
Ingénieries de la sérendipité avec l'arrivée du web contributif, la sérendipité est aujourd'hui partout réellement présente et systématiquement agissante. Mais cette capacité à trouver de nouveaux amis en ligne, ces liens passionnants qui semblent surgir aléatoirement au détour d'un raccourcisseur d'URL sur Twitter sont-ils réellement de la sérendipité en action ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce billet va tenter d'apporter des réponses [...] Cela ressemble à de la sérendipité, ça à la goût de la sérendipité … mais ce n’est pas nécessairement de la sérendipité. 1998 : Sérendipité année zéro. Basiquement, la sérendipité désigne la capacité à trouver des informations qui n’étaient pas celles que l’on recherchait initialement mais qui vont cependant s’avérer utile pour résoudre le problème ou la question à l’origine de notre recherche, ou d’une recherche/d’un problème antérieur. Sérendipité et SIC. Sérendipité illustrée. Soit l’occasion de reposer l’éternelle question de la poule et de l’oeuf : » “Mrs.
«La machine à influencer» de Brooke Gladstone est une critique des médias... et de ceux qui les suivent! Pour la journaliste américaine spécialiste des médias Brooke Gladstone, les journalistes déconnent un peu, mais les citoyens ne sont pas pour autant des spectateurs aliénés: plutôt des victimes consentantes de la Matrice. Les journalistes ont toujours été détestés de leurs semblables. Accessoirement, leurs représentants font d'excellents personnages de comédie ou de satire sociale –pensez au gars ou à la fille qui présente les infos en direct d'un lieu où ça chauffe dans les films: c'est toujours un crétin fini doublé d'un arriviste sans scrupule... Les éditions çà et là viennent de publier La Machine à Influencer, une histoire des médias, traduction d'un livre graphique de la journaliste de la NPR (l'équivalent américain de Radio France) Brooke Gladstone, spécialiste des médias, et illustrée par Josh Neufeld. A vous de croiser vos sources! Jean-Laurent Cassely Partagez cet article
FOMO, nouveau mal du siècle La scène se passe chez un géant de l’internet américain dans ses bureaux à San Francisco, un nouveau directeur très capé prend la parole devant les employés. Personne ne lève les yeux, les têtes sont courbés sur les pc portables qui cliquettent à tout va. Rejet des millenials ? Non, dans cette société où l’information circule à la vitesse de la lumière, l’employé classique est interrompu en moyenne plus de 40 fois par heure sur plus de trois écrans et souffre comme dans de nombreuses entreprises d’un nouveau mal, le FOMO. Fomo Privé Fomo public Rejeton terrible de l’infobésité, le syndrôme de Fomo (Fear of Missing Out), phénomène très connu en psychologie boursière est le nouveau mal des employés hyper connectés. Facteur aggravant, Il ne se limite pas à la sphère professionnelle et envahit également la sphère privée, décuplé par les réseaux sociaux et l’usage mobile : suis-je dans le bon restaurant, au bon concert, à la bonne soirée ? Triple Booking No FOMO FOMO Detox Pour combien de temps ?
Les déconnectés volontaires Mails, SMS, tweets... Face au flux continu issu des technologies de la communication, certains pratiquent la déconnexion volontaire. Ce nouveau comportement a fait l'objet d'une étude pilotée par le sociologue Francis Jauréguiberry. Avalanche de mails et de SMS à traiter en urgence, appels intempestifs et chronophages, crainte diffuse d’être surveillé et géolocalisé à son insu, risques d’addiction… Après le formidable engouement pour les technologies de l’information et de la communication (TIC), la magie est en train de retomber. La pause numérique, un phénomène en plein essor Le phénomène a pris une telle ampleur, y compris en France, qu’une étude appelée Devotic (link is external) (Déconnexion volontaire aux TIC) a rassemblé pendant quatre ans cinq laboratoires de recherche. Avec la généralisation des smartphones et des tablettes, la connexion est devenue permanente et l’injonction à rester « branché » s’est affirmée de plus en plus. Des technologies chronophages
L’infobésité, une pandémie à traiter - Blogs Intelligence économ Les éditeurs de solutions de gestion des connaissances et autres structures conseil dans l’amélioration des processus décisionnels émettent régulièrement des analyses sur le problème de la surcharge informationnelle qui guette les travailleurs du savoir. Nos cousins du Québec ont substitué au concept d’« information overload » celui d’infobésité pour désigner cette surabondance de la matière première : la data, la donnée. Cette surcharge informationnelle est - pour les entreprises - génératrices de coûts (The Hidden Costs of Information Work" IDC - mars 2005). Certaines études vont jusqu’à avancer l’idée que les décideurs sont soumis à un stress croissant devant l’équation : accumulation du volume des données à traiter + processus de sélection et de validation complexifié = difficultés à prendre les bonnes décisions. Alors comment mettre de l’ordre dans cette masse informationnelle protéiforme ? S’il vous plaît... dessine-moi un système d’intelligence organisationnelle »
La créativité à l’heure des machines Anna North (@annanothtweets), rédactrice des pages opinion du New York Times a testé Yossarian, un moteur de recherche qui souhaite booster la créativité en s’appuyant sur les relations métaphoriques. Un moteur de recherche pour stimuler la créativité ! Selon son créateur, Paul Neekey, « Google est un outil puissant et incroyable, si vous savez ce que vous cherchez. Mais il est problématique en terme de créativité, si vous tentez de générer de nouvelles idées ». Sur Google, les requêtes passent par nos bulles de filtre chères à Eli Pariser. Si vous chercher un terme comme « Beauté » sur Google Image, le moteur vous renverra vers une liste sans fin d’images de top models occidentaux… Yossarian, lui, cherche à nous faire prendre des chemins de traverse, en permettant aux utilisateurs d’associer d’autres types d’images à une telle requête et en les laissant expliquer les raisons de leur choix. Yossarian n’est pas le seul moteur de recherche à s’intéresser à la créativité. Hubert Guillaud
Infographie : l'entrepreneur... Arrêtez de lire vos emails et mettez-vous au travail! Tout le monde (ou presque) s’en plaint, mais tout le monde use et parfois abuse de l’email ! Dans les années 95, on se réjouissait de recevoir des courriers électroniques à un point tel que la notification sonore « You’ve Got a Mail » a fait un malheur en nombre de téléchargements. Dans les années 2000, on s’est réjouit de voir s’afficher des notifications nous permettant de ne pas rater le ou les messages tant attendus ou espérés. Depuis quelques années, nous sommes de plus en plus nombreux à recevoir et lire les messages électroniques sur plusieurs supports PC, tablettes et smartphones. Du point de vue de la mise à disposition et des systèmes d’alertes, tout fonctionne bien ! Si pour les communications personnelles, tout va pour le mieux, il en est différemment dans le monde professionnel et quand les deux se rencontrent, il n’est pas rare de frôler l’absurde ! Et personne, non plus, ne s’est vu proposé un accompagnement à l’utilisation de l’email ! J'aime : J'aime chargement…
Infobésité : apprendre à prioriser les informations | Actualités | Formation Continue L’infobésité se caractérise par la surcharge d’informations numériques, reçues par notre mental, à tous moments : au travail, dans sa vie personnelle, lors des loisirs… Voire même… la nuit, pour ceux qui relèvent leurs messages lors d’une phase d’insomnie, ou au réveil, tôt le matin. « Il est important d’avoir en tête que notre système cognitif traite certaines données de façon consciente ET inconsciente. Et lorsque l’individu est exposé à un afflux d’informations, vis-à-vis desquelles il se met en posture de devoir réagir, le mental est menacé, souligne Caroline Cuny, titulaire d’une thèse en psychologie cognitive. Car, de fait, le traitement continu et permanent de l’information digitale nous place dans l’illusion de l’attention. Le cerveau humain n’est pas multitâche. Le « zapping » appauvrit en réalité nos capacités, et nous épuise ». Les messages à contenu cognitif et émotionnel sont sources de stress Les préconisations 1- S’or-ga-ni-ser ! 3- Lutter contre l’impératif d’immédiateté
Evgeny Morozov Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Evgeny Morozov (Russe: Евгений Морозов, Biélorusse: Яўгені Марозаў) est un chercheur et écrivain d'origine biélorusse, spécialiste des implications politiques et sociales du progrès technologique et du numérique. Il est rédacteur en chef de The New Republic. Biographie[modifier | modifier le code] Morozov est né à 1984 in Salihorsk, en Biélorussie[1].Il fréquente l'Université Américaine de Bulgarie[2], avant de déménager à Berlin, puis aux États-Unis. Bibliographie[modifier | modifier le code] The Net Delusion: The Dark Side of Internet Freedom; Éditions Public Affairs, 2011, ISBN 978-1586488741 To Save Everything, Click Here: The Folly of Technological Solutionism; 2013, ISBN 1610391381. En français: "Pour tout résoudre, cliquez-ici"; trad. Références[modifier | modifier le code]