
Les pédophiles sont sur le Net. Nous aussi. Et tant mieux. La première émission de télévision qui ait été entièrement consacrée à l'Internet date de décembre 1995. Ce soir-là, on a pu découvrir, grâce à «La marche du siècle», qu'outre quelques sites amusants comme celui du Louvre ou de la bibliothèque du Congrès, on ne trouvait guère sur l'Internet que des pirates, des néonazis et des pédophiles.Laurent Chemla, "Confessions d'un voleur - Internet : la liberté confisquée", Ed. Denoël (dir. Guy Birenbaum), 2002.Il y a plein de gens qui gueulent contre les sites pédophiles, mais ils sont fous ! C’est très bien les sites pédophiles, on n’a jamais autant arrêté de pédophiles que depuis qu’il y a l’Internet : avant ils se cachaient, maintenant ils se montrent et s’expriment en public, c’est d’autant plus facile de les retrouver ! En un sens, plus il y aura de sites pédophiles, plus on saura.Laurent Chemla, "Le combat est gagné d'avance", Transfert.net, 2000. Etes-vous "moranoïaque" ? Pour discuter de ces questions, trois rendez-vous cette semaine.
Kazakhstan Disables the Internet posted on 2011.12.17 by BSOD Kazakhstan's president on Saturday imposed a three-week state of emergency in an oil town where 10 people were killed in a clash between police and demonstrators. The city of Zhanaozen has had their internet and local cellphone towers disabled. They claim that they have gained control of the people by imposing a curfew. According to the associated press , internet users are unable to open several independent news sites from Zhanaozen since the disturbance began. The blame on all these disturbances seems to be aimed at a bunch of oil workers who had participated in a month long sit down strike , asking for higher wages. As of now, hactivist group telecomix has stepped in to help restore the internet to the town of Zhanaozen. «« Comments+ »»
Le "Wilhelm scream" : ce "Arrgh !" dont le cinéma raffole C’est un hurlement bizarre – d’agonie, de douleur ou de surprise –, c’est selon. Depuis les années 50, le « Wilhelm scream » ou « cri Wilhelm » est devenu la blague préférée des monteurs son et des réalisateurs américains. Il se cache dans des centaines de films, d’« Inglourious Basterds » à « Batman returns », en passant par « Harry Potter », « Transformers » ou « Le Seigneur des anneaux ». Sur le Web, les compilations de Wilhelm screams sont légion. L’original : un soldat croqué par un alligator L’apparition du Wilhelm scream remonte à un vieux western de Raoul Walsh, « Les Aventures du capitaine Wyatt », sorti en 1952. A l’époque, les voix et effets sonores sont enregistrés après le tournage et c’est probablement Sheb Wooley qui réalisa lui-même les quatre ou cinq prises nécessaires au doublage de son personnage. La « private joke » préférée des monteurs son Tout aurait pu s’arrêter là. Ben Burtt consigne le cri sous le nom « Pvt. Là où commence la légende...
Le Mythe de la révolution 2.0 Les révolutions en Tunisie, en Syrie, et en Egypte ont attiré l’œil des médias, comme des « révolutions 2.0 », en référence au « web 2.0 » ; c’est-à-dire comme une révolution par l’outil numérique, et des réseaux sociaux. Les premiers signes d’accompagnement d’un soulèvement populaire par les réseaux sociaux sont apparus lors du soulèvement en Iran, en 2009. Les fondateurs de Twitter avaient eux même été surpris de ce détournement de l’usage de Twitter en vue d’informer sur la situation du pays. Une censure des médias, pour quoi faire ? Maîtriser l’information semble capitale pour les dictatures. La propagande d’Etat ou l’information révolutionnaire inefficace. Harold Lasswell, politologue, et spécialiste de la communication de masse, a travaillé sur l’impact et l’utilisation des techniques gouvernementales. [ Propaganda Techniques in the world war, 1927 ]. L’idée reçue selon laquelle, par exemple, le nazisme a pu influencer les plus faibles socialement, par la propagande est à revoir.
Anonymous contre-attaque : l'OTAN piratée - LePost.fr (14:04) Nous sommes anonymes. Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. "Cher FBI : vous ne pouvez pas arrêter une idée. Plus vous ferez d'arrestations, plus on rugira. Anonymous provoque le FBI. Anonymous, ces hacktivistes qui s'étaient notamment illustrés en défendant Wikileaks. Un gigaoctet de données dérobés Deux heures plus tard, la menace est mise à exécution. Le groupe de pirate informatique affirme avoir récupéré un gigaoctet de données en tout. Deux documents seulement sont proposés aux internautes. Document confidentiel de l'OTAN sur la situation dans les Balkans et au Kosovo. Alors l'OTAN, vous appréciez la guerre ? Un deuxième document, non confidentiel celui là, détaille les procédures de sécurité internes de l'OTAN. Une faille de sécurité déconcertante Une faille de sécurité grossière qui amène quelques interrogations : combien d'autres personnes ont pu avoir accès à ces informations ? Cyberwar Oeil pour oeil, dent pour dent Cette "guerre" est loin d'être terminée.
Le FDNN fait sauter le blocus financier de Wikileaks ! Plusieurs grands acteurs des moyens de paiement (Visa, Western Union, PayPal, ou Mastercard, etc.) bloquent depuis le Cablegate de décembre 2010 les dons vers Wikileaks. L’initiative de Julian Assange a trouvé cependant un moyen pour hacker ce verrouillage qui reste d'actualité : elle a fait appel à l’association FDNN, l’émanation de French Data Network, qui soutient les projets défendant la neutralité du Net et la liberté d’expression. La semaine dernière, Wikileaks gagnait une manche importante contre Valiator, partenaire islandais de Visa et Mastercard. Ces établissements, mais aussi Western Union ou PayPal, avaient fermé les vannes dès décembre 2010, après le « Cablegate », cette fuite massive de documents diplomatiques venus des États-Unis, diffusés par Wikileaks (voir ceux sur Hadopi). Dons -> FDNN -> Wikileaks Qu’à cela ne tienne : la clef pour débloquer cette muraille financière arrive aujourd’hui. Le blocus contourné
Telecomix: tech support for the Arab spring | Technology Electronic mischief-making has come into its own this year. Between WikiLeaks, Anonymous and more recently LulzSec, hacking cults are becoming high-profile irritants. But Peter Fein, the human face of Telecomix and currently spreading the word about their work, doesn't seem too bothered by his "hacker" label when I meet him at Sheffield Doc Fest, where he was invited to sit on a panel called the Revolution will be Tweeted. "We're kind of like an inverse Anonymous," Fein said. "I guess you could say it's guerrilla informational warfare. If you're a Facebook or Twitter user you may recognise Tweets and status updates, such as these currently aimed at people in Syria with censured and monitored web access: "ATTENTION PEOPLE OF #SYRIA — Let the world know! That was Telecomix. Fein directs me towards the Telecomix IRC channel, where I ask about what projects everyone has been involved in. The origins of Telecomix are unclear, like most of online history. Fein became involved late last year.
Anonymous : derrière le masque, des hackers révolutionnaires Ils n’ont que trois ans et ils font peur aux plus grandes puissances, des Etats-Unis à l’Iran en passant par le Royaume-Uni, mais aussi aux firmes multinationales. Qui sont les hackers de « Anonymous », ces pirates informatiques experts dans l’art de mettre hors-service un site web ? Au fil des cyber-attaques, ce mouvement aux contours flous, énième progéniture de la culture web, entend bien faire passer un message : la défense de la liberté d’expression par tous les moyens, même illégaux. En défendant les fuites de documents confidentiels de WikiLeaks, ou en s’en prenant tant aux gouvernements tunisien et égyptien pendant les révolutions dans ces pays qu’à Hadopi en France, les « Anons » s’imposent dans le débat public. Les « plus beaux coups » des Anonymous ► La scientologie ► Wikileaks (opération Riposte) Mais c’est en soutenant WikiLeaks que les Anonymous sont vraiment devenus des poils-à-gratter du Web de premier rang. ► Le printemps arabe Les Anonymous s’intéressent-ils à la France ?
Une Bonne Constitution qui montrerait la bonne santé de notre démocratie Les grands principes d’une bonne Constitution, qui prouveraient la guérison de notre démocratie Le référendum sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe (TCE) et le débat qu'il a suscité ont servi de révélateur pour un grand nombre de citoyens qui ne s'occupaient pas de politique jusque-là : révélateur d'une faiblesse inquiétante de la démocratie dans laquelle nous vivons. En Europe, mais aussi en France, aucun organe important n'est soumis à un contrôle efficace et on vérifie tous les jours que les élections ne sont pas du tout un contre-pouvoir satisfaisant. À l’occasion de cette réflexion institutionnelle sur l’Europe, il est apparu que nos représentants se sont progressivement, depuis longtemps, affranchis de tout contrôle sérieux. De fait, la souveraineté du peuple a été dévoyée par la souveraineté des élus, qui constitue donc une aristocratie[1], au mauvais sens du terme (celui de voleurs de pouvoir). Utopie ? II - Séparation des pouvoirs III - Contrôle des pouvoirs
Anonymous dans le pré de WikiLeaks Des collectifs d'Anonymous aussi ont leur propre plateforme de diffusion d'informations confidentielles, leur WikiLeaks sauce masque de Guy Fawkes. De vifs échanges sur Twitter entre l'organisation de Julian Assange et un groupe d'Anonymous ont fait ressurgir l'un de ces sites, ouvert en mars dernier : Par:anoia. De premières fuites commencent à être diffusées. Le torchon brûle. Entre WikiLeaks et un groupe d’Anonymous rassemblés derrière le compte Twitter @AnonymousIRC, le désamour est consommé. Réplique d’AnonymousIRC : Nous avons toujours admirer l’idée [de WikiLeaks, NDLR] mais votre égo l’a tuée. Suivent plusieurs tweets critiquant le nouveau mode de diffusion des fuites par WikiLeaks : “Fuck votre diffusion au compte-gouttes (…)”, “Honnêtement @WikiLeaks, diffusez TOUS les mails syriens. Avec de faux airs de représailles, AnonymousIRC diffuse en suivant l’adresse d’une autre plateforme de whistleblowing – le lancement d’alerte. La liste des griefs Innodata
BlueCoat : La technologie américaine surveille les internautes syriens La technologie a joué un rôle clé dans le contexte de la répression au Moyen Orient et en Afrique du Nord en offrant aux régimes autoritaires les outils nécessaires pour surveiller les internautes en ligne. Parmi les entreprises de technologie, BlueCoat a été la plus en pointe pour aider le régime syrien à contrôler chaque mouvement des Syriens sur Internet. Chaque clic des internautes syriens est contrôlé Le 5 octobre, le collectif Telecomix a dévoilé 54 gigabits de journaux de connexions à des sites censurés pris sur des équipements de BlueCoat en Syrie, couvrant la période du 22 juillet au 5 aout 2011. Bluecoat, entreprise américaine conçoit et vend aux entreprises des proxies, des caches Web, des outils de protection contre les virus et de filtrage de contenus en ligne. Les fichiers de log publiés par Telecomix prouvent que l'Établissement syrien des télécommunications a utilisé des produits Bluecoat pour filtrer et surveiller les connexions en Http à Internet dans le pays.
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