
Elena Piacentini Sujet : Elena PiacentiniRésident actuellement à : LilleSituation familiale : mariée, 2 enfantsSituation professionnelle : consultante RH le jour, auteur de polars la nuit Née un 5 novembre à Bastia. Elena Piacentini - Photo de Georges Nahra - Cette image est disponible sous la licence double licence GFDL et Cc-by-sa. Près de 10 années de liberté totale dans un petit village à la limite sud-est de la Castagniccia, au milieu des chèvres et du maquis. Puis direction Corti et le lycée Pascal Paoli pour son entrée en 6ème. En 3ème -jaune, ça ne s’invente pas- elle participe à un concours de poésie organisé par l’Anthologie de la jeune poésie française (ça non plus, ça ne s’invente pas !). 1986, Baccalauréat (scientifique, ben oui, il n’y a pas de honte) et première traversée – sans statut de simple touriste – de la Méditerranée, pour intégrer la prépa HEC du lycée Massena à Nice. 1997, une première princesse, Aliénor, et un « intermède » parisien de 6 ans. En 2005, l’idée prend forme.
Lieux de crimes chez Siménon Au fil de ses enquêtes, soit 75 romans policiers et 28 autres nouvelles signées Georges Simenon, le commissaire Jules Maigret aura résolu bien des crimes. Comme nous le présente la géolocalisation réalisée par FeedBooks et diffusée sur son blog, un grand nombre de ces scènes balisées sont concentrées à Paris, idéal pour pouvoir rallier son QG de fortune à la Brasserie Dauphine, tandis que d'autres parsèment d'autres contrées européennes. Le commissaire étant affecté à la Police judiciaire de la capitale, il n'est pas étonnant que la plupart de ses enquêtes concernent des lieux parisiens. Le crime, dans l'oeuvre de Simenon, se situe plutôt sur le Rive droite que sur la Rive gauche. Mais dans l'univers du Commissaire Maigret, Paris n'a pas l'exclusivité du meutre, on tue finalement aussi bien au Royaume-Uni, en Allemagne ou encore en Belgique... (via FeedBooks) Afficher les marqueurs sur une carte plus grande La carte des crimes à Paris
Petit Laboratoire des Potentialités Globales - Le Blog Unilatéral de Sébastien Gendron Rennes. Un policier raconte sa vie en bleu : pas toujours rose Nicolas Verdes, policier au commissariat de Rennes (Ille-et-Vilaine), raconte dans un roman, Le Revers de la balle, son quotidien et celui de ses collègues. Ici, pas de super-héros. Mais des flics qui ont des bleus à l’âme. « On arrive avec notre tenue sur le dos » Nicolas Verdes, 40 ans, n’est pas un flic de roman. Les couples qui s’engueulent. « Abattu de trois balles » Nicolas Verdes n’est pas un flic de roman. « Il a été abattu de trois balles, dont une dans la tête, par le conducteur d’une BMW en excès de vitesse, qu’il s’apprêtait à contrôler », raconte le policier rennais. « Mon livre est une fiction… qui est réelle » Pendant des années, Nicolas Verdes a ruminé comment raconter ce drame. Le Revers de la balle relate la dernière journée d’un flic ordinaire. « Si les gens venaient avec nous, ils verraient ce que l’on vit, et nous comprendraient sûrement un peu mieux », fait dire Nicolas Verdes à un de ses personnages. Les flics ont le blues Voir les choses en bleu