
Grande distribution : des élus opposés au projet de rachat de Vindemia par Le projet actuel de rachat de Vindemia par le groupe Bernard Hayot inquiète des élus de La Réunion. Les députées Ericka Bareigts et Huguette Bello s’y opposent. L'Observatoire des Prix, des Marges et des Revenus s'est réuni en assemblée plénière ce vendredi. Réunion La1ère fait le point. LP / Delphine Poudroux • Publié le 9 août 2019 à 17h30, mis à jour le 2 septembre 2019 à 16h18 Des magasins Jumbo Score transformés en Carrefour et en Carrefour Market. Il est à l'ordre du jour d'une assemblée plénière de l'Observatoire des Prix, des Marges et des Revenus qui se tient ce vendredi 9 août, à la préfecture à Saint-Denis. Que disent les élus ? A gauche, Huguette Bello en appelle "aux 900 élus de La Réunion" et demande une "étude d'impact sur les ménages". Regardez le reportage de Réunion La 1ère : De son côté, la députée socialiste Ericka Bareigts souhaite une motion de l’OPMR, l'Observatoire des Prix, des Marges et des Revenus. Qui sont les acteurs ? Quel est le projet de rachat ?
Les libertés individuelles et collectives des salariés - Réviser le cours - Droit - Terminale STMG - Assistance scolaire personnalisée et gratuite - ASP Toujours selon le principe du lien de subordination et de la relation de déséquilibre qu'il peut créer, le législateur a prévu de garantir aux salariés la reconnaissance et le respect de certaines libertés sur le lieu de travail. Il s'agit des libertés et des droits fondamentaux reconnus à chacun en tant que citoyen. Ce sont les libertés individuelles. Par ailleurs, l'exercice de ces droits et surtout la garantie de leur respect peuvent s'exercer dans une relation collective, grâce aux libertés collectives. Des catégories ou des groupements de personnes représentent dans ce cas l'intérêt des salariés. 1. 1.1. Ces libertés individuelles reconnues aux salariés sont le fait de celles accordées à tout citoyen. Toujours selon le même principe, l'employeur qui consulte un e-mail de l'un de ses salariés noté « personnel » déroge au principe du respect de la vie privée, et ce même si cet e-mail a été échangé sur le temps de travail. 1.2. 2. 2.1. 2.2. 2.3.
PressReader.com - Your favorite newspapers and magazines. montés au créneau pour dénoncer “un monopole”, suivis par une alternative locale, dans laquelle on retrouve System U, Leader Price, et E.Leclerc qui, quelques jours auparavant, avaient eux aussi tenu une conférence de presse afin de présenter un projet “dans le cas où l’Autorité de la Concurrence débouterait la proposition de GBH”. Chiffres à l’appui, Michel Lapeyre et Amaury Delavigne ont donc apporter des précisions. Vindémia, racheté par Casino, était en projet de vente depuis 3 ans, et seul GBH a su faire une proposition “concrète, réfléchie et solide” qui reprenait tous les termes du process d’acquisition, à savoir aucun plan social. “GBH a rencontré les représentants du personnel, qui se sont dit favorable au projet” explique Amaury Delavigne.
Services à la personne : contrat de travail du salarié à domicile La rédaction d'un contrat de travail est obligatoire. Le recours au CDD est permis dans les mêmes conditions que pour tout salarié. Ce recours ne peut être qu'exceptionnel et le CDD ne peut être conclu que pour une tâche précise et temporaire (par exemple, remplacement d'un salarié absent). Le contrat peut être conclu pour une durée fixe ou incertaine (par exemple, il peut préciser qu'il prendra fin au retour du salarié remplacé). Dans ce cas, il doit alors comporter une durée minimale. Le contrat doit être rédigé en français et comporter certaines mentions parmi lesquelles : Motif précis du recours au CDDNom et qualification de la personne remplacée s'il s'agit d'un remplacementDate de début et de fin de contrat, et éventuellement, la possibilité d'un renouvellement ou la durée minimale en cas de CDD conclu pour une durée incertaineDésignation du posteDurée de la période d'essai éventuellement prévueSalaireHoraires de travailConvention collective applicable.
Rachat de Vindémia : le comité d'entreprise face aux repreneurs Fin juillet, c'est par médias interposés que les 2400 salariés du groupe Vindémia (dont 1700 pour Vindémia distribution qui porte les enseignes Jumbo et Score) avaient appris que le groupe Bernard Hayot s'était positionné auprès de Casino en métropole pour racheter l'intégralité de sa filiale dans l'océan Indien. De quoi inquiéter l'ensemble du personnel. Hier, Amaury Delavigne pour GBH, Gabriel Maden et Didier Demarly pour Make distribution se sont officiellement présentés aux représentants du personnel dans le cadre d'un comité central d'entreprise extraordinaire. La réunion commencée en milieu d'après-midi s'est achevée à 20 heures passées tellement les questions étaient nombreuses. "C'était une première rencontre et ils se sont montrés assez ouverts. Premier semestre 2020 "GBH et Make distribution ont assuré qu'ils maintenaient tous les emplois et qu'ils comptaient même embaucher sur les parties logistique et gestion.
Délégué syndical Le délégué syndical (DS) assure le lien entre les salariés et l'organisation syndicale à laquelle il appartient. Il anime la section syndicale. Il représente son syndicat auprès de l'employeur et assure la défense des salariés. Il peut formuler des propositions, des revendications ou des réclamations. En l'absence d'accord existant, chaque année, le délégué syndical négocie avec l'employeur notamment sur les sujets suivants : Salaires, durée et organisation du temps de travailObjectifs d'égalité professionnelle entre hommes et femmesMesures concernant l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés. En l'absence d'accord existant, l'employeur doit aussi engager chaque année une négociation avec le délégué syndical sur les sujets suivants : Épargne salariale (intéressement ou plan d'épargne)Conditions de mise en place d'un régime de prévoyance maladieDroit d'expression des salariés.
La maison mère de Casino placée sous procédure de sauvegarde C'est une folle journée qu'a vécu ce jeudi le groupe Casino. Après avoir dévissé en bourse la veille, le titre Casino, comme celui de sa maison mère Rallye, ont été suspendus dans la matinée. Dans la soirée, coup de théâtre, Rallye, la maison mère du groupe de grande distribution, annonçait avoir demandé et obtenu du tribunal de commerce de Paris, qui a nommé deux administrateurs judiciaires, l'ouverture d'une procédure de sauvegarde de six mois. Objectif affiché : geler le paiement des dettes qui s'élèvent à 3,3 milliards d'euros, le temps de mener à bien la restructuration financière du groupe et garantir sa pérennité. « Ces procédures (NDLR : pour Rallye, deux filiales et trois sociétés) ne concernent pas le Groupe Casino, ni ses activités, ni ses collaborateurs, ni la poursuite de son plan stratégique en cours d'exécution », a précisé Casino, ce jeudi soir. Casino a déjà dégraissé La difficile concurrence du e-commerce Et maintenant ? Casino a déjà dégraissé Et maintenant ?
Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) - Accompagnement des licenciements économiques - Ministère du Travail Quelles sont les entreprises concernées par un plan de sauvegarde de l’emploi Toute entreprise d’au moins 50 salariés qui procède au licenciement pour motif économique d’au moins 10 salariés sur 30 jours doit élaborer un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). En outre : si, au cours d’une année civile, une entreprise d’au moins 50 salariés a procédé au licenciement pour motif économique de plus de 18 personnes sans avoir eu à présenter un plan de sauvegarde de l’emploi, elle doit soumettre le prochain licenciement envisagé au cours des 3 mois suivant la fin de l’année civile à la réglementation sur ces plans ; si une entreprise d’au moins 50 salariés a procédé pendant 3 mois consécutifs à des licenciements pour motif économique de plus de 10 personnes au total, sans atteindre 10 personnes dans une même période de 30 jours, elle doit soumettre tout nouveau licenciement économique envisagé au cours des 3 mois suivants à la réglementation sur les plans de sauvegarde de l’emploi.
6 styles de leaders et leurs impacts sur leurs équipes de travail. Le leadership directif “Fais ce que je te dis” Cela pourrait être la phrase qui résume le leader directif. Très axé sur l’autorité et l’exécution immédiate de la tâche, il est moins sur les relations humaines et la vision globale. Vu comme le style de leadership archaïque, ce dernier est utilisé lors de crise, au moment où il faut des résultats concrets très rapidement ou encore avec certains collaborateurs plus “perturbateurs” (qui vont à l’encontre des consignes ou qui sont dans le présentéisme). Ce style ne peut pas être utilisé sur du long terme au risque d’impacter la motivation globale de l’équipe tout en créant une frustration latente et une perte de sens significative en leur travail. Le leadership chef de file Tout aussi minutieux que le leader directif, le leader-chef de file va donner le tempo aux équipes de travail. Il peut se montrer moins patient avec certaines personnes moins performantes. Le leadership participatif Le leadership visionnaire Le leadership coach