
Analyse des recherches sur les TICE Notre collègue et ami Guy Béliveau a réalisé à l’hiver dernier une étude sur les TICE. Ayant pour objectif de se dégager des discours impressionnistes sur les TICE que l’on peut entendre de part et d’autre, il a analysé les études scientifiques sur le sujet. Bien sûr, on peut – et doit – se questionner sur les éventuelles limites des études scientifiques étant actuellement disponibles. Tout comme on peut se demander si les constats observés essentiellement dans les domaines des sciences de la nature sont transposables aux domaines des Humanités – ou encore se demander si les impacts observés chez des étudiants du MIT sont un indicateur signifiant lorsque nous affrontons les défis pédagogiques de la formation générale des étudiants au collégial. Projet de recherche et de développement pédagogique Impacts de l’usage des TICE au collégial Rapport final présenté par Guy Béliveau Département de philosophieCégep de Trois-Rivières 20 juin 2011 1. 2. 3. 4. 1) Résultats scolaires 1. 2. 3.
Social learning - Portail communautaire – social media - CrossKnowledge Véritable opportunité pour les Directions des Ressources Humaines de mobiliser, fédérer, impliquer les collaborateurs et de développer leurs performances individuelles et collectives, les fonctionnalités sociales bouleversent les usages et les comportements en entreprise et a fortiori ceux de la formation. En permettant à des individus de s'exprimer et d'échanger en ligne, en leur donnnant des moyenx nouveaux pour collaborer, les fonctionnalités sociales redessinent les contours de l'organisation. L'accès à l'information s'en trouve bouleversé au même titre que l'accès à la compétence. Cette innovation majeure est à la formation à distance ce que le web 2.0 est à l'internet traditionnel. Toutefois, il ne suffit pas d'empiler les fonctionnalités sociales pour faire du Social Learning. CrossKnowledge propose à ses clients des portails communautaires pour l'ensemble de leurs communautés clés : jeunes talents, vendeurs, fonctions support, etc.
Social learning et pratiques collaboratives 80 % de ce que l'on apprend vient de l'informel, des échanges, des retours d'expériences, et n'est pas pris en compte dans l'entreprise au titre de l'apprentissage organisationnel. En effet à l'inverse des activités des "cols bleus" dont les diverses phases d'activités sont relativement visibles dans un process de production et qui ont l'habitude de collaborer, les activités des "cols blancs", sont génératrices d'immatériels et surtout d'informels (via les échanges, rencontres, observations, expériences) qui bien qu'aboutissant à tels ou tels résultats ou à tels livrables (par exemple une étude), ne sont pas réinjecter et capitaliser dans l'organisation. Thierry de Baillon et Frédéric Domon cofondateurs de l'agence Socialearning, nous éclairent dans cette interview vidéo en deux parties, sur ce qu'est le social learning. Il dressent ainsi le constat de quelques abus de langage quant à la notion par exemple de collaboration qui serait une réalité répandue dans l'entreprise.
L’illusion de la pédagogie numérique | Le blog de Christine Vaufrey Je lis avec quelques semaines de retard le texte de J.M. Fourgous publié dans Le Monde, intitulé « Oser la pédagogie numérique !« . Pour résumer, M. Ce raccourci me semble dangereux et trompeur. D’une part, parce que je me demande bien ce qu’est « la pédagogie numérique ». D’autre part, M. Ce n’est évidemment pas « le numérique » (les tablettes, les téléphones intelligents…) qui rend possible la construction des connaissances. Et là, on sait déjà ce qui marche : le travail de groupe, l’approche par résolution de problème, l’autonomie des apprenants dans leur organisation. Le grand danger de la promotion de la « pédagogie numérique », c’est de laisser croire qu’il suffit de mettre un ordinateur devant les gamins et qu’on n’aura pas besoin de changer quoi que ce soit d’autre dans sa façon de faire.
La révolution du social learning XEnvoyer cet article par e-mail La révolution du social learning XEnvoyer cet article par e-mailLa révolution du social learning La transmission interne des savoirs remise au goût du jour E-Learning 2.0. Pour Frédéric Domon, directeur de l'agence SociaLearning et co-auteur d'un livre blanc sur le sujet, “le social learning peut être considéré comme le développement des savoirs, des aptitudes et attitudes, par la connexion aux autres – que ce soient des collègues, des mentors ou des experts – via les médias électroniques synchrones ou asynchrones”. L'échange social, facteur d'apprentissage Ces théories éprouvées au service de la formation ont été remises au goût du jour par le développement du Web 2.0 et des réseaux sociaux. L'un des problèmes du e-learning est que bien souvent, les apprenants ne vont pas au bout de leur formation. “Le social learning ne repose pas tant sur le contenu que sur la façon dont on va se connecter aux autres, explique Frédéric Domon. Par Fabien Humbert
Le social learning, nouvel air du e-learning Définition : Le social learning se caractérise comme l’application d’outils de partage, de connaissance sur une plateforme entre apprenants dans une optique collaborative. C’est le nouveau concept qui va révolutionner la formation dans les années à venir. Les outils du social learning sont directement issus du Web 2.0 : blogs, micro-blogging (Twitter,…),Wiki, partage de Bookmark (Delicious,…), ou encore réseaux sociaux (Facebook, Viadéo,…).Le social learning est l’évolution du blended learning, ce dernier mélange la formation classique et le e-learning. Explications : Cette démarche collaborative de la transmission des savoirs a réellement évolué avec le développement des réseaux sociaux. L’un des problèmes du e-learning est bien souvent, l’arrêt en cours de formation. Exemple : Ce mode de formation a été remis au goût du jour par l’accroissement du web 2.0 et des réseaux sociaux.
Le Social Learning concrètement Écrit par Harold Jarche (Traduction Jacques Cool) Encore une fois, j'apprends de mes collègues: Hier, j'ai réalisé à quel point une forme « autodirigée » d'apprentissage peut faciliter le social learning. En regardant l'article de Jay Cross, Social Learning Gets Real, je m'aperçois à quel point il y a des connexions avec les observations de Jane Hart, dans Social Media For Learning – Part 2. Jay y décrit plusieurs aspects de l'avenir du social learning ( voir la matrice ci-dessous). Comme le souligne Jay Cross: {xtypo_quote} Dans le passé, nous nous sommes concentrés sur les individus, alors que le travail est réalisé collectivement. Pourquoi est-ce si important? Exemples : Qu'est-ce qui est mieux? Qu'est-ce qui est plus efficace? Les 5 types de Social Learning par Jane Hart : AIO – Apprentissage intra-organisationnel : Comment les médias sociaux et leurs outils peuvent être exploités afin de maintenir les employés à jour sur des initiatives internes et stratégiques. Franchir le fossé
Méthode d'apprentissage cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La méthode générale d'apprentissage cognitif s'est peu à peu dégagée des travaux de pédagogues[1] qui remettaient en cause les méthodes d'enseignement traditionnelles, prônaient la participation active et l'implication des participants, ainsi que des approches pédagogiques de psycho-sociologues comme Abraham Maslow, Carl Rogers ou Harold J. Leavitt. La perspective cognitiviste, qui renvoie au terme cognition, c'est-à-dire connaissance dans le sens de processus et de produit, privilégie une approche fonctionnelle d'utilisation des facultés mentales et des connaissance déjà acquises, liées aux stratégies d'assimilation de ces savoirs, au sens large du terme (du savoir pur au savoir-être). Les bases théoriques[modifier | modifier le code] La Pédagogie[modifier | modifier le code] La psychosociologie[modifier | modifier le code] Pédagogie active et apprentissage cognitif[modifier | modifier le code] La Psychopédagogie[modifier | modifier le code]
Un réseau social pour favoriser la formation informelle en entreprise La formation informelle qualifie les connaissances que l’on acquiert en discutant, en se renseignant par soi même et cela de manière délibérée comme de manière fortuite. La formation informelle est donc la conséquence d’interactions entres utilisateurs et entres sources d’information. Imprévisible, son contenu dépend des opportunités de chaque journée : il faut être au bon moment, au bon endroit ... et avec les bonnes personnes. illustration credit: Aphrodite Favoriser la formation informelle c’est mettre en place des dispositions pour favoriser les échanges … difficile à expliquer à une entreprise pour qui l’image des pauses et des repas n'évoque qu'une perte de productivité C’est certainement le plus gros obstacle, on accepte mal qu’une partie du temps de travail soit dédiée à l'échange ... et encore moins qu'aucun objectif précis n'y soit associé. Favoriser la formation informelle, c’est aussi l’accompagner. Evaluer la formation informelle est un vrai défi. Publication Date: 2008-05-12