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Les causes de MAI 68

Les causes de MAI 68
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Allocution radiodiffusée du 30 mai 1968 - Charles de Gaulle - paroles publiques Charles de Gaulle Françaises, Français, étant le détenteur de la légitimité nationale et républicaine, j'ai envisagé, depuis vingt quatre heures, toutes les éventualités, sans exception, qui me permettraient de la maintenir. J'ai pris mes résolutions. Dans les circonstances présentes, je ne me retirerai pas. J'ai un mandat du peuple, je le remplirai. Le 6 février 1934 Contexte historique Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, le régime parlementaire de la IIIe République est l’objet de critiques croissantes, visant à la fois ses dysfonctionnements en matière institutionnelle et son incapacité à traiter les problèmes économiques nouveaux. Cette critique est portée à son comble à partir des années 1930, lorsque la grande crise frappe durement l’ensemble des classes sociales françaises. Au premier rang des mécontents figurent les classes moyennes, principal appui d’un régime parlementaire dont le parti radical constitue la pierre angulaire. En 1932, les radicaux au pouvoir paraissent plus que jamais enfoncés dans leur contradiction native : idéologiquement « de gauche », sensibilité renforcée par leur alliance vitale avec les socialistes, ils n’entendent pratiquer qu’une politique économique d’orthodoxie financière – monnaie forte, maîtrise des déficits – qui leur aliène ces mêmes socialistes en même temps qu’une part croissante de l’opinion.

13 mai 1958 naissance de la Cinquième République La carte de Jérusalem 1948-1967 : Ouest vs Est Le plan de partage de l'ONU en 1947 prévoit la création d'un État juif et d'un État arabe et fait passer Jérusalem sous contrôle de l'ONU, en tant que corpus separatum, tandis que Tel-Aviv devient la capitale d'Israël. Mais la guerre de 1948 conduit à l'occupation de Jérusalem par les Israéliens, d'un côté, par les Jordaniens, de l'autre, et à sa partition le long de la « ligne verte ». Jérusalem-Ouest devient capitale officieuse, avec le Parlement israélien (la Knesset), les ministères, etc. Cliquer pour agrandir 1967 : la campagne éclair Le statu quo est remis en cause en 1967 : Israël conquière Jérusalem-Est lors de la guerre des Six-Jours (5-10 juin 1967) et occupe désormais l'ensemble de la ville. Depuis 1967, la ligne verte, frontière entre Jérusalem-Ouest et Jérusalem-Est, n'est plus visible dans le paysage. Cliquer pour agrandir Au nord, les quartiers urbains plus récents ressemblent à ceux de l'ouest, mais sont moins bien entretenus. Pour en savoir plus

Le mythe de l'extrême droite des années 1920 : le « judéo-bolchevisme » Après la Révolution d'octobre 1917, une thèse antisémite se répand partout en Europe : les Juifs, à l'origine d'un « complot mondial », seraient les véritables artisans de la conquête du pouvoir par les bolcheviks en Russie et viseraient à étendre leur domination sur le reste de l'Occident. Une idée relevant totalement de l'amalgame et du fantasme, le rôle joué par la minorité juive de Russie dans la Révolution ayant été déformé et exagéré, entre autres par la propagande d'une partie des Russes blancs fidèles au tsar. Certains émigrés russes ont en effet crédité les Juifs des tueries commises après la Révolution, en particulier le meurtre de Nicolas II et de sa famille en 1918, décrit comme un « crime rituel » juif, comme le rapporte notamment Pierre-André Taguieff dans son ouvrage « La judéophobie des modernes ». À noter que dès le XIXe siècle, les mouvements conservateurs antisémites avaient attaqué les idées marxistes en insistant sur les origines juives de Karl Marx.

La révolte étudiante au quartier latin en mai 1968 Après une semaine de violences, du 6 au 13 mai, ce reportage des Actualités Françaises revient sur les événements qu'il suit chronologiquement pour tenter de donner du sens à une actualité qui s'accélère jour après jour. Ces 9 mn constituent une rétrospective de la semaine, chaque jour est identifié par un carton qui l'isole de la séquence suivante. Les images utilisées n'ont pas été tournées par les mêmes équipes techniques, elles ne présentent pas d'unité visuelle, si bien que le document semble très hétérogène en raison de la provenance variée des sujets repris pour rendre compte du panorama de l'actualité de la semaine. Des images montrent des deux côtés des barricades, l'activité des forces de l'ordre et des étudiants : les séquences insistent sur les destructions des voitures, la construction des barricades et les manifestations, les violences policières ne sont pas évoquées. Jean-Claude Lescure

Vous avez dit «islamisme» ? Vous avez dit «islamisme» ? n dctnnr cmm l Rbrt ft rmntr l’pprtn d mt «slmsm» dns l lng frnçs l’nn 1697 t n prps dx dfntns : 1) «rlgn mslmn» t 2) «mvmnt pltq t rlgx prônnt l’xpnsn l rspct d l’slm». L lxcgrph drd Trllz, q trvll pr ls dctnnrs l Rbrt, xplq q c’st n 1993 q’ t jt l dxèm sns. Ct jt « t mtv pr l’bsrvtn d c nvl mpl dns ls mds». L’affaire Stavisky Du rififi en Haute-Savoie Le 8 janvier 1934, un certain Monsieur Alexandre, – poursuivi depuis quelque temps par la police dans le cadre d’une enquête du service des finances sur une (encore) obscure émission de faux bons par le Crédit municipal de Bayonne –, est retrouvé en début d’après-midi, dans un chalet, « Le vieux logis », à Chamonix, « suicidé » d’une balle dans la tête et agonisant. Les médecins, appelés sans précipitation à la rescousse, le transportent pour une tentative de trépanation, mais ne parviendront pas à le sauver : ayant perdu trop de sang, notre homme s’éteindra aux premières heures du lendemain. Bref, cette nouvelle affaire, qui débute par un simple contrôle fiscal en décembre 1933, va prendre une ampleur que n’avaient pas connue les précédentes, aiguisée par une droite, en l’occurrence l’Action française, qui, par un anti-parlementarisme viscéral, n’a de cesse de dénoncer partout la corruption. Du fait divers au scandale financier, politique et judiciaire

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