
Dans le monde, plus de 45 millions de personnes sont victimes d’esclavage moderne A l'échelle internationale, l'esclavage est proscrit depuis l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Néanmoins, en 2016, on estime à plus de 45 millions les personnes victimes d'esclavage moderne. Des victimes qui se trouvent pour 60% d'entre elles en Asie. En 2016, plus de 45 millions de personnes sont victimes d'esclavage dans le monde selon les estimations de la fondation Free Walk. Un triste constat qui va à l'encontre de tous les traités internationaux ratifiés depuis la fin de la seconde guerre mondiale, dont la Déclaration universelle des droits de l’homme, du 10 décembre 1948, est le symbole et l’incarnation concrète. Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes. A écouter : L'esclavage moderne : Grand entretien avec Marc Dugain En Inde, près de 18 354 700 personnes seraient victimes d'esclavage moderne Source : The Global Slavery Index (2016)
« La Sixième Extinction » : l’homme détruit la vie, il faut lire le livre qui le raconte enfin | Les plans cul[ture] de la rédac Près d’El Valle, au Panama, un petit cours d’eau est surnommé le « ruisseau aux mille grenouilles ». Longtemps, qui s’y baladait pouvait observer de nombreux batraciens, dont les grenouilles dorées, une espèce de 50 mm de long au port cambré. C’est à plus d’une centaine de kilomètres au nord de ce ruisseau que les grenouilles dorées ont commencé à disparaître il y a une vingtaine d’années. En 2002, on n’en trouvait déjà plus aucune à Santa Fe, à 80 kilomètres d’El Valle. Des biologistes ont alors conçu un plan pour sauver quelques dizaines d’individus de chaque sexe. Heureusement, un conservateur local, Edgardo Griffith, l’un des premiers à avoir remarqué la mort des grenouilles, avait peu à peu reconverti son hôtel en un Centre de conservation des batraciens, un endroit totalement isolé de l’extérieur où des grenouilles sont maintenues en vie dans des bacs plus ou moins adaptés (avec des branches, de l’eau qui s’écoule...). Une générosité magnifique et inutile
Le nombre de migrants et de réfugiés a explosé au XXIe siècle dans le monde En cette journée internationale des migrants, retour sur plusieurs décennies de migrations forcées par des conflits et la misère. 18 décembre, journée internationale des migrants. Il y a eu les images des « assauts » coordonnés de centaines de personnes s’écharpant sur des grillages barbelés dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, au Maroc. Puis les décomptes macabres des dizaines, centaines, milliers de personnes mortes noyées dans la Méditerranée, les images des survivants hagards après avoir réussi à traverser la mer sur une embarcation de fortune. Si leur nombre a diminué ces dernières semaines, notamment en raison de conditions météorologiques plus difficile et d’une température de l’eau plus basse, ils sont encore nombreux à tenter de rejoindre l’Europe, certains fuyant la guerre dans leur pays, d’autres la misère. 52,9 millions L’augmentation, progressive, a connu une accélération fulgurante depuis 2005. Les Syriens, première nationalité représentée
S'informer en informant : couvrir les flux migratoires avec Instagram - cycle 4 - Géographie Aller au contenu principal S'informer en informant : couvrir les flux migratoires avec Instagram - cycle 4 - Géographie Rappel : Compétences particulièrement travaillées S'informer dans le monde du numérique : vérifier l’origine/la source des informations et leur pertinence; connaître différents systèmes d’information Pratiquer différents langages : décrire une situation géographique Hypothèse : Le numérique doit permettre de traiter une information et d'envisager sa diffusion. Méthode : Description pratique de la mise en œuvre Les élèves font part de leurs représentations sur les possibilités de s’informer sur les réseaux sociaux; les élèves sont ainsi interrogés en amont de la 1ère heure du projet sur leurs pratiques informationnelles à partir des réseaux sociaux qu'ils fréquentent. Méthode : Action des élèves - mise en apprentissage de la compétence Méthode : Action de l'enseignant Conseil : Obstacles et modifications possibles Complément : Les intérêts du numérique Annexes Grille test
Combien d'humains ont vécu sur Terre au total ?La Géothèque Si tous les humains ressuscitaient, les humains d’aujourd’hui seraient-ils dispersés au milieu d’une foule d’hommes préhistoriques ? Le chiffre total d’êtres humains à s’être succédé sur la Terre n’est pas très intéressant, en raison d’une mortalité infantile très élevée jusqu’aux périodes récentes. Nous avons donc cherché à savoir, plus précisément, le nombre d’êtres humains ayant dépassé l’âge de cinq ans, depuis les premiers hominidés. Les données nécessaires sont : la population humaine totale à plusieurs dates, la mortalité infantile (avant 1 an) et juvénile (avant 5 ans), ainsi que l’espérance de vie adulte, à ces mêmes dates. Voici les résultats : L’estimation haute aboutit à 66 milliards d’êtres humains ayant jamais vécu sur terre depuis Homo erectus, dont 18 milliards ont dépassé l’âge de 5 ans. Les Hommes « adultes » (dans nos calculs, âgés de plus de 5 ans) du Paléolithique représentent entre 5,1 % et 11,2 % de l’humanité adulte, ceux du Néolithique autour de 6 %. Définitions
[Video] Un aveu de la DIA : le monstre État Islamique est une créature US La Maison Blanche a pris la décision d’aider les rebelles armés en Syrie malgré les avertissements des services de renseignements prévoyant l’avènement du groupe État islamique. Dans le dernier épisode d’Head to Head sur Al Jazeera, l’ancien directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA), Michael Flynn, confirme au journaliste Medhi Hasan qu’il a non seulement bien étudié le rapport de la DIA prédisant que l’Occident soutenait l’idée d’un État islamique en Syrie lorsque ce dossier lui fut soumis en 2012, mais prétend même que le sponsoring de djihadistes radicaux (qui deviendront EI et Nusra) par la Maison Blanche pour contrer le régime syrien fut une décision délibérée. Étonnamment, Flynn n’est pas en accord avec la façon dont le journaliste, Medhi Hasan, pose ses questions. Hasan : – Vous êtes donc en train de nous dire qu’à cette époque le gouvernement savait que ces groupes existaient, vous en avez vu l’analyse, et vous argumentiez contre, mais alors, qui n’écoutait pas ?
Close the camps Close the camps: une cartographie participative contre l'enfermement des étrangers Avant-propos Depuis une dizaine d’années, les centres de rétention pour migrants se multiplient au sein de l’Union européenne et dans les pays limitrophes. Ce dispositif, qui n’était au départ qu’une réponse administrative improvisée, s'est progressivement affirmé comme un élément majeur de la politique migratoire européenne. On estime aujourd'hui qu'environ 600 000 étrangers seraient maintenus en rétention. Face à ce constat, le réseau Migreurop (voir encadré) a lancé en juillet 2013 le projet «Cartographie dynamique de l’enfermement des étrangers» visant à établir une cartographie participative de l'enfermement des étrangers en Europe et dans les pays voisins. Un outil cartographique au service de revendications politiques Le site close the camps est un outil cartographique militant au service d’une cause clairement énoncée: la lutte contre l’enfermement des migrants. La carte des «camps» La carte des pays
HCR - 68,5 millions de personnes déracinées, un chiffre record aux conséquences massives sur les pays en développement Selon un rapport statistique du HCR publié ce jour, les guerres, la violence et la persécution ont déraciné un nombre record d’hommes, de femmes et d’enfants à travers le monde durant l’année écoulée, rendant l’adoption d’un nouveau pacte mondial sur les réfugiés plus essentielle que jamais. Les statistiques collectées par l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés en vue de son rapport sur les Tendances mondiales montrent qu'à la fin de l'année 2017, 68,5 millions de personnes à travers le monde avaient été chassées de leurs foyers, soit un chiffre supérieur à la population de la Thaïlande. Les réfugiés qui ont fui leur pays pour échapper au conflit et à la persécution représentent 25,4 millions, soit un accroissement de 2,9 millions par rapport à 2016 ainsi que la plus forte augmentation jamais enregistrée par le HCR en une seule année. « Le message que je souhaite adresser au monde, c’est que je ne veux pas être une réfugiée. Je veux que nous puissions retourner chez nous. »
François Gemenne : «Le motif environnemental des migrations n’est pas pris en compte» Il y a un an, on parlait en Europe de «crise migratoire», les arrivées de migrants avaient augmenté de 85 % par rapport à 2014. Après les naufrages de l’été en Méditerranée, la photo d’Aylan secouait enfin les consciences : appel du Pape, prise de position courageuse de la chancelière allemande, Angela Merkel, sommet européen… Pour le politiste François Gemenne, le problème est surtout mal posé : l’Europe «n’accueille» qu’une infime partie des réfugiés et surtout les débats sont en décalage avec la réalité, les responsables politiques européens sont surtout préoccupés par le tri entre migrants économiques et réfugiés politiques. On estime à 26 millions le nombre de migrants environnementaux. Comment définir la «migration environnementale» ? Cette notion recoupe un spectre de situations extrêmement large. Cela peut désigner aussi bien des migrations provoquées par une catastrophe naturelle, géologique comme un tremblement de terre, ou hydroclimatique comme les typhons, les sécheresses.
Pour les enfants, les adultes ne font pas assez d'efforts pour protéger l'environnement Fin mai 2015, Récylum et Ipsos ont interrogé 500 enfants de 8 à 11 ans afin de recueillir leur perception quant aux efforts des adultes pour protéger l’environnement(1). Pour 87 % des enfants interrogés, les adultes ne font pas assez d’efforts pour protéger l’environnement. Leurs réponses montrent qu’ils ont conscience de la nécessité d’agir et qu’ils se sentent concernés. 6 % seulement donnent un 10/10 à leurs parents en matière de pratiques pour protéger l’environnement Alors que les enfants estiment à 63 % que la planète est en mauvais état, ils ont pour la plupart acquis des gestes simples permettant de lutter contre le gaspillage des ressources naturelles. Si les enfants prennent souvent exemple sur leurs parents, cela est beaucoup moins vrai lorsqu’il s’agit de protéger l’environnement. En amont de ce sondage, le défi Récylum L’école, un levier pour la sensibilisation des enfants à l’environnement