
Trente ans après, l'Ethiopie souffre à nouveau de la sécheresse - rts.ch - Monde Après l'élan de solidarité des années 1980, les organisations d'aide manquent de moyens pour agir aujourd'hui en Ethiopie et elles critiquent l'indifférence de la communauté internationale qui est davantage préoccupée par d'autres crises humanitaires. >> Le point dans le 12h30 du 1er janvier 2016: Le 12h30 - Publié le 31 janvier 2016 Malgré tout, certains programmes d'aide fonctionnent bien dans ce pays. Dans la région du Tigré, un important système d'irrigation permettant de conserver l'eau de la saison des pluies et d'irriguer les cultures lors de la saison sèche a été construit et le résultat est impressionnant. >> Le reportage "Faire verdir le désert pour oublier la famine": Ceux qui ne mangeaient qu'une fois par jour font maintenant trois repas par jour Le Journal du matin - Publié le 13 juillet 2015 En septembre dernier, le Conseil fédéral avait de son côté décidé d'augmenter son aide à l'Ethiopie à hauteur de 6 millions de francs. >> Le point sur l'aide suisse:
Fiche 6 : Entre éclatement et concentration : Serris. | lhistoire.fr Ce plan de fouilles a été effectué à Serris (Ile-de-France). Un village y est apparu au VIIe siècle, lorsque fut bâti, de part et d’autre du cours d’eau, une ferme domaniale et, au nord, un cimetière et des bâtiments cultuels. Au Xe siècle, le village s’est densifié ; le pouvoir local regroupé autour du cimetière et de la tour. Mais l’ensemble est encore constitué de plusieurs pôles, formés de deux ou trois maisons, espacés et séparés par des champs ou des enclos. Pour aller plus loin : "La naissance du village", Laurent Feller, dans mensuel 391, daté septembre 2013. Le numéro 428 de L'Histoire "Moyen Âge : quoi de neuf ?" Retour au Webdossier archéologie et histoire du Moyen Âge
INRA - nourrir les hommes durablement [ressource] L’Inra et le Cirad ont réalisé l’état des lieux des systèmes alimentaires de la planète, c’est-à-dire, l’agriculture, mais surtout la transformation, la distribution et la consommation pour réfléchir à comment nourrir le monde aujourd’hui et demain « durablement ». Cette analyse globale de notre alimentation donne des pistes pour la rendre plus durable. L’équation est connue : la planète devra nourrir 9 milliards d’hommes en 2050 et satisfaire des demandes non alimentaires pour pallier la raréfaction des énergies fossiles… Tout en respectant l’homme et l’environnement. « Ce n’est pas impossible », répondent les chercheurs dans la prospective Agrimonde, « sous réserve de certaines conditions : une augmentation durable des rendements en amont, une réduction des pertes et gaspillages, de la sortie de l’exploitation à l’assiette du consommateur et une éventuelle réduction ou modification des régimes alimentaires ». Depuis la seconde moitié du XXe siècle, on n’a plus faim dans le Nord.
Mashambas, un gratte-ciel agricole pour lutter contre la faim en Afrique – Vegemag C’est un projet très original et surtout utile qui a été récompensé cette année par le concours d’architecture du magazine spécialisé américain eVolo. Le gratte-ciel «Mashambas», imaginé par les Polonais Pawel Lipiński et Mateusz Frankowski, n’abrite ni bureaux ni logement, mais une véritable ferme éducative géante, mobile et multifonctions, qui aurait pour vocation d’être situé notamment en Afrique subsaharienne pour lutter contre la faim. Les deux concepteurs sont partis du constat que la révolution verte, qui a doublé la production de céréales dans le monde depuis les années 1960, n’avait jamais réussi à émerger dans cette région du monde malgré plusieurs tentatives et en raison de divers facteurs infrastructurels et politiques. «L’objectif principal du projet est d’apporter cette révolution verte aux personnes les plus pauvres.
La Banque mondiale rend obsolètes les notions de PED et PD - Histoire-géographie - Éduscol Dans son édition 2016 des indicateurs de développement, la Banque mondiale revoit la catégorie et l’échelle de ses analyses. De fait, l’expression de « pays développé » ou « pays en développement » ne paraît plus pertinente aux analystes et sa connotation reste très forte. Ces ensembles recoupent des réalités de développement devenues très diverses. Dans un contexte de mondialisation des territoires, de nouveaux indicateurs et de nouvelles échelles d’analyses deviennent nécessaires. Désormais, les pays sont regroupés par zone géographiques et permettent des analyses plus systémiques en combinant de très nombreux indicateurs de développement. Les classifications par états deviennent donc de moins en moins pertinentes dans la mesure où les dynamiques spatiales réticulaires rendent cette échelle d’analyse peu représentative. En classe, il est donc désormais important de ne plus se référer à ces classifications devenues obsolètes pour rendre compte des logiques territoriales.
Les éléments d’un drame humanitaire de grande ampleur sont réunis en Afrique de l’Est Editorial. Selon l’ONU, 20 millions de personnes ont aujourd’hui besoin d’une assistance alimentaire d’urgence dans sept pays. Editorial du « Monde ». Voilà des années qu’on n’avait pas vu revenir sa tête de gorgone émaciée. Il faut sonner l’état d’urgence, bien sûr. Mais tout de même, en situation extrême, comme aujourd’hui en Afrique de l’Est, les ressources devraient être faciles à dégager, même si la distribution de l’aide pose des problèmes spécifiques. Sécheresse et guerres Sept pays sont concernés : Djibouti, Ethiopie, Kenya, Ouganda, Somalie, Soudan du Sud et, dans une moindre mesure, Tanzanie. En tout, 20 millions de personnes, selon l’ONU, ont aujourd’hui besoin d’une assistance alimentaire d’urgence en Afrique de l’Est. Lire aussi : La famine menace à nouveau l’Afrique de l’Est La sécheresse ne devrait surprendre personne. L’incapacité du gouvernement central du Nigeria à venir à bout de Boko Haram affecte aussi toute la région du lac Tchad.
theconversation Il a beaucoup été question ces derniers mois, à la suite de la COP21, de l’urgence climatique, et les grands de ce monde ont promis d’agir. Mais il se pourrait bien qu’ils se fassent damer le pion par de petites îles tropicales, riches en vent et en soleil, et qui ne se trouvent pas plombées par des centrales électriques dépassées qu’il faut continuer à exploiter. De petits pays qui figurent également parmi les plus vulnérables face aux changements climatiques. Il n’est donc pas surprenant que sur les 15 États à ratifier totalement l’accord de Paris, le jour même de sa signature officielle à New York en avril 2016, 13 sont des îles tropicales. Dans toute la Caraïbe, le développement d’un secteur énergétique durable est tout à fait remarquable. Des évolutions similaires s’observent ailleurs dans les tropiques, comme à Aruba, aux Seychelles, à l’île Maurice et dans les îles du Pacifique. Durables sous le soleil Dans les petites îles, le prix de l’électricité est en général très élevé.
Objectif 2: Faim "zéro" [ressource] Objectif 2 : Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable Ces vingt dernières années, la croissance économique rapide et la productivité agricole accrue ont permis de diviser par près de deux le nombre de personnes sous-alimentées. De nombreux pays en développement, où sévissaient la famine et la faim, sont maintenant à même de répondre aux besoins alimentaires des plus vulnérables. L’Asie centrale et l’Est asiatique, l’Amérique latine et les Caraïbes ont tous accompli des progrès considérables en vue d’éradiquer la faim extrême. Chacun de ces progrès constitue une réussite notable en vue d’atteindre les cibles fixées par les premiers Objectifs du millénaire pour le développement. Malheureusement, la malnutrition et la faim extrême entravent toujours considérablement le développement de multiples pays. Pour en savoir plus sur l'objectif 2
Thon rouge: le Japon pris la main dans le filet Le 16 août, le chalutier Vila Do Infante, long de 25 mètres et battant pavillon portugais, était dérouté sur le port de Lorient. A son bord, plus de 45 tonnes de thon rouge, pêchées sans autorisation. Le palangrier et sa cargaison ont été saisis. Mais il n’y a pas que dans l’Atlantique que la pêche illégale fait des dégâts. Sur le marché aux poissons de Tsukiji à Tokyo, Kiyoshi Kimura, patron de la chaîne de restaurants Sushi Zanmai, posait fièrement le 6 janvier, sous les flashs des photographes, devant un thon rouge de 212 kilos. La lutte contre la surpêche du thon rouge du Pacifique - qui figure depuis 2014 dans la catégorie «vulnérable» de la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature - a pourtant fait l’objet de mesures ces dernières années. Pratiques illégales «L’état de l’espèce dans le Pacifique est une source de préoccupation extrême et assurer l’avenir de cette population est primordial», alerte Amanda Nickson.
Si le monde était un village ... Vous êtes ici > Accueil > Si le monde était un village ... Si le monde était un village ... Si le monde était un village - 2013 par populationdata Le monde entier est un village global. - 60 asiatiques - 15 africains - 13 américains - 11 européens - 1 océanien Il y aurait également 51 femmes et 49 hommes.On compterait 50 jeunes de moins de 25 ans. 20 personnes (uniquement des hommes), possèderaient 80% du village et de ses richesses. 1 femme seulement possèderait sa propre terre. Entre 5 et 6 femmes auraient subi un viol. 35 personnes ne boiraient jamais d'eau potable. 51 personnes vivraient au sein même du petit village, 49 seraient éparpillées dans la campagne aux alentours. 25 habitants vivraient une situation de conflit armé, dont 18 seraient des femmes. 5 hommes et 1 femme seraient militaires, policiers, ou gendarmes. 4 enfants travailleraient dans des conditions d'esclavage et 1 petite fille serait employée de maison sans être rémunérée. 75 personnes possèderaient un téléphone cellulaire.
Où les gens meurent-ils de faim? La réponse en carte | Les cartes week-end Un texte de Danielle BeaudoinAu Soudan du Sud, le gouvernement a déjà déclaré la famine dans plusieurs comtés de l’État d’Unity, dans le nord du pays. Médecins sans frontières confirme qu’il y a bel et bien des poches de famine à cet endroit. « On parle de l’État d’Unity, parce qu’on a recueilli des gens dans une situation nutritionnelle épouvantable, et il est certain que des gens sont morts de faim là-bas », constate Rony Brauman, directeur d’études à la fondation Médecins sans frontières (MSF) et directeur de l’Humanitarian and Conflict Response Institute, à l’Université de Manchester, en Angleterre. Selon les Nations unies, 100 000 Sud-Soudanais de l’État d’Unity subissent la famine, et près du tiers de la population a un besoin urgent d’aide alimentaire. De son côté, MSF ne peut pas dire combien de personnes souffrent de la faim, mais l’organisme a de bonnes raisons de croire qu’il y a d’autres poches de famine dans les régions les plus disputées de ce pays déchiré par la guerre.