
Les "TIC" et les innovations dans le monde en 2011-2012 LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Francis Pisani L'année 2011 restera peut-être comme celle où le monde a perdu son centre, du moins dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC). La Silicon Valley californienne demeure le lieu où les innovations fleurissent le plus facilement. Mais sa position dominante est menacée. Winch5, mon projet de tour du monde, s'inscrit dans cette tendance par sa volonté d'aller chercher où se trouvent ces innovateurs d'ailleurs. Les révolutions arabes ont révélé des usages que les fondateurs de Facebook ou de Twitter n'avaient pas en tête en créant leurs sites conçus plutôt pour draguer à l'université Harvard (Massachusetts) ou informer le monde quand ils emmenaient pisser leur chien.
Que nous prépare le web 3.0 ? web sémantique ubiquitaire symbiot 01Business le 16/10/09 à 16h46 sommaire Le Web 2.0 fait une entrée timide dans les entreprises et voilà qu'on annonce le 3.0. Dans l'industrie du logiciel, un numéro de version correspond à la configuration d'un produit à un instant t. Le succès du 2.0 : blogs et réseaux sociaux… Cette version 2 du Web désigne de manière consensuelle les interfaces et les applications permettant aux utilisateurs d'interagir avec le contenu des pages mais aussi entre eux : c'est celui qu'on peut éditer, centré sur les communautés, fait de blogs, de médias sociaux, d'XML, de flux RSS, d'applications Web… Ses figures emblématiques sont Wikipedia et Google. Alors, de quoi sera fait le Web 3.0 ? Bien que tout le monde ne soit pas d'accord sur la définition du web 3.0, c'est pourtant ce terme que nous allons utiliser pour désigner de manière générique toutes ses évolutions. Topographie des discours sur le Web 3.0
Retour sur le Web de données J'ai écrit le texte de ce billet en guise d'introduction aux technologies du Web sémantique pour le projet de publication selon les règles du Web de données du thésaurus pour l'indexation des archives locales publié par les Archives de France que j'ai mené pour Atos Origin avec le Service Interministériel des Archives de France au printemps 2010 (et sur lequel il faudra que je trouve le temps de revenir sur ce blog pour vous en dire plus...). Claire Sibille, conservateur en chef au SIAF, m'a très gentiment donné l'autorisation de republier ces textes sur mon blog. Je l'en remercie. Il s'agit d'une introduction générale en trois parties dont ce billet est la troisième et dernière : Ainsi, elle a constitué le point de départ d'une renaissance du Web sémantique avec le projet du W3C « Linking Open Data » visant à placer sur le Web des données structurées en RDF et à offrir des cas d'utilisation réels et simples des technologies du Web sémantique.
2011 en réseaux A l'occasion du bilan de l'année écoulée, Libération a publié le 30 décembre cette infographie bilan de 2011 sur les réseaux sociaux. Cliquez sur l'image pour la voir en grand Le dernier chiffre officiel date de septembre. Facebook venait alors de dépasser les 800 millions d’utilisateurs ; 200 millions de plus par rapport au début de l’année. Si ce n’est pas déjà fait, le milliard est donc attendu assez tôt en 2012. Cette mise en réseau des internautes, qui n’était qu’une des applications possibles d’Internet, aux côtés de l’expression, de l’information, des jeux, de la vidéo ou de la musique, en est devenu cette année le centre névralgique. On peut regretter que ces réseaux soient gérés par des sociétés pas toujours soucieuses du respect de la vie privée et de la protection des données personnelles, mais leur importance ne saurait diminuer dans les mois ou les années qui viennent. Paru dans Libération du 30 décembre 2011 Lire les réactions à cet article. Erwan CARIO
Big Data, ou la mine d’or vertigineuse de toutes les données Web Ce billet a été lu 2033 fois. À votre tour? Qu’est-ce que la Big Data? Découvrons aujourd’hui les enjeux de cette richesse qui désigne et englobe l’ensemble des données sur le Web. L’ère de la rupture Nous traversons une période de rupture: le monde se numérise. La Big Data Depuis l’apparition de l’internet haut débit, photos, vidéos, sons, chiffres, textes sont devenus des quantités d’informations tellement importantes qu’il est impossible de les traiter avec les outils ordinaires d’analyse. Des chiffres à en couper le souffle Chaque jour, ce sont 118 milliards de mails qui sont échangés à travers le monde, 2,45 milliards de contenus différents qui sont postés sur Facebook. La Big Data, c’est donc cette quantité exponentielle d’informations que les internautes, les entreprises, et même les Etats déversent sur la toile. Des données exploitables Du coup, des logiciels informatiques ont été mis au point pour brasser cette quantité foisonnante de données. Un avantage certain pour les annonceurs
Quel événement !? Ou comment contextualiser le triplet L'absence de contextualisation est le principal reproche adressé à RDF par ses adversaires et il est vrai qu'au premier abord cela constitue son principal défaut. En effet, le modèle du triplet à la base de RDF ne permet pas a priori d'exprimer des informations sur le contexte d'application de l'assertion, au contraire d'autres mécanismes de modélisation des connaissances qui offrent nativement des systèmes pour préciser la portée d'une assertion, à l'image, par exemple, des Topic Maps avec l'élément "scope". Ce défaut semble renforcé par deux postulats de base de RDF : chaque assertion exprimée est vraie et chaque triplet est indépendant. Les informations sur le contexte peuvent être de différentes natures : Qui dit limitation, dit recherche et celle-ci ne déroge pas à la règle. POWDER est une recommandation du W3C assez méconnu qui permet d'exprimer des métadonnées exploitables par une machine sur un ensemble de ressources. Les usages du graphe nommé sont nombreux : CONSTRUCT { ? Résultat
12 most popular posts of the year on the future It’s almost the end of the year, so I’ll try to do a few compilations of my most popular posts of the year. Today, on the general theme of the future, here are 12 (+1 for next year) that have attracted the most interest… 1. Zeitgeist 2011: anxiety, mobility, blending, indulgence, immersion, wrath, nudity and more The spirit of the times for 2011 2. Ross Dawson, a futurist and Chairman of Future Exploration Network, advises that it is not important to pick which industries will rise or fall. 3. Ross Dawson says becoming a futurist is pretty straightforward. 4. An article I wrote 19 years ago about the dangers of Japan’s nuclear program. Japan’s dream, the world’s nightmare – 5. Panel discussion at Queensland’s Gallery of Modern Art. 6. “The most important single aspect of thinking about the future is that the future transcends boundaries. 7. One of the most popular of the series of conversations on the future between Gerd Leonhard and myself. 8. Comparing views on the role of a futurist 9. 10.
Adaptive learning : apprendre à l'ère numérique L’adaptive learning est une méthode d’apprentissage, désormais informatisée, qui adapte les ressources selon l’activité de chaque apprenant. Un concept pédagogique ancien remis au goût du jour. D’une origine théorique… L’adaptive learning prend ses racines dans la psychologie cognitive des années 1950 et est repris lors des recherches sur l’intelligence artificielle dans les années 1970. Chaque apprenant a sa façon de mémoriser les connaissances qu’il engrange. … à une utilisation technologique Si l’adaptive learning ne s’est pas imposé jusqu’à aujourd’hui, c’est qu’il dispose à présent des nouvelles technologies pour le mettre en pratique. 4 critères pour une plateforme efficace d’adaptive learning Un programme d’adaptive learning doit : S’adapter au rythme d’apprentissage de l’apprenant Des recherches ont montré que permettre aux apprenants d’étudier à leur propre rythme est une méthode d’apprentissage efficace. Prendre en compte le niveau de connaissances Source de l’image : Maxisciences
Les carcans de la pensée hiérarchique et documentaire (2) Ce billet constitue la suite du précédent billet dont je vous conseille la lecture préalable si ce n'est déjà fait. Bien que le Web permette de dépasser ces contingences physiques et donc les concepts de document et de structures hiérarchiques, nous sommes restés et restons encore pour une large partie de notre production dépendants de ce paradigme. Qu'est-ce-qu'une édition électronique sur le Web aujourd'hui, si ce n'est le portage d'un document issu de nos habitudes d'écriture (donc documentaire et hiérarchique) au support numérique. Qu'est-ce-qu'un catalogue de bibliothèques en ligne, si ce n'est l'agencement des différentes fiches papiers sous une forme numérique. Je vous propose d'illustrer cette contradiction par deux exemples : le protocole OAI-PMH et la DTD EAD. Le protocole OAI-PMH Le protocole OAI-PMH définit cinq types de requêtes HTTP auxquelles est associé un flux XML de réponses. Les personnes à l'origine de l'OAI-PMH ont bien conscience de ces limites. La DTD EAD
Du E-Learning à la digitalisation de l'expérience apprenante On entre dans une nouvelle ère de la E-Formation. Longtemps centrée sur la seule digitalisation du contenu (E-Learning, Rapid E-Learning, Serious games…), la E-Formation est en train d’évoluer grâce au social learning, et plus globalement à tous les outils digitaux, vers la digitalisation de l’éxpérience apprenante. Et les opportunités à saisir sont prometteuses. Du E-Learning au Rapid E-Learning 1997 – 2005 : Le E-Learning fait Pschitt ! C’est l’époque des premières expérimentations. 2006 – 2012 : le E-Learning se mue en rapid E-Learning. Les thuriféraires du E-Learning s’enthousiasment. Serious games et social learning Hop ! Heureusement, l’évolution de la technologie ne s’arrête jamais. L’autre piste, plus récente, est le social learning. L’enthousiasme que soulève le social learning est égal à celui qu’a suscité le E-Learning ou les serious games. Le piège de l’apprenant acteur de sa formation Vers la digitalisation de l’expérience apprenante
Big Data : un nouvel air souffle sur la Business Intelligence Abed Ajraou, Responsable du Centre de Compétence EIM, Devoteam 42inShare Ce n’est plus trahir un secret que d’affirmer que la Business Intelligence, dite traditionnelle, atteint ses limites : • Un datawarehouse de quelques téraoctets est très compliqué à maintenir et à faire évoluer L’éléphant jaune ouvre de nouvelles perspectives à la Business Intelligence Lorsque l’on parle de volume, de variété et de vélocité, on pense naturellement à Google, Yahoo, Facebook, Linkedin … Et c’est bien ces deux premiers géants qui ont commencés à réfléchir à ces problématiques (il y a déjà plusieurs années) et qui nous ouvrent aujourd’hui la voie vers des possibilités que l’on croyait totalement utopiques il y a à peine quelques mois ! Le renouveau des architectures décisionnelles Tous les professionnels de la Business Intelligence savent qu’une architecture type de données est constituée d’un ODS (Operational Data Storage), un DWH et des DataMarts. Un accélérateur pour l’analyse de données.
Définition du Digital Learning Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de digital learning désigne la présence du numérique dans les contenus de formation, que cette dernière soit présentielle (en salle) ou e-learning (en ligne)[1]. Elle est directement liée à l’omniprésence des nouvelles technologies dans la société, aussi bien dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle. Ce phénomène influence les comportements de l’ensemble des acteurs de la chaîne d’apprentissage : en amont, les équipes de professionnels spécialisés dans la création, la gestion et la diffusion de formations ; en aval, les salariés et autres partenaires qui sont les apprenants. Le digital learning apporte avec la numérisation des supports de formation plus d’interactivité dans la formation. Terminologie[modifier | modifier le code] Le terme digital est : Le terme digital est souvent associé à l'expression "digitalisation des services" qui traduit la transformation vers les services grâce au digital. Le terme learning est :
Datavisualization.ch Selected Tools Rapport CES 2017 Chose promise, chose due, voici comme prévu le magnifique Rapport de CES de Las Vegas 2017, 12eme édition ! C’est le compte-rendu le plus détaillé et exhaustif que vous trouverez dans la galaxie, ou dans le système solaire pour rester modeste, de cette énorme foire aux gadgets numériques ou pas qu’est le CES de Las Vegas. Vous y découvrirez même une bonne part de l’actualité de l’année qui n’est pas forcément exposée dans ce salon gigantesque. Le CES de Las Vegas n’est qu’un prétexte pour vous proposer un vaste tour d’horizon ! Ce rapport complète mon habituel résumé des points clés que j’ai publié le lendemain de la clôture du CES 2017. Allez, hop hop hop, téléchargez le rapport ! Ce Rapport est toujours téléchargeable gratuitement sous forme de fichier PDF, et je ne vous assomme toujours pas en vous demandant de saisir quelque identité que ce soit. Le rapport est toujours publié dans ce bon vieux format PDF. Découvrez les points saillants de l’édition 2017 Je peux vous aider !