
Klemens von Metternich-Winneburg Homme d'État autrichien d'origine rhénane (Coblence 1773-Vienne 1859). Introduction Metternich, si souvent décrié par l'historiographie libérale, n'était pas une brute policière, mais un aristocrate cosmopolite, fervent admirateur du Siècle des lumières et complètement fermé aux idéaux révolutionnaires et romantiques, qu'il ne comprenait point. Il appartenait à une ancienne et illustre famille rhénane. Le père de Klemens avait servi Joseph II comme diplomate, mais il envoya son fils, en 1788, faire ses études à l'université de Strasbourg (quelques années après le jeune Goethe). Metternich et Napoléon Ier Dès l'âge de trente ans, Metternich était considéré comme l'un des meilleurs diplomates autrichiens, mais aussi comme l'un des pires adversaires de Napoléon. Metternich chancelier C'est Metternich que l'empereur François Ier désigna en 1809 comme chancelier, en remplacement de Stadion, dont l'œuvre avait été anéantie par l'entrée en guerre précipitée de l'Autriche.
Histoire par l'image Achevé en décembre, le tableau est exposé au Salon de mai 1831. Il semble né d’un seul élan. Mais il découle des études faites pour les œuvres philhellénistes et d’une recherche nouvelle de détails et d’attitudes. C’est l’assaut final. La foule converge vers le spectateur, dans un nuage de poussière, brandissant des armes. Elle franchit les barricades et éclate dans le camp adverse. La Liberté Elle remplace d’Arcole. Les gamins de Paris Ils se sont engagés spontanément dans le combat. L’homme au béret Il porte la cocarde blanche des monarchistes et le nœud de ruban rouge des libéraux. L’homme au chapeau haut de forme, à genoux Est-ce un bourgeois ou un citadin à la mode ? L’homme au foulard noué sur la tête Avec sa blouse bleue et sa ceinture de flanelle rouge de paysan, il est temporairement employé à Paris. Les soldats Au premier plan, à gauche, le cadavre d’un homme dépouillé de son pantalon, les bras étendus et la tunique retroussée. Le paysage La couleur unifie le tableau. La Liberté
La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix | L'histoire par l'image Achevé en décembre, le tableau est exposé au Salon de mai 1831. Il semble né d’un seul élan. Mais il découle des études faites pour les œuvres philhellénistes et d’une recherche nouvelle de détails et d’attitudes. C’est l’assaut final. La foule converge vers le spectateur, dans un nuage de poussière, brandissant des armes. Elle franchit les barricades et éclate dans le camp adverse. L’action s’élève en pyramide, selon deux plans : figures horizontales à la base et verticales, gros plan faisant saillie sur le fond flou. Delacroix réunit accessoires et symboles, histoire et fiction, réalité et allégorie. La Liberté Elle remplace d’Arcole. Les gamins de Paris Ils se sont engagés spontanément dans le combat. L’homme au béret Il porte la cocarde blanche des monarchistes et le nœud de ruban rouge des libéraux. L’homme au chapeau haut de forme, à genoux Est-ce un bourgeois ou un citadin à la mode ? L’homme au foulard noué sur la tête Les soldats Le paysage La couleur unifie le tableau. La Liberté
9 février 1849 - Mazzini proclame la République à Rome Le 9 février 1849, à Rome, Giuseppe Mazzini proclame la déchéance du pouvoir temporel du pape et instaure la République. Son échec va laisser la voie libre à la monarchie piémontaise pour réaliser à son profit l'unité de l'Italie. Alban Dignat Romantisme et patrie Un demi-siècle plus tôt, Napoléon Bonaparte et les révolutionnaires français ont semé en Italie les germes de la démocratie et du nationalisme. À la chute de Napoléon Ier et en dépit de la restauration de l'ordre ancien, les bourgeois libéraux, imprégnés de romantisme, développent avec ferveur le rêve d'une Italie réunifiée comme à l'époque de la Rome antique ! Giuseppe Mazzini est de ceux-là. Mazzini se réfugie alors à Marseille où il crée son propre mouvement, Jeune Italie (Giovine Italia). Condamné à mort par contumace, il s'enfuit en Suisse, où il crée un nouveau mouvement, Jeune Europe, puis à Londres, d'où il n'a de cesse de lancer des appels à la régénération de la patrie. Espoirs révolutionnaires Rome sans pape
Février 1848 : chronologie d'une révolution dans la presse | RetroNews - Le site de presse de la BnF Février 1848. En ces temps d’épidémie, de choléra, de disette, de crise financière et de rivalités politiques, la monarchie de Juillet est dans une mauvaise passe. Dix-huit ans après les avancées de 1830, qui avaient fait accéder le peuple français à une monarchie constitutionnelle, la situation est difficile pour nombre de Français. Le 22 février, ignorant l'interdiction par le gouvernement d'un banquet réformiste, les Parisiens manifestent aux cris de « Vive la Réforme ! », bientôt rejoints par une partie de la Garde nationale.. Février 1848. Le 22 février, ignorant l'interdiction par le gouvernement d'un banquet réformiste, les Parisiens manifestent aux cris de « Vive la Réforme !
L'ère des barricades, 1827-1851 | L'histoire par l'image Une époque révolutionnaire A l’époque où la barricade constitue un sujet nouveau dans la peinture et la littérature, son rôle devient systématique dans les événements politiques. Des insurgés érigent des barricades en 1827, 1830, 1832, 1834, 1839, 1848 (février et juin), 1849, 1851, et c’est alors que le terme acquiert son sens moderne. 1830, par son ampleur et son succès, constitue réellement la révolution des barricades. Combat dans la rue Saint-Antoine. Dans les rues étroites du Paris d’alors, une barricade est vite installée : un véhicule mis en travers, quelques arbres ou échelles suffisent à boucher le passage. Ces constructions improvisées se révèlent des obstacles efficaces pour piéger la force armée dans le combat de rue. Plan de Paris, 1830 Le tracé en couleur de la déroute de l’armée devant l’insurrection sur le plan de 1830 dresse le bilan stratégique des glorieuses journées de juillet et situe le contexte de combats de rue comme celui de la rue Saint-Antoine.
Cartes et histoire de l’Europe du Congrès de Vienne 1815 au Printemps des peuples 1848 Cette carte fait partie d’un ensemble de 28 cartes animées portant sur L'Europe et les Nations 1815-1914 Au lendemain de la défaite de Napoléon, l’Europe est profondément désorganisée par près d’un quart de siècle d’évènements révolutionnaires et de guerres. Sous la houlette des quatre grands vainqueurs de la France : le Royaume-Uni, l’Autriche, la Prusse et la Russie, les pays européens se réunissent à Vienne, au mois de septembre 1814, pour décider du sort des territoires qui ont été bouleversés par les conquêtes napoléoniennes et reconstruire un ordre européen. Deux principes dominent les négociations : la préservation des équilibres politiques entre les puissances et la restauration des vieilles dynasties, chassées par la vague révolutionnaire. Les décisions prises à Vienne dessinent une nouvelle carte politique de l’Europe : - La Russie voit confirmer sa mainmise sur la Finlande. - L’Autriche, pour sa part, récupère le Tyrol et reçoit le royaume de Lombardie-
cette vidéo est en doublon, je place cet exemplaire dans "a supprimer" avant de programmer son doublon pour la semaine 2 by sy_ Mar 8