
La reconnaissance du génocide arménien Génocide arménien: en Allemagne, la victoire de l'honneur En votant ce jeudi la reconnaissance du génocide arménien de 1915, les parlementaires allemands vont mécontenter la Turquie, au moment où l'Allemagne a besoin d'Ankara pour gérer les réfugiés. Ils peuvent en être d'autant plus fiers. Tribune: "Des condoléances à la reconnaissance du génocide arménien" Alors que le Premier ministre turc vient de présenter ses condoléances aux descendants des Arméniens, l'écrivain français d'origine arménienne René Dzagoyan salue une avancée vers la reconnaissance du génocide, en rappelant toutefois que le chemin sera encore long pour y parvenir. Génocide arménien: l'honneur des "Justes" Dans l'Empire ottoman, certains se sont opposés au génocide des Arméniens. Génocide: censure pour les censeurs La loi pénalisant la contestation des génocides, vient d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Génocide arménien: la lettre de pression d'Ankara Sur le génocide arménien, Juppé "ferme sa gueule..."
L’histoire du génocide des Arméniens de 1915-1916 | Lumni Enseignement Il y a 110 ans débutait le génocide des Arméniens. Le 24 avril 1915, l'intelligentsia arménienne de Constantinople est arrêtée, déportée, puis exécutée. Mais cette épuration ethnique et religieuse trouve racine bien plus tôt dans l'histoire de l'Empire ottoman. Retour sur les origines d'une des plus grandes tragédies du XXe siècle. Témoignages de survivants Terribles, les trois témoignages ci-dessous ont été rassemblés, avec des centaines d’autres, dans de nombreux livres, pour que ne soit jamais oubliée la Grande Catastrophe, ainsi que la nomment les Arméniens, qui s’est abattue sur eux voici plus de cent dix ans, en 1915-1916. « Ils ont d'abord rassemblé les hommes, ils les ont emmenés et les ont tués, raconte une survivante. « À l'époque de "la Grande Catastrophe", relate un troisième survivant, j’étais petit, mais je me rappelle (…) qu’en chemin, nous avons vu des villages en flammes, des maisons et des granges enveloppées de fumée. C'est tout un peuple qu'on assassine
Génocide arménien : quatre questions pour comprendre ce qui s'est passé il y a cent ans A l'époque, le mot génocide n'existait pas. Il y a cent ans, en pleine première guerre mondiale, les Arméniens de l'Empire ottoman, l'actuelle Turquie, sont massacrés ou déportés par les autorités. Ce génocide, le premier du 20e siècle, fait entre 1,2 et 1,5 million de morts, selon les estimations. Alors que le président François Hollande se rend à Erevan (Arménie), vendredi 24 avril, pour les commémorations de ce drame, francetv info revient sur cet événement historique méconnu en France. Que s'est-il passé ? Tout commence le 24 avril 1915. Ces crimes sont perpétrés à la fois par les forces régulières, les gendarmes turcs, et par des unités créées pour l'occasion. Pourquoi les Arméniens ont-ils été pris pour cible ? Les massacres d'Arméniens, une minorité chrétienne dans un empire musulman, n'ont pas commencé en 1915. De 1894 à 1896, le sultan Abdülhamid II fait ainsi tuer 200 000 personnes après des révoltes paysannes. Les coupables ont-ils été jugés ?
Génocide arménien: Cinq dates pour comprendre ce qui s’est passé il y a 100 ans Ce vendredi marque le centenaire du génocide arménien perpétré par les Turcs ottomans. Alors que la Turquie rejette toujours le terme, les Arméniens estiment que 1,5 million de personnes ont été tuées de manière systématique entre 1915 et 1917. Retour sur les cinq grandes dates de ce que les Arméniens ont longtemps appelé "Medz Yeghern" ("grande catastrophe") avec l’historien chercheur associé au Collège de France et conservateur de la BNF, Mikaël Nichanian*. 1894-1896: Les premiers massacres Les massacres d’Arméniens n’ont pas commencé avec le gouvernement Jeune-Turc, arrivé au pouvoir après la révolution de 1908. Alors que l’ensemble des peuples non musulmans -qui ont le statut de dhimmi- sont discriminés, à partir de 1878, le sultan Abdülhamid II se focalise sur la population arménienne, soupçonnée de manquer de loyauté et de nourrir des projets d'autonomie. 24 avril 1915: L’arrestation des élites à Constantinople (aujourd'hui Istanbul) Mai-septembre 1915: Massacres et déportations
Le génocide arménien (1915-16) : détails | Encyclopédie multimédia de la Shoah Le génocide arménien désigne l'annihilation physique des chrétiens arméniens dans l'Empire ottoman entre le printemps 1915 et l'automne 1916. Environ 1,5 million d'Arméniens vivaient dans l'Empire, au moins 664 000 et peut-être jusqu'à 1,2 million de personnes ont péri durant le génocide. Les Arméniens appellent ces événements Medz Yeghern (le grand crime) ou Aghet (la catastrophe). Carte historique Fondé en 1299 par les Turcs ethniques, l'Empire ottoman tient son nom d'Osman I, le chef de ce qui était à l'époque une petite principauté au nord-ouest de l'Anatolie (Asie Mineure). Crédits: Courtesy Encyclopaedia Britannica, Inc., © 1997 used with permission L'extermination massive des Arméniens est à l'origine du terme génocide et de sa codification en droit international. La plus grande partie des massacres de 1915-16 fut perpétrée par les autorités ottomanes, soutenues par des troupes auxiliaires et des civils. Contexte historique La révoluation des Jeunes-Turcs Photographie numéro 1 sur 2
« Les Justes turcs, un trop long silence », sur LCP-Assemblée nationale : l’autre tabou du génocide arménien LCP-Assemblée nationale - DOCUMENTAIRE - MARDI 25 JUIN À 20 H 30 Il s’appelait Mehmet Celal Bey (1863-1926). Il a gagné un surnom : « le Schindler turc ». Celal Bey, lui, a sauvé quelque 6 000 Arméniens en 1915, lorsque, gouverneur d’Alep, puis de Konya – où il fut muté pour désobéissance –, il refusa de mettre en œuvre les déportations ordonnées par Istanbul. « Il disait “je suis l’Etat et l’Etat doit protéger les faibles”, rapporte son arrière-petit-fils Kemal Ceyhan. Avec son documentaire Les Justes turcs, un trop long silence, Romain Fleury, lui-même descendant d’Arméniens ayant échappé au génocide de 1915, est parti avec sa co-réalisatrice Laurence D’Hondt à la rencontre de ces Justes injustement oubliés, hauts fonctionnaires ou gens du peuple qui refusèrent les ordres de la Sublime Porte. « Une incitation à ne pas haïr » Le parallèle avec le sort des Arméniens est saisissant. Le passage par la Turquie est la partie la plus saisissante du documentaire. « Schindler turcs »
Retour sur le génocide arménien Cet article date de plus de neuf ans. Publié le 23/04/2015 16:06 Durée de la vidéo : 5 min 100 ans après le génocide arménien, une équipe de France 2 reconstitue les faits. Sous la domination turque, dans l'Empire ottoman, chrétiens et musulmans avaient vécu côte à côte pendant des siècles. Les Russes entrent facilement en Turquie, certains villages arméniens se mettent alors de leur côté. Au Printemps 1915, le génocide commence. Partager : l'article sur les réseaux sociaux La Quotidienne Monde Retrouvez tous les jours à 19h les événements marquants de l’actualité internationale France Télévisions collecte votre adresse e-mail pour vous adresser la newsletter "La Quotidienne Monde". les mots-clés associés à cet article
Podcast - Comprendre le génocide des Arméniens : de 1915 à 2015 Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Les justes turcs : un si long silence | LCP Cela fait plus d'un siècle que la Turquie refuse de reconnaître sa responsabilité dans le génocide arménien et la mort de 1,5 millions d'Arméniens entre 1915 et 1917. Ce négationnisme oppose toujours les deux peuples et a jeté dans l'oubli cette poignée d'hommes et de femmes turcs qui ont choisi de sauver des vies arméniennes. Simples bergers ou chefs d'entreprise, soldats ou officiels de l'empire ottoman, ces Justes Turcs ont désobéi aux ordres de déportations et de massacres, au péril de leurs vies. Génocide arménien, l'extermination à l'ombre de la guerre - L'Humanité Le 22 août 1939, à la veille d’attaquer la Pologne, Hitler réunit ses officiers et donne l’ordre de la vider des Polonais. « Après tout, qui se souvient aujourd’hui de l’extermination des Arméniens ? »1 demande-t-il… À ce moment précis, en ce mois d’août 1939, certainement personne, hormis les Arméniens eux-mêmes. Les premiers grands massacres d’Arméniens de l’Empire ottoman ont eu lieu entre 1894 et 1896, puis en 1909, enfin entre 1915 et 1918, voire jusqu’en 1922. La Sublime-Porte – nom que les chancelleries d’Europe donnaient à l’empire des sultans de Constantinople – avait conquis, à son apogée au XVIIe siècle, toute la rive sud de la Méditerranée (de la Palestine à l’Algérie), la Mésopotamie (Irak, Syrie, Liban), au nord l’ensemble des Balkans jusqu’aux confins de l’Autriche et de la Slovénie.
Génocide des Arméniens (Le) L’Empire ottoman et la question arménienne Au début du xxe siècle, la majorité des Arméniens vit répartie entre l’Empire russe, l’Empire ottoman et la Perse. Plus de deux millions d’Arméniens forment, avec les Grecs et les Assyro-Chaldéens, la population chrétienne d’un Empire ottoman majoritairement musulman de 20 millions d’habitants. Les Arméniens sont très présents dans les provinces orientales d’Asie Mineure et en Cilicie, mais aussi dans toutes les grandes villes de l’Empire (Constantinople, Trébizonde, Smyrne, Alep, Damas, etc.). Les grandes phases du génocide À l’hiver 1914-1915, le désastre de l’offensive ottomane dans le Caucase est présenté par l’état-major et le ministre de la Guerre, Enver, comme le résultat d’une trahison des Arméniens au profit des Russes et de leurs coreligionnaires situés de l’autre côté du front russo-ottoman. Bilan humain et politique : un crime largement impuni Sur le plan politique, les grands principes sont victimes des négociations d’après-guerre.