
Détail d'un article de code I. - Le présent article s'applique au traitement des données à caractère personnel dans le cadre de la fourniture au public de services de communications électroniques ; il s'applique notamment aux réseaux qui prennent en charge les dispositifs de collecte de données et d'identification. II. - Les opérateurs de communications électroniques, et notamment les personnes dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne, effacent ou rendent anonyme toute donnée relative au trafic, sous réserve des dispositions des III, IV, V et VI. Les personnes qui fournissent au public des services de communications électroniques établissent, dans le respect des dispositions de l'alinéa précédent, des procédures internes permettant de répondre aux demandes des autorités compétentes. Elles ne peuvent en aucun cas porter sur le contenu des correspondances échangées ou des informations consultées, sous quelque forme que ce soit, dans le cadre de ces communications.
10 conseils pour rester anonyme et protéger ses communications sur le web 01net le 06/06/14 à 18h28 Le secret de la correspondance, un droit protégé par la loi dans la plupart des pays du monde, est menacé par la nature-même des communications électroniques. Les « courtiers en données » sont aujourd’hui en mesure de créer des profils de plus en plus précis des internautes, sur fond de croissance exponentielle des capacités de prélèvement et d’exploitation des données personnelles. De par la structure-même de l’internet, la notion de sécurité absolue est illusoire. La protection des données suppose toujours un compromis entre confort d’utilisation et sécurité. 1 – Masquer son adresse IP Il existe plusieurs méthodes permettant de dissimuler son adresse IP, comme des services VPN par abonnement permettant d’ « emprunter » des IP dans le monde entier, ou des réseaux d’anonymisation comme Tor ou I2P qui, en plus de dissimuler l’IP, chiffrent partiellement ou totalement le contenu des communications. 2 – Opter pour un moteur de recherche alternatif
Anonymat.org - Vos traces sur le Net Voici quelques informations qu'il est possible de collecter sur vous lorsque vous surfez sur Internet... Vous êtes connecté à Internet avec l'adresse IP : Via le serveur de votre fournisseur d'accès (ou le proxy) : ns547538.ip-66-70-177.net Votre navigateur et votre système d'exploitation sont : Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:47.0) Gecko/20100101 Firefox/47.0 En clair, votre navigateur est : Mozilla Firefox JavaScript est activé Java est désactivé Adresse de la page web visitée avant cette page : inconnue Nombre de pages visitées durant cette session de navigation : En clair, le système d'exploitation de votre ordinateur est : Linux L'horloge de votre ordinateur indique : Vous utilisez actuellement la résolution d'écran : 1600×1200 pixels en 16777216 couleurs (24 bits) IMPORTANT : Cette page vous est présentée à titre d'information et de démonstration. Si un test ne donne pas le résultat attendu, n'hésitez pas à contacter le webmestre.
Détail d'un article de code Afin de prévenir les actes de terrorisme, les agents individuellement désignés et dûment habilités des services de police et de gendarmerie nationales spécialement chargés de ces missions peuvent exiger des opérateurs et personnes mentionnés au I de l'article L. 34-1 la communication des données conservées et traitées par ces derniers en application dudit article. Les données pouvant faire l'objet de cette demande sont limitées aux données techniques relatives à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques, au recensement de l'ensemble des numéros d'abonnement ou de connexion d'une personne désignée, aux données relatives à la localisation des équipements terminaux utilisés ainsi qu'aux données techniques relatives aux communications d'un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelants, la durée et la date des communications.
Le World Wide Web - definitions L'Internet est constitué d'un vaste réseau de serveurs interconnectés entre eux à l'échelle mondiale et donnant accès à une masse considérable d'informations. Parmi les nombreuses applications de l'Internet, il en est une qui a pris le pas sur toutes les autres, au tournant des années 90 : le World Wide Web. Aujourd'hui encore, une grande confusion règne entre l'Internet et le Web. D'où l'intérêt de connaître plus précisément certains aspects techniques et historiques du Web afin de mieux le maîtriser en pratique. Définitions Terme anglais : World Wide Web (ou WWW et par extension Web tout court). Caractéristiques du Web Comme les autres constituants d'Internet, le World Wide Web forme un vaste réseau d'ordinateurs reliés les uns aux autres. Par ailleurs, les données sont organisées en « pages » d'informations, multimédia de surcroît. Le Web apparaît donc comme une immense toile de pages d'informations qui sont reliées entre elles par des liens logiques (liens hypertextes). Le navigateur
Ce qu’il faut penser des techniques qui promettent l’anonymat sur le net Suites aux révélations faites par Edward Snowden, la prise de conscience de l'espionnage informatique grand public pousse à de nombreuses initiatives. Pourtant, si certains objets ont des capacités intéressantes, c'est davantage un processus global qu'il faut respecter. Minute Tech Les initiatives se multiplient pour préserver l'anonymat sur Internet. Ajouter au classeurSuivre ce contributeurLecture zen Intéressé par cet auteur ? Pour retrouvez facilement ses articles dans votre compte et recevoir une alerte à chacune de ses contributions : Lire ou relire plus tard Pour classer cet article et le retrouver dans votre compte : Besoin de vous concentrer Pour lire cet article dans sa version zen : Je m'abonne Atlantico : On a pu remarquer dernièrement que de nombreux appels à financement sur le mode du crowdfunding avaient pour objectif de rendre la navigation sur internet plus transparente. Vous aussi abonnez-vous(et ça ne prend que 2 mn) Pas le temps de nous lire tous les jours ? Stéphane Bortzmeyer
A Sun City, les faux cybercafés cachent des mini-casinos pour seniors Le développement des jeux de hasard dans les cybercafés mobilise les autorités. Ici, le ministre de la justice de l'Ohio annonce en 2011 une règlementation de cette activité. SUN CITY (Floride). Les jugeant illégales, certains shérifs ont effectué des descentes, saisi le matériel. Mais le lobby des gérants de cybercafés et les avocats de la « libre entreprise » ne l’entendent pas de cette oreille. Indiens Seminole contre anciens combattants Les deux textes concurrents sont en cours de discussion dans les deux chambres de Tallahassee, la capitale de la Floride. Epineux socialement et financièrement, le dossier apparaît d’autant plus complexe que ces casinos du pauvre ont prospéré jusqu’à présent sur une zone grise de la législation. On ne joue pas « en ligne » dans les tripots déguisés en cybercafés. Mais l’histoire des faux cybercafés ne se limite pas à une joute juridique. Cette entrée a été publiée dans Non classé.
Locky : le ransomeware qui attaque ses victimes via de fausses factures Free mobile Locky est un ransomware qui commence à sévir en France après avoir fait parler de lui aux États-Unis ces derniers jours. L’une de ses méthodes de propagation consiste à envoyer de fausses factures Free mobile infectées. Lire également: Android : Un ransomware pourrait divulguer votre historique web à tous vos contacts Les virus de type ransomeware sévissent de plus en plus sur internet ces deniers temps. Ils prennent d’une manière ou d’une autre les PCs ou smartphones de leurs victimes en otage, puis les forcent à payer une rançon, d’où leur nom « rançongiciel », ou ransomeware en anglais. Locky est un virus de ce type qui a été récemment découvert. Il n’aura pas fallu longtemps au malware pour traverser l’atlantique. Ce rançongiciel se propage de manière générale en incitant ses victimes à télécharger une pièce jointe envoyée par mail.
Après le scandale Prism, la désillusion des outils d'anonymat en ligne VIDÉO - De nombreux internautes sont séduits par des outils promettant l'anonymat en ligne. L'un d'entre eux, l'application Whisper, est aujourd'hui accusé de géolocaliser ses utilisateurs. «Heureusement que cette application est anonyme. Si la presse savait ce que je poste ici, elle s'en donnerait à coeur joie.» Un anonymat mis à mal D'après le Guardian, Whisper dispose d'un outil permettant de géolocaliser ses utilisateurs dans un rayon de 500 mètres, même s'ils demandent expressément de ne pas être tracés via les options de l'application. Après avoir fermement nié ces accusations, Whisper a finalement admis un «problème de transparence» via la voix de son PDG, Michael Heyward. Les mésaventures de Whisper sont un nouveau coup porté à la crédibilité des outils d'anonymat en ligne. La promesse est souvent trop belle pour être vraie. Un intérêt croissant des internautes Malgré ces échecs à répétition, les internautes continuent à chercher leur anonymat sur Internet.
Quelles obligations pour les fournisseurs de services Wi-Fi ? (1) © Podgraphist.com Selon la CNIL, un cybercafé n'est pas tenu d’identifier l’utilisateur d’un de ses ordinateurs, et ne devait conserver que les données de trafic (date et heures de connexion, sites visités, destinataires des communications, etc…). Pourtant, rien n’est moins certain. Le wifi est un service à valeur ajoutée qui séduit un grand nombre de professionnels, qui sont tentés de le mettre à disposition de leurs clients. 1. Naturellement, ce sont les fournisseurs d'accès internet (FAI) par réseau filaire qui mirent en place les premiers réseaux wifi dans des zones à forte concentration (gares, aéroports, hôtels, trains, etc.), et qui ont proposé cet accès internet sans fil aux particuliers. 2. Toutefois, une telle déclaration n'est pas exigée pour l'établissement et l'exploitation de « réseaux internes ouverts au public » ni pour la fourniture au public de « services de communications électroniques » sur ces réseaux. En clair : qu'est-ce qu'un FAI au sens légal du terme ?
Attention au redoutable ransomware Petya, qui sévit actuellement sur les boîtes mails Décidément les hackers semblent avoir un intérêt particulier pour les ransomwares ces derniers temps, après KeRanger et Locky, c’est désormais Petya qui fait parler de lui. Petya est un ransomware assez dangereux, car son système de cryptage est extrêmement puissant et une fois chiffrées, il faudra passer à la caisse pour récupérer vos données. Ce redoutable ransomware sévit particulièrement dans les boîtes mails, alors la plus grande méfiance est de mise dans les semaines à venir. Ransomware : Petya sévit dans les boîtes mails Pour contaminer les PC, Petya a recours à la bonne vieille technique des mails qui fait toujours très bien ses preuves. Après avoir cliqué sur cet élément, Petya redémarre l’ordinateur et lorsque le PC sera rallumé, vous aurez la malchance de découvrir que toutes vos données ont été cryptées grâce à un très puissant logiciel de chiffrement. Source
Être anonyme sur Internet - Le Blog du Hacker — Le Blog du Hacker Si vous êtes nouveau sur Le Blog Du Hacker, je vous souhaite la bienvenue et vous propose de commencer par ici, vous pouvez également rejoindre la page Facebook du site. Merci pour votre visite ! Article régulièrement mis à jour. L’anonymat fait couler beaucoup d’encre depuis les 5 dernières années, notamment depuis l’avènement des réseaux sociaux et des dispositifs de surveillance. Être anonyme sur Internet est devenu un luxe, et nombreux sont les internautes prêts à payer pour anonymiser leur connexion et leurs traces sur Internet. Concrètement, qu’est-ce que l’anonymat ? Être anonyme c’est rester inconnu, non identifiable. Le masque porté par « V » dans « V pour Vendetta » devenu symbole du groupe « Anonymous » Pourquoi être anonyme sur Internet ? Parce qu’après tout, lorsqu’on ne télécharge pas illégalement, et qu’on ne pirate personne , y a-t-il une vraie raison d’être anonyme ? Quelles données sont récupérées ? Saviez-vous que : Ce n’est qu’une partie à peine visible de l’iceberg.
Anonymat : la police observe une volonté de coopérer des cybercafés Au mois de juin dernier, le député UMP Gérard Voisin s'était inquiété de "l'anonymat que procure l'utilisation d'une connexion internet par l'intermédiaire d'un prestataire de type "cyber-café"". Il estimait en effet que "l'accès libre (...) fait échec à cette identification (par adresse IP) compte tenu de l'anonymat lié au fonctionnement de ces lieux". En réponse, le ministère de l'intérieur s'est voulu rassurant à l'égard de l'élu. Il rappelle en effet que l'article 6 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) "contraint les " cybercafés " à conserver les éléments d'identification des utilisateurs des services dont ils sont prestataires et permettant de localiser les équipements terminaux". Ce texte publié 7 ans après la promulgation de la LCEN prévoit notamment l'obligation pour les FAI et cybercafés de conserver pendant un an :