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Filles et sciences : 5 idées reçues

Filles et sciences : 5 idées reçues
Les sciences et les technologies peinent à attirer les filles, la faute à de nombreux préjugés sexistes. Pourtant, celles qui osent et tentent leur chance sont courtisées par les écoles d’ingénieurs, les facs de sciences et les recruteurs. Stop aux idées reçues ! 1©Jean-Marie Heidinger Onisep Toutes les études sur le sujet montrent que le cerveau n’a pas de… sexe ! Quelques exemples de ces stéréotypes dans les films, BD, livres : le scientifique est souvent un homme barbu, plutôt vieux, qui porte une blouse blanche et des lunettes. Les filles représentent la moitié des titulaires de baccalauréat scientifique et obtiennent plus souvent que les garçons les mentions "bien" et "très bien". Si les garçons sont les plus nombreux dans les écoles d’ingénieurs, cela n’empêche pas les élèves-ingénieures de s’y épanouir et de réussir leurs études. Là aussi, les stéréotypes ont la vie dure. Aujourd’hui, garçons et filles peuvent piloter un Airbus grâce à l’automatisation des commandes. Related:  Vive les filles en SciencesParité homme-femme

20 femmes de science qui ont changé le cours de notre Histoire Le 11 février dernier avait lieu la journée internationale des femmes et des filles de science. Une occasion de rappeler la place des femmes dans l’histoire scientifique, mais aussi de rendre plus visibles les postes occupés par des femmes au sein d’un milieu que certains considèrent toujours très masculin. À cette occasion, nous avons dressé la liste de 20 femmes qui ont largement contribué à leurs différentes disciplines scientifiques, mais encore trop souvent invisibilisées. Initiative des Nations Unies, la Journée internationale des femmes et des filles de science a pour ambition de raviver le souvenir et d’encenser la place importante prise par certaines femmes dans l’histoire des sciences. Car en effet, une quelconque égalité des chances en matière de science et de diplômes afférents est loin d’être atteinte : une étude menée au sein de 14 pays a montré que là où les garçons avaient 37% de chances d’obtenir un baccalauréat ou équivalent en science, les filles n’en ont que 18%.

Les filles stagnent dans les filières scientifiques de l’enseignement supérieur Les filles représentaient 55 % des étudiants en 2016, un tout petit peu moins que dix ans auparavant (55,8 %). Si la parité est dépassée au sein de de la population étudiante depuis des années, ce n’est pas le cas quand on s’intéresse aux formations scientifiques et technologiques, loin s’en faut. Seuls 40 % des étudiants de ces filières sont des femmes selon les données 2015-2016 du ministère de l’Éducation nationale [1]. Surtout, la nouveauté que font apparaître les données que nous publions, c’est que le processus de rattrapage féminin ralentit. En dix ans, le pourcentage de filles dans les filières scientifiques et techniques n’a augmenté que de deux points. À l’université, toutes filières confondues sauf DUT, près de six étudiants sur dix – 58,2 % exactement – sont des femmes en 2016. IUT, BTS : des filières marquées par le genre 23,8 % de femmes préparent un DUT de production [3] à l’université en 2016. Faible hausse dans les écoles d’ingénieurs Le poids des stéréotypes Faire un don

Égalité filles-garçons ×En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir plus. Recherche Thématique Les champs marqués d'un * sont obligatoires. Onisep.fr, l'info nationale et régionale sur les métiers et les formations Égalité filles-garçons Ressources Outils pédagogiques Téléchargez nos guides Vient de paraître S'informer sur les filières Élargir ses horizons professionnels Pour les professionnels Plan du site Infos régionales Nos tchats Les sites de l'Onisep Données ouvertes Open data Nos services mobiles Accéder a nos publications Les partenaires de l'Onisep La librairie Onisep Nous suivre sur les réseaux sociaux Notre page Facebook Suivez-nous sur Twitter "Les infos de l'Onisep" Suivez-nous sur Twitter "Les infos sur les métiers" Accueil Onisep Chargement...

Journée des droits des femmes : 6 clichés démontés sur les stéréotypes hommes - femmes "ABCD". En février 2012, Sciences et Avenir faisait sa une sur les différences entre hommes et femmes. La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est l'occasion de revenir sur un certain nombre de clichés encore trop couramment entendus : 1) "Les femmes ne savent pas lire les cartes routières" Les garçons réussiraient mieux les tests d’aptitudes spatiales (Kimura, 1999 MIT Press, Voyer, Voyer & Bryden, Psychological Bulletin, 1995), et emploieraient des stratégies différentes pour établir un itinéraire (Choi & Silverman, 1996) clament ces deux études. D’où l’idée que les femmes ne savent pas lire les cartes routières. 2) "Les hommes sont monotâche" Après avoir disséqué 20 cerveaux, deux anatomistes, Christine de Lacoste et Ralph Holloway, concluent en 1982 que le corps calleux (fibres nerveuses reliant les deux hémisphères) est plus épais chez les femmes (Science). 3) "Les femmes sont plus intuitives" *Les Secrets du cerveau féminin, Grasset, 2008.

Hypatia, des outils pour l'égalité Comment encourager les adolescents et particulièrement les filles à choisir les filières scientifiques ? Le projet européen "Hypatia", porté par Universcience, relève ce défi en proposant un ensemble d'activités à déployer en classe. Constat Dans l'Union européenne, seulement 33 % des chercheurs sont des femmes et en France 27 % ! Des partenaires dans quinze pays Le projet européen "Hypatia", qui veut encourager les filles comme les garçons à choisir des filières et métiers scientifiques, s'est déroulé dans quinze pays et a réuni dix-neuf partenaires, dont la Cité des sciences et de l'industrie ou le Palais de la découverte. Aux côtés de ces partenaires, un groupe de suivi national, composé de parties prenantes, spécialistes de de l'orientation des jeunes et de la mixité (Onisep, DGESCO, DGESIP, mais aussi des partenaires privés..) a été mis en place et est intervenu en appui du projet. Une boîte à outils en ligne

L'effet Matilda, ou les découvertes oubliées des femmes scientifiques Nombreuses sont les femmes qui se voient évincées des remises de prix, quand il ne s’agit pas carrément d’un prix Nobel. De la physicienne Lise Meitner à la biologiste Rosalind Franklin en passant par l'astronome Jocelyn Bell, beaucoup de ces scientifiques n'ont accédé à la reconnaissance qui leur était due que des années après leurs découvertes. La minimisation, quand il ne s’agit pas de déni, de la contribution des femmes scientifiques à la recherche n’est pas un phénomène nouveau : l’historienne des sciences Margaret Rossiter l’a théorisé sous le nom d’effet Matilda. Pour concevoir cette théorie, Margaret Rossiter a approfondi celle de Robert King Merton. Dans les années 60, ce sociologue s’est intéressé à la façon dont certains grands personnages sont reconnus au détriment de leurs proches qui, souvent, ont participé à leurs recherches. Au début des années 80, l’historienne des sciences Margaret Rossiter reprend le concept et le pousse plus loin.

« L’écart de performance entre filles et garçons en sciences est une forme d’inégalité sociale » Tribune. Aux évaluations nationales de CE2 et de 6e, au brevet ou au baccalauréat, les filles obtiennent de meilleurs résultats que les garçons. Elles sont plus nombreuses à se voir attribuer des mentions au baccalauréat et ont des parcours scolaires plus aisés et plus fluides : elles redoublent moins, sont moins susceptibles de décrocher du système scolaire, sont plus nombreuses à faire des études supérieures, font des études plus longues. Mais ces résultats, manifestement à leur avantage, n’empêchent pas leur sous-représentation dans les filières scientifiques. Cette proportion de 40 % de filles se retrouve également dans les 10 % des meilleurs en sciences. L’article que nous avons publié vendredi 16 mars dans Science éclaire ce débat d’un jour nouveau. Plus que les inégalités liées au genre, ce sont les inégalités liées à la société en général qui expliquent le mieux la sous-performance des filles.

Tout savoir sur le cybersexisme : comprendre et agir ! Retrouver des informations complète sur notre site dédié : www.stop-cybersexisme.com pour comprendre le cybersexisme, trouver des conseils pour se protéger et agir en prévention > Télécharger au format pdf < > Télécharger la synthèse au format pdf < > Télécharger l'étude complète au format pdf < en ce moment : projet-pilote sur le cybersexisme Afin de répondre aux demandes des établissements scolaires pour la prévention des cyberviolences sexistes et sexuelles, le Centre Hubertine Auclert a formé un groupe d’associations pour travailler sur ce thème. Découvrir le bilan complet Cybersexisme : le virtuel c'est réel ! Suite à notre étude et la campagne de sensibilisation, les actions se poursuivent et sont renforcées. En savoir plus evenement du 27 septembre 2016 : lancement de la campagne, du projet pilote et présentation de l'étude Bilan : des dizaines de millions de personnes touchées au travers des articles de presse, tv, radio et relais réseaux sociaux ! 1ère étude en france sur le sujet !

Stéréotypes : les femmes manquent à la science "Dès mon premier oral blanc de physique dans le supérieur, à tout juste 18 ans, on m'a dit que j'avais 2 points de plus que mes collègues masculins parce que 'le physique remplace la physique'", témoigne Delphine Geyer, actuellement doctorante en physique à l’École Normale Supérieure (ENS) de Lyon. Comme 29 autres femmes scientifiques sélectionnées parmi 900 candidates, elle a remporté cette année là le prix L’Oréal-Unesco 2018 "Pour les femmes et la science", une bourse de recherche d'un montant de 15.000 à 20.000 euros et officiellement remis lundi 8 octobre 2018 au Palais de la Découverte (Paris). Seulement 28% des chercheurs sont des chercheuses "Cette disparité a un réel impact sur la qualité de la recherche et de l'innovation", explique Alexandra Palt, directrice générale de la Fondation L'Oréal. Elle cite en exemple la prise en charge inadaptée des femmes pour les maladies cardiovasculaires, calquée uniquement sur des modèles masculins. Le poids des stéréotypes de genre

Quiz égalité filles-garçons Publication : 3 février 2018 L'égalité entre les filles et les garçons, c'est la possibilité de choisir librement ses études et son métier. Retrouvez 20 questions pour mesurer les avancées de l'égalité entre les femmes et les hommes dans la sphère privée et la vie professionnelle. iStock 12345678910111213141516171819201. En France, une femme a toujours pu travailler sans l’autorisation de son mari. Votre score : Votre niveau de réussite : Rejouer Jeunes et enseignant-e-s | Association Femmes & Sciences Femmes & Sciences met à disposition des jeunes et des enseignant-e-s un ensemble d'outils et de documents qui pourront leur être utiles. Des témoignages filmés de parcours scientifiques Retrouvez des témoignages de femmes scientifiques, des vidéos de réalisations d'élèves et bien d'autres vidéos sur notre chaine Youtube ou sur ONISEP TV. Un livret pour accéder de manière interactive aux vidéos L'association Femmes & Sciences a réalisé des films courts de parcours de femmes scientifiques. Télécharger le livret. Documents téléchargeables pour les jeunes et les enseignants Livret «Les femmes et les sciences… au delà des idées reçues» Ce livret est réalisé à l'intention du monde éducatif, pour chercher à lutter contre les stéréotypes liés à l'orientation des filles et des garçons.L'association Femmes & Sciences a produit ce livret en partenariat avec les associations femmes & mathématiques et Femmes Ingénieurs.Ce livret est proposé en téléchargement en deux parties (accès restreint): Un quiz

Insee - Les inégalités hommes-femmes se creusent tout au long du parcours professionnel - Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes - 54 Différentes enquêtes (pour en savoir plus) montrent que l’adhésion aux stéréotypes (définitions) de genre est en recul important sur la période récente, et de manière encore plus marquée chez les femmes. Pour autant, certaines idées assignant aux hommes et aux femmes des fonctions sociales différenciées sont encore bien présentes dans la population. Par exemple, l’opinion persiste selon laquelle les femmes disposeraient de compétences supérieures pour prendre soin des autres, notamment des enfants, et seraient plus enclines à le faire. Ces stéréotypes freinent l’accès des femmes à l’égalité professionnelle, même si les écarts se réduisent. En Auvergne-Rhône-Alpes, le taux d’activité (définitions) des femmes entre 15 et 64 ans est de 72 % en 2014, soit 9 points de plus qu’en 1999. La proportion d’actives se rapproche ainsi de celle des actifs, qui lui reste néanmoins supérieure de 7 points (figure 1). en % Les hommes occupent plus souvent un emploi à temps plein

Dossiers : Fille ou garçon trouver sa place Aujourd’hui comme hier, Le personnage de fiction exerce une fascination chez le jeune lecteur et contribue à la construction de son identité. C’est dire la responsabilité des auteurs contemporains pour la jeunesse dans le traitement des stéréotypes sexués pour une meilleure émancipation. À des portraits, plutôt psychologiques, d’héroïnes devenues classiques (de Zazie à Mathilda), à des figures emblématiques d’enfants terribles empruntés aux albums succèdent actuellement des personnages plus incarnés socialement qui finissent par se révéler à l’épreuve des faits. Ces romans qui relèvent souvent « d’une écriture femme » (principalement à l’École des loisirs) contribueront-ils à une prise de conscience en faveur de l’équité fille/garçon ? Sensible évolution soumise à l’air du temps qui permet d’interroger parfois avec une certaine provocation : Par ailleurs le recours à l’humour ne favorise-t-il pas une mise à distance critique, occasion de débat sur les valeurs et les choix de vie ?

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