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Que disent les économistes ?

Que disent les économistes ?

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La microéconomie élémentaire du tabac En 1975, la France atteint son sommet historique dans la consommation de tabac : 7 grammes par adulte et par jour, soit plus d'un demi paquet de cigarettes. Une grande majorité des hommes fument, et ils fument partout et tout le temps. Depuis, la consommation a baissé de 60% -essentiellement chez les hommes.A quoi cela est-il dû ? Avant tout à la microéconomie élémentaire du tabac : plus son prix s'élève, moins forte est sa consommation (et réciproquement) -du moins à partir de la hausse du prix décidée par les pouvoirs publics au début des années 1990. Le tabac provoquant une des dépendances les plus fortes parmi toutes les drogues (seule l'héroïne en crée une significativement plus élevée), on peut même s'étonner de l'existence de la relation.

econoclaste - Le blog d'econoclaste Le 9 janvier dernier, James Buchanan est décédé à l'âge de 93 ans. Il était le leader de l'école du Public choice. Récemment, Dani Rodrik a publié un article (version anglaise ici ) sur le site Project Syndicate, qui s'interroge sur ce que les économistes ont finalement fait des années de recherche en économie politique. Le 23 juin prochain, un concert de David Guetta, subventionné par la Mairie, est programmé à Marseille, dans le cadre des festivités de Marseille, capitale de la culture européenne 2013 . Ce billet est l'occasion de rendre hommage à Buchanan et, par la médiation de l'article de Rodrik, de faire du Public choice appliqué.

Un site utilisant Blogs UP J’ai vu passer différentes analyses et travaux qui posent la question du lien entre la densité des territoires et l’épidémie en cours, la plupart du temps en supposant qu’une densité supérieure se traduirait par une propension à être contaminé, ou par un taux de mortalité, plus forts. Je dis bien la plupart du temps, car le premier a en avoir parlé, Jacques Levy, pronostiquait l’inverse fin mars, dans un texte visible ici : « En France, c’est le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté qui ont les taux de mortalité les plus élevés et, même en tenant compte de la pyramide des âges, l’Île-de-France reste relativement épargnée ». (…) « On peut se demander si les citadins bénéficient d’une immunité particulière qui serait liée à leur forte exposition permanente à des agents pathogènes multiples.

La crise financière en 10 pages - Optimum, le seul blog véritabl Petit post dans le style de Marginal Revolution (sauf que eux ont un rythme de publication légèrement supérieur au notre). Je suis tombé sur le texte suivant, de Martin Hellwig. La meilleure vulgarisation de la crise financière que j'ai pu lire, à la fois claire (pas évident, vu les produits financiers concernés) et intelligente (i.e. pas de sur-simplification). Annotations « Le COVID-19 propage des souffrances humaines à travers le monde ; c’est ce sur quoi nous devrions tous nous focaliser. Mais nous, nous ne sommes pas des docteurs. Nous sommes des économistes. Verel La menace de sanctions financières comme les retraits massifs de capitaux n’empêchent apparemment pas Vladimir Poutine de manœuvrer pour annexer la partie orientale de l’Ukraine, en envoyant ses militaires jouer les provocateurs. Il n’est pas le seul à faire passer la politique avant l’économie Lire la suite "La politique avant l’économie" »

Alors les gars, on fait payer les pauvres ou pas ? Le débat fait rage en économie du développement pour savoir s'il faut distribuer gratuitement ou faire payer les préservatifs et les moustiquaires dans les pays en développements. La malaria (ou paludisme) est un cas d'école en terme d'inefficacité de l'aide au développement pour une raison très simple. Cette maladie fait 1 million de morts par an. Elle se transmet essentiellement par l'intermédiaire de piqûres de moustiques porteurs du parasite et touche majoritairement les très jeunes enfants. La solution la plus simple pour prévenir la maladie consiste à les protéger avec des moustiquaires imprégnées d'insecticides.

Péage urbain à Paris : une bonne idée ? Dernièrement, l'idée du péage urbain à Paris a été remise au goût du jour. Le concept, déjà expérimenté entre autres, à Londres et à Singapour, est de faire payer une petite somme à tout automobiliste entrant dans une zone déterminée. Cette politique est typiquement très populaire chez les économistes et très impopulaire chez les non-économistes. Pourquoi ? Savez-vous compter? La crise financière des subprimes a conduit de nombreux commentateurs à blâmer la complexité des nouveaux produits financiers, dont l'intime fonctionnement échappe à la majorité des banquiers et des investisseurs. Ceux-ci les ont utilisés tant qu'ils généraient des profits mais se sont trouvés bien démunis lorsque la débâcle financière de l'automne 2008 les a obligés à démêler l'enchevêtrement de produits ultrasophistiqués dans lequel ils s'étaient fourvoyés. Si le commun des mortels n'a certes pas à manipuler ces obscurs outils, il reste que, comme tout trader, il est hautement probable qu'il ait à prendre des décisions financières d'épargne, de crédit, d'emprunt, à un moment ou à un autre de sa vie. Si le banquier chevronné ne comprend pas toujours les produits dans lesquels il investit, qu'en est-il du petit épargnant et de son livret?

Spéculations contre l’euro, quand la critique la plus radicale est mainstream Tous nos meilleurs vœux à nos lecteurs pour l’année 2011, en souhaitant qu’elle voie une activité un peu plus régulière sur ce blog (et la mise à jour avec retard du calendrier des Nobel), mais malgré toutes nos bonnes résolutions cela dépendra comme d’habitude avant tout de nos autres impératifs. En guise de retour sur 2010, voici un billet que j’avais voulu écrire lors de l’épisode « le méchant marché spécule contre la Grèce » mais que j’avais dû abandonner, faute de temps. J’avais une occasion de me rattraper lorsque les mêmes types de commentaires fleurissaient sur la situation de l’Irlande, du Portugal et de l’Espagne, mais là encore je l’ai manquée faute de temps. Je me résigne donc à publier ce billet un peu comme un cheveu sur la soupe. I. Les réactions naïves

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