
La Stratégie de la Vaseline Frédéric Lordon est un économiste spécialisé dans la finance. C’est un économiste hors cadre, d’inspiration marxiste, dit-il lui même. Pédago, caustique et plein d’humour, ses analyses sont des bouffées d’air frais, mais il refuse la plupart des interviews dans les grands médias, et les accuse d’adopter la « stratégie de la vaseline ». Quelque chose a changé depuis septembre dans les médias. Ce discours Frédéric Lordon (et quelques autres) le tenait avant la crise. Très remonté contre les médias, Frédéric Lordon y fait des apparitions au compte goutte. Marie Varagna Adrien Kaempf Véronique Leroy FRÉDÉRIC LORDON EXPLIQUE POURQUOI CETTE SOLUTION DEVRAIT S’IMPOSER Frédéric Lordon est directeur de recherche au CNRS, spécialisé dans l’économie et surtout la finance. Liens L’intégrale de la conférence d’ACRIMED, sur la crise et les médias, le 5 février 2009 Le site de Frécéric Lordon (peu actualisé) Son blog sur le Monde Diplomatique Le site d’Elie Cohen, l’économiste qu’il cite souvent
La crise espagnole Trois ans après le début de l'envolée du taux d'intérêt de l’État grec, la zone euro est toujours au bord de l'explosion. La crise a été gérée de façon contre-productive : la zone euro est actuellement la seule au monde à connaître une croissance négative et la panique bancaire s'est étendue à l'Espagne. La situation de l'économie espagnole illustre la supercherie sur laquelle est fondé le nouveau traité. Celui-ci prétend imposer une règle d'équilibre afin de remédier au laxisme budgétaire. Pourtant, avant la crise, la dette publique de l'Espagne représentait moins de 40% du PIB et son solde budgétaire était positif (1% du PIB en 2005, 2% en 2006, 1,9% en 2007). En outre, s'il avait prévalu dans les années 2000, le TSCG n'aurait aucunement empêché les divergences productives et les déséquilibres commerciaux de s’aggraver au sein de la zone euro. « Lo de ayer » Le répit a été de courte durée. Arriba las manos ! L’Espagne est retombée en récession en même temps que le Royaume-Uni. [1] D.
Conjoncture : Comprendre la crise espagnole en 5 questions Chômage de masse, crise bancaire et immobilière, déficits publics mal contrôlés… l'Espagne est plongée dans une crise complexe. Peut-elle y faire face seule? L'Europe aurait-elle les moyens de l'aider si besoin ? 1- De quoi souffre l'Espagne? La croissance espagnole est en panne. Dans le même temps, le gouvernement de centre-droit de Mariano Rajoy applique la potion amère de la rigueur, ce qui plombe la croissance. 2- Comment en est-elle arrivée là? Un chantier immobilier à Sesena, dans le centre du pays, en 2008. Tout a commencé il y a quatre ans avec la chute des prix sur le marché immobilier. Dans le même temps, le chômage a explosé. 3- De combien l'Espagne a-t-elle besoin? Le problème, ce sont les régions et les banques. «Dans des conditions normales de marché, l'Espagne serait capable de faire face aux besoins des banques», écrivent pour leur part les économistes de Bank of America Merrill Lynch. D'autre part, les capacités financières de l'État se réduisent comme peau de chagrin.
L’Espagne va mieux, mais se divise sur la solidité de la reprise LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Sandrine Morel (Madrid, correspondance) Ce sont de nouveau des chiffres encourageants pour l’Espagne. Selon l’Enquête de population active (EPA), publiée jeudi 23 octobre par l’Institut national de statistiques (INE), le pays a recensé 195 200 chômeurs de moins au troisième trimestre. Le chômage reste toutefois dramatiquement élevé, à 23 % des actifs (5,4 millions de personnes), mais il recule plus vite que ce qu’avaient prévu les économistes, qui assuraient qu’il fallait une croissance de deux points du produit intérieur brut (PIB) pour commencer à créer de l’emploi. En un an, le taux de chômage est descendu de deux points (de 25,6 % à 23,6 %). De là à citer Madrid en exemple des réformes à mener pour renouer avec la compétitivité, il n’y a qu’un pas que plusieurs économistes, comme ceux de Morgan Stanley, n’ont pas hésité à franchir, allant jusqu’à faire du pays « la nouvelle Allemagne ».
Logements: l'Espagne au bord de la crise de nerfs Elle s?appelait Amaya Egaña. Elle habitait dans la partie espagnole du Pays basque et avait 53 ans. Vendredi 9 novembre, quand les huissiers sont arrivés chez elle pour l?expulser de son logement, cette ancienne élue socialiste n? Ces deux suicides apparaissent comme révélateurs. Expulsés, mais toujours endettés Dans ce pays, en cas d'impayés, la banque peut récupérer la demeure de ses clients pour 60 % de sa valeur et continuer de leur exiger la différence. Face à cette fronde, une banque a pris dès ce week-end la décision de suspendre les expulsions de propriétaires accumulant des impayés : la Kutxabank. Des mesures d'urgence présentées ce lundi De son coté, le gouvernement de Mariano Rajoy doit présenter ce lundi des propositions à l? Il y a une urgence alors que la nombre de déclarations de faillites personnelles a augmenté de façon exponentielle en quatre ans, passant d?
L’Espagne (Spain) | Business Culture (FR) L’étiquette en affaires – Les attitudes et les valeurs L’attitude envers les étrangers L’Espagne a expérimenté un changement considérable des valeurs et des attitudes, surtout après la restauration de la démocratie en 1975. Les valeurs et les attitudes sociales espagnoles ont été modernisées une fois que le peuple espagnol est entré de plus en plus en contact avec le monde extérieur et le pays était ouvert sur l’extérieur. L’afflux des touristes en Espagne a eu un impact important de ce point de vue ; non seulement que les touristes ont apporté des devises étrangères dans le pays, mais aussi les valeurs politiques et sociales de la démocratie perpétuées dans l’Europe Occidentale. Une autre raison a été la migration des travailleurs espagnols vers la France, la Suisse et l’Allemagne, lesquels travailleurs ont amené les habitudes culturelles d’autres pays occidentaux plus développés à leur retour en Espagne. L’enseignement, la formation et le placement L’éducation générale Le salaire Les visas
9 juin 2012 – Plan d’assistance européen pour la recapitalisation du secteur bancaire – Pierre MOSCOVICI se félicite de l'accord trouvé avec l'Espagne. Pierre MOSCOVICI se félicite de l'accord trouvé avec l'Espagne Pierre MOSCOVICI, ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, se félicite de l'accord de principe qui a été trouvé ce soir entre l'Espagne et les Etats de la zone euro, auquel la France a activement contribué, pour traiter les difficultés du secteur bancaire espagnol et accompagner sa restructuration, ce qui contribuera à rétablir la confiance au sein de la zone euro. Les autorités espagnoles ont en effet décidé ce soir de demander une assistance financière, et les Etats de la zone euro ont confirmé qu'ils y répondront favorablement. Cette assistance portera sur le seul secteur bancaire et sera gérée par le fonds de restructuration bancaire espagnol, avec les autorités européennes et l'appui technique du FMI; elle sera accompagnée de conditions qui porteront strictement sur la restructuration et la supervision des banques qui seront recapitalisées.
Interculturalité | Objectifs Vendeurs Mondialisation oblige! Les entreprises s'internationalisent! Pour réussir, un commercial a désormais besoin d'un excellent niveau d'anglais. Certes, la langue constitue un passage obligé pour un négociateur souhaitant intégrer une dimension internationale, mais celle-ci doit impérativement s'accompagner d'une bonne connaissance des pratiques et des moeurs des autres cultures: gestes, signes, attitudes, valeurs culturelles, croyances, .... On ne négocie pas de la même façon avec un Anglais ou encore avec un Allemand! Dans votre approche, vous devez prendre en considération les différences culturelles susceptibles d'influencer le déroulement d'un entretien commercial, d'éviter toutes notions de préjugés, d'opinions toutes faites que l'on a d'un groupe auquel on n'appartient pas: la "Carte du Monde" (comme par exemple: Les Espagnols sont ......, Les Américains sont ...... etc...), les Stéréotypes, les Images "In group" et "out group" .......... 1. 2. 3. 4. En France, c'est particulier! 5.