
Théorie de la clarté cognitive, selon Fijalkow - Hacked By Sneaky Hacked By Sneaky Accueil du site > > Théorie de la clarté cognitive, selon Fijalkow Une théorie qui accorde un poids égal à la signification et au code Théorie de la clarté cognitive, selon Fijalkow samedi 16 octobre 2010, par classedu La théorie de la clarté cognitive postule qu’il y a deux aspects du développement de la compréhension de la tache de lecture par les enfants : la compréhension de ses buts la compréhension de ses caractéristiques techniques Fijalkow prône l’intégration de ses deux aspects dans l’apprentissage de la langue écrite en refusant de privilégier l’un ou l’autre de ces aspects. une première phase dite cognitive au cours de laquelle l’enfant doit s’efforcer de comprendre les fonctions et les techniques des taches qu’il doit entreprendre. cette deuxième phase est une phase de maîtrise qui est en fait un entraînement à des savoir-faire afin d’atteindre une certaine maîtrise. Rubriques Dans la même rubrique | squelette | Se connecter | Plan du site |
Des pauses réflexives pour orienter nos choix pédagogiques C’est en croisant des lectures d’Adrien Ferro et de Philippe Meirieu que j’ai pris conscience des profondes motivations qui commandent à mes choix pédagogiques. Un grand nombre d’articles sur les usages du numérique en classe ont expliqué que la mobilité des tablettes rendait possible des attitudes de coopération et d’entraide entre les élèves. Ces faits ne sont plus à prouver ils ont été observés et décrits par un grand nombre de professeurs. Mais si l’on s’attache à réfléchir aux causes profondes qui conduisent à ces attitudes alors on peut entendre d’autres niveaux de compréhension. J’ai, en ce qui concerne mes usages pédagogiques autour du numérique, considéré ces attitudes de coopération comme des gestes nécessaires voir vitaux dans une classe afin de lutter contre les inégalités et faire participer chaque élève au progrès de tous. Le tutorat est une règle qui me semble indispensable pour limiter et réduire les écarts cognitifs entre enfants.
… sur la question du LSU – IDFO, Syndicat de personnels de direction, académie de Poitiers Une délégation ID-FO a été reçue, ce vendredi 4 novembre 2016, par Florence ROBINE (DGESCO) et ses collaborateurs sur la thématique du L.S.U. C’est au sein d’une écoute attentive et d’un échange constructif que les représentants d’ID-FO ont pu exprimer les inquiétudes remontées des établissements avec le retard pris par le Ministère pour la livraison de l’application L.S.U. qui cristallise les mécontentements. Accédez à l’iD Flash n°28 pour lire la suite Accédez au compte-rendu complet iD Poitiers souhaite, comme au niveau national, garder une attitude constructive et pragmatique. Le constat fait des difficultés de mise en œuvre, le constat fait du manque d’accompagnement des personnels dans la mise en oeuvre concrète de modalités d’évaluation totalement remaniées, iD souhaite permettre à chaque personnel de direction d’être soutenu dans un échange entre pairs. C’est à ce titre que des ressources sont partagées afin d’aider chacun à gagner du temps, pour se concentrer sur l’essentiel.
Knewton : la big data au service de l’éducation La « big data », terme qui désigne l’explosion des données générées et les défis à relever pour les analyser, a déboulé dans le paysage du Web au cours des deux dernières années : tous les secteurs sont concernés, des transports en commun au marketing, en passant par l’éducation. Je vous propose donc un portrait de Knewton, une start-up américaine spécialisée dans la production et l’analyse de la « big data pédagogique ». Pour son fondateur, « l’éducation est même le plus gros marché de la data au monde ». « Nous vivons dans un monde ou la personnalisation est devenue une norme. Améliorer l’orientation des étudiants grâce à des algorithmes et l’analyse de données quantitatives ? Knewton a développé une technologie « d’adaptative learning » : l’adaptative learning (au XXIème siècle, on ne rougit plus de pointer vers Wikipédia mes chers lecteurs) consiste à adapter le contenu d’un cours en fonction des spécificités de chaque étudiant ou groupe d’étudiants. Si vous souhaitez approfondir :
Apprendre avec bonheur: Réforme du Brevet (DNB) 2017 A partir de juin 2017 l'examen change ! Concrètement les épreuves des candidats individuels au brevet seront Des écrits en Français/Histoire/Géographie et Enseignement moral et civique: 3h de questions pour toutes ces matières et 2 H en françaisDes écrits en Mathématiques, physique/chimie, sciences de la vie et la Terre et technologie: 2h en mathématiques et, selon les années, 2 matières évaluées parmi les 3 autres matières notées (1h). Un écrit de langues pendant 1h30 (voir ci-dessous)Un oral de 15 mn portant sur les EPI (cf ci-dessous) Epreuves pour tous les candidats (scolaires et candidats individuels) Calendrier des épreuves à retrouver en bas de cette page. Epreuves uniquement pour les candidats scolarisés ET candidats avec le CNED réglementé Maitrise du socle commun 5e/4e/3e ; ce ne seront pas les notes de l'année qui compteront mais la validation du socle commun. Ce qui change et ce qui ne change pas Brevet/DNB non obligatoire Le brevet n'est toujours pas obligatoire. EPI, kézako ?
L’autorité à l’école, mode d’emploi Différents conseils pour construire dans la classe, à l’école primaire, une autorité efficace, qui permette les apprentissages et le vivre ensemble, bien loin des « recettes pour tenir la classe ». L’auteure, qui se réfère à la pédagogie institutionnelle, met en relation les outils et dispositifs qu’elle présente avec les valeurs qui leur donnent du sens. L’enseignant pourra confronter les approches proposées à sa propre situation professionnelle, faire ses proches choix et adapter selon ses besoins et ceux de ses élèves. La question de l’autorité est inhérente à la posture d’éducateur qu’incarne l’enseignant et que celui-ci soit débutant ou expérimenté, elle n’est jamais acquise une fois pour toute et reste une préoccupation ou du moins une vigilance avec laquelle il faut sans cesse apprendre à se familiariser. Assoir sa légitimité face au parents : Comprendre le positionnement des parents. La place de la parole du maître, sa voix, ses silences : Parler juste et à la bonne hauteur :
LSU prezi Bruno Devauchelle : Big Data : Ce que l'enseignant peut savoir de l'élève Au cours d'une ou plusieurs années d'enseignement avec les mêmes élèves ou étudiants, on finit par les connaître ! C'est ce que chaque enseignant peut être amené à dire lorsqu'on lui demande son avis sur tel ou tel élève. Plusieurs moments cruciaux dans l'année montrent l'importance de cette connaissance : les conseils de classes en premier, les réunions parents profs ensuite, les discussions semi formelles en salle des profs enfin. De l'algorithme humain au data... En 2010 et 2011, les circulaires de rentrée imposent le Cahier de Texte Numérique (CTN) et suggèrent de généraliser l'Environnement Numérique de Travail (ENT). Revenons quelques 30 années en arrière au moment où les établissements ont commencé à utiliser l'informatique pour travailler aussi bien en administration qu'en enseignement. Jusqu'où aller dans le tracking ? Ce qui est intéressant dans les échanges entre enseignants à propos des élèves, c'est la connaissance de plus en plus précise qu'ils ont d'eux. Bruno Devauchelle
Entrée par les compétences — HEG ► 6ème : HIS : Étudier l'Iliade et l’Énéide en établissant une coopération fondée sur l'aide entre élèves (Cycle 3, niveau 6e). ► 5ème : HIS : Coopérer et mutualiser pour comprendre/analyser une carte en histoire. ► 5ème : HIS : Pédagogie coopérative et démarche d’enquête en histoire en classe de 5ème (Le monde au temps de Charles Quint et Soliman le Magnifique). ► 5ème : HIS : L'Amérique de la conquête peinte par les indiens du Mexique ►4ème HIS : Pédagogie coopérative et démarche d’enquête en histoire en classe de 4ème (Bourgeoisies marchandes, négoce international et traites négrières). ► 4ème : HIS : Coopérer et mutualiser en 4ème pour comprendre les philosophes et les nouvelles idées des Lumières. ► 3ème : HIS : Coopérer et mutualiser pour comprendre les violences subies par les civils et les militaires pendant la Première Guerre mondiale. ► 6ème : GEO La ville de demain. ► 6ème : GEO : Valenciennes en 2040 : Mettre en oeuvre la démarche prospective au cycle 3 (niveau 6e)
Jouer à «robot-idiot» pour s’initier aux algorithmes — Pixees Ressource Initiation aux algorithmes . Activité débranchée . Qu’est ce qu’un algorithme ? Jeu: « robot-idiot » Acteurs: Adulte et enfants Résumé: Le « robot-idiot » doit sortir d’un petit labyrinthe que l’on aura construit dans le séjour en déplaçant quelques tables ou chaises, ou en dessinant à la craie sur le sol de la cour. La fiche d’activité : disponible ici. Références: un document complet pour le parent ou l’animateur, une vidéo récréative sur le sujet et un tutoriel vidéo « Comprendre l’informatique en jouant à faire le robot » par Marie Duflot. Objectif: Initier les enfants à la notion d’algorithme en les faisant agir et en se dirigeant selon un « programme » préparé au préalable. Notions scientifiques: algorithme, variable, bug Initiation au jeu: Préparer la pièce, au préalable faire un parcours simple sans trop d’obstacle puis selon la compréhension des enfants, élever le niveau. Actions : L’enfant qui imitera le robot ne pourra que : Comment sortir d’un labyrinthe ?
Elèves, bientôt tous fichés ? Nous allons vous parler des "Gafam", des ENT des algorythmes ou encore des learnings analytics… Oui le numérique éducatif est un sujet technique, on y emploie aussi nombre d’acronymes et des termes en anglais... Mais derrière le jargon, les enjeux sont énormes car il s’agit de protéger les informations qui concernent nos enfants, ce que beaucoup d’entre nous oublient de faire dans leur vie numérique de tous les jours où l’on donne notre avis, publions des photos et ouvrons des comptes personnels en livrant nom, date de naissance et adresse. Alors, Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft sont-ils prêts à pénétrer le marché de l’Education Nationale dans le but de récupérer le plus possible de données personnelles comme ils-le font déjà ailleurs? Comment une institution aussi énorme que l’Education nationale peut-elle s’adapter et formuler des règles et des bonnes pratiques compréhensibles, applicables et protectrices? - Des mesures seraient inspirées par l’Institut Montaigne?