elle a constitué le point de départ d'une renaissance du Web sémantique avec le projet du W3C « Linking Open Data » visant à placer sur le Web des données structurées en RDF et à offrir des cas d'utilisation réels et simples des technologies du Web sémantique.
Du E-Learning à la digitalisation de l'expérience apprenante On entre dans une nouvelle ère de la E-Formation. Longtemps centrée sur la seule digitalisation du contenu (E-Learning, Rapid E-Learning, Serious games…), la E-Formation est en train d’évoluer grâce au social learning, et plus globalement à tous les outils digitaux, vers la digitalisation de l’éxpérience apprenante. Et les opportunités à saisir sont prometteuses. Du E-Learning au Rapid E-Learning 1997 – 2005 : Le E-Learning fait Pschitt ! C’est l’époque des premières expérimentations. 2006 – 2012 : le E-Learning se mue en rapid E-Learning. Les thuriféraires du E-Learning s’enthousiasment. Serious games et social learning Hop ! Heureusement, l’évolution de la technologie ne s’arrête jamais. L’autre piste, plus récente, est le social learning. L’enthousiasme que soulève le social learning est égal à celui qu’a suscité le E-Learning ou les serious games. Le piège de l’apprenant acteur de sa formation Vers la digitalisation de l’expérience apprenante
Les meilleurs cours et tutoriels sur le Web sémantique Ceci est un tutoriel introductif à la fois au framework de description de ressources (RDF, Resource Description Framework) du W3C et à Jena, une API Java pour RDF. Il est écrit pour le développeur peu familier à RDF et qui apprend le mieux en prototypant ou, pour d'autres raisons, désire aller rapidement à l'implémentation. Une certaine habitude à XML et à Java est requise. Implémenter trop vite, sans d'abord comprendre le modèle de données de RDF, mène à la frustration, à la déception. Cependant, étudier le modèle de données seul est assez difficile et mène généralement à des énigmes métaphysiques tortueuses. Il vaut mieux approcher la compréhension du modèle de données et de son utilisation en parallèle, apprendre un peu du modèle et l'essayer, puis passer au morceau suivant.
En 2012 pourra-t-on résister à l'open data ? Le cas de la RATP Le partage de données publiques dans des formats ouverts (open data) a pour objectif de "libérer" les données récoltées ou produites, par les autorités publiques, et de les "rendre", si possible gratuitement, à la société, ses citoyens, associations, entreprises privées et administrations publiques. Après tout ce sont bien nos impôts qui payent tout ou partie de la collecte de ces données pour permettre aux administrations de faire leur travail. Alors pourquoi ne pas les recycler et laisser d'autres avoir de nouvelles idées pour les valoriser. Au sein des villes, ce sujet a été particulièrement présent en 2011 et devrait se poursuivre en 2012 (Entre le web et les territoires les données circulent en masse). Retour sur les faits qui illustrent la prise de conscience de l'opendata au travers de l'exemple de la RATP: Loin de vouloir polémiquer sur le droit d'accès aux données, ou la juste rémunération d'un opérateur, pour GreenSI la morale de cette histoire est triple :
Big Data, ou la mine d’or vertigineuse de toutes les données Web Ce billet a été lu 2033 fois. À votre tour? Qu’est-ce que la Big Data? Découvrons aujourd’hui les enjeux de cette richesse qui désigne et englobe l’ensemble des données sur le Web. L’ère de la rupture Nous traversons une période de rupture: le monde se numérise. La Big Data Depuis l’apparition de l’internet haut débit, photos, vidéos, sons, chiffres, textes sont devenus des quantités d’informations tellement importantes qu’il est impossible de les traiter avec les outils ordinaires d’analyse. Des chiffres à en couper le souffle Chaque jour, ce sont 118 milliards de mails qui sont échangés à travers le monde, 2,45 milliards de contenus différents qui sont postés sur Facebook. La Big Data, c’est donc cette quantité exponentielle d’informations que les internautes, les entreprises, et même les Etats déversent sur la toile. Des données exploitables Du coup, des logiciels informatiques ont été mis au point pour brasser cette quantité foisonnante de données. Un avantage certain pour les annonceurs
Quel événement !? Ou comment contextualiser le triplet L'absence de contextualisation est le principal reproche adressé à RDF par ses adversaires et il est vrai qu'au premier abord cela constitue son principal défaut. En effet, le modèle du triplet à la base de RDF ne permet pas a priori d'exprimer des informations sur le contexte d'application de l'assertion, au contraire d'autres mécanismes de modélisation des connaissances qui offrent nativement des systèmes pour préciser la portée d'une assertion, à l'image, par exemple, des Topic Maps avec l'élément "scope". Ce défaut semble renforcé par deux postulats de base de RDF : chaque assertion exprimée est vraie et chaque triplet est indépendant. Les informations sur le contexte peuvent être de différentes natures : Qui dit limitation, dit recherche et celle-ci ne déroge pas à la règle. POWDER est une recommandation du W3C assez méconnu qui permet d'exprimer des métadonnées exploitables par une machine sur un ensemble de ressources. Les usages du graphe nommé sont nombreux : CONSTRUCT { ? Résultat
Rapport CES 2017 Chose promise, chose due, voici comme prévu le magnifique Rapport de CES de Las Vegas 2017, 12eme édition ! C’est le compte-rendu le plus détaillé et exhaustif que vous trouverez dans la galaxie, ou dans le système solaire pour rester modeste, de cette énorme foire aux gadgets numériques ou pas qu’est le CES de Las Vegas. Vous y découvrirez même une bonne part de l’actualité de l’année qui n’est pas forcément exposée dans ce salon gigantesque. Le CES de Las Vegas n’est qu’un prétexte pour vous proposer un vaste tour d’horizon ! Ce rapport complète mon habituel résumé des points clés que j’ai publié le lendemain de la clôture du CES 2017. Allez, hop hop hop, téléchargez le rapport ! Ce Rapport est toujours téléchargeable gratuitement sous forme de fichier PDF, et je ne vous assomme toujours pas en vous demandant de saisir quelque identité que ce soit. Le rapport est toujours publié dans ce bon vieux format PDF. Découvrez les points saillants de l’édition 2017 Je peux vous aider !
Le web sémantique pour l'amélioration du moteur de recherche Google Le Web sémantique est l'étude du sens et de la forme du langage par des métadonnées. Selon le Wall Street Journal, Google apporterait dans les semaines qui viennent un important changement de son algorithme prenant plus en compte le Web sémantique. Aujourd'hui, l'algorithme de Google tente de déterminer l'importance d'un site web en fonction des mots que le site contient et du nombre de liens pointant vers celui-ci. Mais ce nouvel algorithme utilisant la sémantique serait à même de « comprendre » les requêtes demandées. Google devrait être capable de répondre à une question précise, non pas en retournant une liste de liens mais en formulant une réponse adéquate après l'analyse d’une nouvelle base de données. La sémantique permettrait de faire ressortir la même page dans les résultats de recherche avec la requête "censure de la radio à Téhéran" Grâce au Web sémantique les résultats du moteur seront plus pertinents, plus « intelligents » et ce système pourrait affecter des millions de sites.
AmEx Initiates First Payment SDK Adaptive learning : apprendre à l'ère numérique L’adaptive learning est une méthode d’apprentissage, désormais informatisée, qui adapte les ressources selon l’activité de chaque apprenant. Un concept pédagogique ancien remis au goût du jour. D’une origine théorique… L’adaptive learning prend ses racines dans la psychologie cognitive des années 1950 et est repris lors des recherches sur l’intelligence artificielle dans les années 1970. Chaque apprenant a sa façon de mémoriser les connaissances qu’il engrange. … à une utilisation technologique Si l’adaptive learning ne s’est pas imposé jusqu’à aujourd’hui, c’est qu’il dispose à présent des nouvelles technologies pour le mettre en pratique. 4 critères pour une plateforme efficace d’adaptive learning Un programme d’adaptive learning doit : S’adapter au rythme d’apprentissage de l’apprenant Des recherches ont montré que permettre aux apprenants d’étudier à leur propre rythme est une méthode d’apprentissage efficace. Prendre en compte le niveau de connaissances Source de l’image : Maxisciences
Les carcans de la pensée hiérarchique et documentaire (2) Ce billet constitue la suite du précédent billet dont je vous conseille la lecture préalable si ce n'est déjà fait. Bien que le Web permette de dépasser ces contingences physiques et donc les concepts de document et de structures hiérarchiques, nous sommes restés et restons encore pour une large partie de notre production dépendants de ce paradigme. Qu'est-ce-qu'une édition électronique sur le Web aujourd'hui, si ce n'est le portage d'un document issu de nos habitudes d'écriture (donc documentaire et hiérarchique) au support numérique. Qu'est-ce-qu'un catalogue de bibliothèques en ligne, si ce n'est l'agencement des différentes fiches papiers sous une forme numérique. Je vous propose d'illustrer cette contradiction par deux exemples : le protocole OAI-PMH et la DTD EAD. Le protocole OAI-PMH Le protocole OAI-PMH définit cinq types de requêtes HTTP auxquelles est associé un flux XML de réponses. Les personnes à l'origine de l'OAI-PMH ont bien conscience de ces limites. La DTD EAD