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Qu'est-ce que le connectivisme ?

Qu'est-ce que le connectivisme ?
Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage. Related:  FORMATION & E-LEARNING • e-pedagogie

Favoriser la motivation des élèves : conseils d'expert Rolland Viau, professeur émérite à la faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke (Québec), aborde la question de la motivation des élèves au cours d'une conférence publique menée en France au CRDP de Poitou-Charentes le 14 décembre 2011. L'auteur oriente sa réflexion autour de trois grandes questions : Pourquoi l’enseignant doit-il se préoccuper de la motivation de ses élèves ?Pourquoi certains élèves sont-ils motivés à apprendre alors que d’autres ne le sont pas ? La responsabilité de l'enseignant Pour Rolland Viau, il importe de se préoccuper de la motivation des élèves sans quoi il ne peut y avoir d'apprentissages significatifs. La dynamique motivationnelle L'auteur distingue trois types de motivation face à une activité d'apprentissage : la première est la perception de la valeur (importance, intérêt, utilité de l'activité pour l'élève). Les facteurs d'influence Des conditions motivationnelles à remplir L'enseignant lui-même Sources Qu'est-ce que la motivation : Vidéo n°1

Critiquer (vraiment) Facebook Facebook est le miroir de nos ambivalences. Et il serait sans doute utile d’être plus lucide à l’égard de nos propres pratiques si l’on voulait rendre cohérentes les multiples critiques que nous adressons aux réseaux sociaux de l’Internet. Un paradoxe, en effet, ne cesse de traverser notre rapport aux nouveaux mondes numériques. Nos représentations et nos pratiques ne sont pas simplement désajustées. Elles font le grand écart. Nous nous méfions, et ceci de plus en plus, des risques relatifs à la capture de nos données personnelles par les grands acteurs commerciaux du web, mais nous continuons toutefois à nous exposer sans grand scrupule. De la quête d'authenticité à l'auto-observation Nous sommes en quête d’expériences authentiques, mais pour les vivre, nous nous auto-observons afin d’en faire le récit sur les réseaux sociaux de l’Internet. Ces critiques, le plus souvent, nous les destinons aux autres. La multiplication des discours critiques, sans effet sur les comportements

George SIEMENS : « la France doit développer sa propre plateforme de MOOCs » George SIEMENS, théoricien du connectivisme a accordé un interview pour Educavox lors des journées du E Learning de Lyon. - Pratiquant peu le français George Siemens répond en anglais aux questions que nous lui posons dans cette interview préparée avec le concours de Sophie TOUZE, experte en Open Education. Valy FABRE professeur d'Anglais a effectué la traduction des propos de Georges SIEMENS. George SIEMENS qui vit au Canada et enseigne à l'Université a posé avec Stephen DOWNES les bases d'un nouveau modèle d'apprentissage qui tient compte de l'impact des technologies avec la numérisation croissante des sociétés dans lesquelles nous vivons. « Le texte fondateur, « A Learning Theory for the Digital Age » (Siemens, 2004), expose ce modèle théorique comme une alternative aux paradigmes traditionnels. Pour Siemens, le savoir est davantage un flux qu'un produit (« Knowledge as a river, not reservoir ») (Siemens, 2006, p.53). Certains évoquent même une espèce de colonialisme de l'éducation.

Le connectivisme ou l’apprentissage 2.0 La progression constante des nouvelles technologies dans notre vie quotidienne modifie notre façon d’apprendre. C’est pour prendre en compte ces changements que George Siemens et Stephen Downes ont élaboré en 2005 une nouvelle théorie de l’apprentissage, le «connectivisme ». Pour les connectivistes, l’apprentissage n’est plus limité à une activité individuelle et interne. Plus précisément, la théorie du connectivisme repose sur plusieurs principes : Le savoir réside dans la diversité des opinions et des ressources. De plus en plus de formateurs et d’enseignants expérimentent des pratiques d’apprentissage répondant aux principes connectivistes. Comme tout petit nouveau, le connectivisme a encore du mal à affirmer sa légitimité en tant que modèle d’apprentissage de même rang que le constructivisme ou le béhaviorisme, par exemple. Pour aller plus loin, nous vous conseillons la lecture de Connectivism: A Learning Theory for the Digital Age de George Siemens. Source image

Qu’est-ce qu’un cours hybride? Un cours hybride comprend à la fois des sessions régulières en présentiel, ainsi qu’une mise en ligne d’une part importante d’activités d’apprentissage remplaçant certaines sessions prévues en salle de classe. À l’Université d’Ottawa, un cours est considéré comme étant hybride lorsqu’au moins 20 % (trois sessions) d’heures contact sont remplacées par des activités interactives en ligne. Ce modèle confère plusieurs avantages, dont celui de pouvoir intégrer des ressources et des activités d’apprentissage en ligne efficaces et interactives, favorisant la motivation des étudiants (activités qui ne pourraient pas avoir lieu en présentiel pour des raisons de temps, d’espace ou du nombre d’étudiants). L'étudiant bénéficie ainsi d’un environnement riche et varié et peut organiser son apprentissage selon ses préférences. C’est aussi un modèle qui rend l’enseignement plus flexible pour le professeur. Voyez comment Denis Bachand a structuré son cours hybride (4 m 05 s) Professeur : Denis Bachand

Inciter les apprenants à trouver leurs propres réponses. Par Jacques Rodet Les apprenants à distance ont besoin du soutien de tuteurs à distance pour persévérer et atteindre leurs objectifs. Toutefois, les tuteurs ont à prendre garde de ne pas rendre les apprenants dépendants d'eux. Cette dépendance peut facilement être créée dès lors que les tuteurs apportent systématiquement des réponses aux apprenants sans les amener à essayer de les trouver par eux-mêmes. Les principes de la maïeutique socratique apportent un certain nombre de pistes à explorer. Il est également possible de prévoir un cheminement préalable pour les apprenants avant qu'ils sollicitent leurs tuteurs. A titre d'exemple, cela peut prendre la forme de consignes données à l'apprenant. Situer en une phrase votre difficultéExpliquer en quelques lignes votre difficultéQuelles sont les causes qui font que vous êtes face à cette difficulté ? Dans de très nombreux cas, l'apprenant trouve ainsi, par lui-même, les moyens de solutionner sa difficulté.

L'évolution des théories de l'apprentissage à l'ère du numérique L'évolution des théories de l'apprentissage à l'ère du numérique Mohammed Chekour, Mohammed Laafou, Rachid Janati-Idrissi Résumé Les théories de l'apprentissage visent à expliquer le phénomène d'acquisition des connaissances. L'application directe d'une théorie de l'apprentissage permet de formuler des hypothèses de travail et des méthodes pour des recherches en didactique plus systématique. Dans ce travail, nous avons essayé de réaliser une synthèse des principales théories de l'apprentissage : behaviorisme, cognitivisme, constructivisme et socio-constructivisme. Les critiques de ces théories mettent en évidence la valeur ajoutée d'une nouvelle théorie de l'apprentissage qui s'intéresse à des apports des nouvelles technologies à l'apprentissage et à l'interaction des communautés humaines en réseau. Mots clés : théories de l'apprentissage, connectivisme, behaviorisme, cognitivisme, constructivisme, socio-constructivisme Introduction 1. 1.1. Figure 1 : Modèle comportemental de Fechner. 1.2.

Constructivisme, socioconstructivisme et connectivisme L’éditeur, ce n’est pas celui qui dompte la bête, c’est celui qui la socialise. (Christine Angot) Par souci d’individualisation et de métacognition des apprentissages, je résiste à la tentation d’obliger les élèves à utiliser leur blogue scolaire. Je mise plutôt sur des facteurs de motivation tels que la perception de valeur, de compétence et de contrôlabilité. Je ne manque donc jamais une occasion en début d’année de souligner aux élèves l’importance des nouvelles technologies dans l’apprentissage et l’optimisation de leur avenir. Dès qu’il fréquente l’école, l’élève gagne à se saisir de certaines notions d’apprentissage. L’absence de certaines théories ne résulte que du besoin de simplification. Dans son excellent discours sur les nouvelles technologies, le philosophe Michel Serres s’interroge sur ce qu’elles apportent de nouveau. Le résultat s’apparente en quelque sorte à l’évolution d’une page Wikipédia, avec ses ajouts, ses correctifs et ses retraits sporadiques.

Projet Voltaire - Comment améliorer son orthographe ? Les problèmes majeurs de l’adoption du numérique au sein de l’éducation : l’avis d’un collégien Suite à une conversation sur Twitter, Alexandre a accepté d’écrire un billet pour notre blog afin de donner son avis sur le numérique à l’école.L’avis et le ressenti des élèves nous semblent essentiels et nos colonnes leur sont ouvertes. N’hésitez-pas comme Alexandre à nous proposer vos textes à cette adresse que vous soyez étudiant, lycéen, collégien ou même élève de primaire… Bonjour à tous les membres de l’association et aux lecteurs, Je suis élève de 4e dans un collège en Ille-et-Vilaine (35) et j’ai récemment assisté à l’intervention d’un adhérent d’une association extérieure du collège, qui nous a peu ou prou expliqué ce qu’était le « cyber-harcèlement » mais surtout ce qu’est la « e-réputation » et comment l’entretenir, donc il nous a cité cet exemple qui est de ne pas poster de photos se mettant en scène dans une soirée avec une bouteille ou une cigarette à la main ou d’autres cas de figures semblables à celui ci.

Connectivisme | ePortfolio Murielle Godement CONNECTIVISME et théories de l’apprentissage Le connectivisme est un concept développé par Georges Siemens et Stephen Downes qui proposent un modèle d’apprentissage intégrant les bouleversements de la société numérique. Les individus formant cette nouvelle société seront probablement amenés à rencontrer des domaines de connaissances et de compétences différents tout au long de leur vie. La formation initiale ne représente plus l’essentielle de l’expérience d’apprentissage qui devient un processus continue. Pour George Siemens, les technologies modifient totalement notre approche de ce processus, la capacité d’établir des distinctions entre l’information importante et sans importance est vitale, les « savoir-faire » et « savoir-quoi » sont complétés par des « savoir-où » ( où trouver les connaissances quand c’est nécessaire), et le méta-apprentissage devient aussi important que l’apprentissage lui-même.. Les 5 composantes du connectivisme

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