background preloader

Dans les écoles du Danemark, les cours d'empathie sont obligatoires

Dans les écoles du Danemark, les cours d'empathie sont obligatoires
Pour qu’un enfant ait toutes les chances de s’épanouir, l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et des mathématiques est un point essentiel. Mais ça ne suffit pas. Il en faut bien davantage pour être bien dans ses pompes. Et ça, le Danemark l’a bien compris : ce pays est le seul au monde dont les écoles enseignent l’empathie ! Et si c’était ça le secret du territoire le plus heureux de la terre ? L’empathie est définie par le Larousse comme « la faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent. » Autrement dit, l’empathie désigne la capacité de chacun à écouter les autres et à comprendre leurs sentiments. C’est cela qu’apprennent les jeunes Danois de 6 à 16 ans, à raison d’une heure de cours par semaine, et ce depuis une loi de 1993. Alors, bien sûr, l’empathie ne s’enseigne pas comme on enseigne la grammaire ou la règle de trois. Lors de ces cours, les élèves sont tout simplement invités à communiquer, à écouter et à échanger entre eux.

http://positivr.fr/danemark-ecole-cours-empathie-enfant/

Related:  l'école ailleurs dans le mondeApprendre autrement

10 principes fondateurs de la pédagogie Steiner 1.L’introduction pondérée des apprentissages académiques Dans la pédagogie Steiner, les apprentissages académiques (lecture, écriture, numération…) commencent à être introduits dans l’année des 7 ans de l’enfant. Il y a des enfants qui apprennent à lire tout seul et il ne s’agit pas d’aller contre leur nature ou de leur confisquer l’accès aux livres. Ce principe incite plutôt à faire confiance aux demandes des enfants en fonction de leurs propres besoins et de leur rythme de développement personnel : ni stimuler ni anticiper mais laisser les enfants être et jouer. Culture(s) populaire(s) et pratiques culturelles. Miroirs et mirages du bonheur (Strasbourg) CONGRÈS AFEA (Association Française d'Études Américaines), Université de Strasbourg, 6-9 juin 2017 L’expression « la recherche du bonheur » a longtemps signifié aspirer à une vie meilleure et était liée à un rêve américain que chacun pouvait prétendument atteindre, mais ce rêve semble pour beaucoup inatteignable. La culture populaire nord-américaine rend visible aussi bien la dichotomie entre la réalité et l’idéal que la fluctuation du terme « bonheur », dont le sens varie selon les sociétés et les périodes. Doit-on repenser le bonheur ? Si oui, en quels termes ?

Philosopher avec les enfants : comment mettre en place des cercles de parole philosophiques en classe ou à la maison ? J’ai assisté à un atelier “Philosopher avec les Enfants” (pour adultes, enseignants, éducateurs), animé par par une personne de l’Association pour une Communication Non-Violente (Geneviève Bouchez-Wilson). L’ingrédient principal du pouvoir sur les autres est la peur. Nous avons donc le devoir de former des individus capables d’écouter les autres et de s’exprimer. Les cercles de parole philosophiques sont un outil parmi d’autres pour gérer la violence Melbourne, la ville du bonheur Photo: Nigel Killeen / Getty Images Il y a d’abord tous ces petits coups de main, ces attentions très visibles quand on prend le tramway à Melbourne. Des inconnus qui s’aident à porter les courses. Un conducteur qui tient une conversation avec un sans-abri en mal de lien social… Puis, sans qu’on s’y attende, des notes de musique résonnent dans la rame. Tram Sessions, un groupe de béné­voles qui organise des concerts impromptus dans le tramway (le plus vaste du monde, avec ses 245 km), a invité ce jour-là le chanteur Hein Cooper à s’y produire, avec sa guitare.

Apprendre en Finlande : les qualités du modèle Et si à l’âge de 18 ans l’on vous proposait de faire le tour du monde ? Oui, mais je n’ai pas d’argent diriez-vous. Qu’à cela ne tienne répondrait le coach, crée une entreprise pour financer le voyage. J’aimerais bien, mais je n’y connais rien en entreprise et je n’ai pas d’idée ! Et bien commençons par un cours de créativité, organisez-vous en équipe et concevons ensemble cette ambition. Voilà de façon un peu romancé (mais à peine), la façon dont de jeunes Finlandais s’engagent dans la Tiimiakatemia, une école d’entrepreneuriat au cœur de la Finlande.

La pédagogie active : Freinet, Montessori, Steiner... Vous pouvez télécharger dès maintenant les fichiers en cliquant sur ces liens : Montessori pas à pas : Les maths 6-12 et vos cadeaux : Montessori pas à pas : Les principes fondateurs Montessori-bonus Vous pouvez télécharger dès maintenant le fichier en cliquant sur ce lien : Que Du Bonheur : la grande enquête sur le bonheur des jeunes est lancée – Il faut tout essayer ! – Neonmag Générations Cobayes, c’est le nom d’une association de bénévoles tournée vers les préoccupations des jeunes, leur place et leurs espérances dans la société. Pendant 2 mois, tous les jeunes de 18-35 ans sont invités à répondre à la première grande enquête nationale réalisée par des jeunes, pour des jeunes. L’objectif : alerter les politiques et les décideurs du pays sur notre situation et nos attentes pour l’avenir. L’association rappelle que les 18-35 ans représentent 28 % de la population en âge de voter. Un chiffre qui pourrait bien faire pencher la balance du côté des citoyens. L’opération, lancée le 1er septembre et qui doit durer 8 semaines a été pensée et conçue en collaboration avec la société citoyenne DOMPLUS pour fournir un questionnaire complet, parlant et efficace.

Un système éducatif performant s’occupe de ses professeurs Qu’ont en commun les systèmes éducatifs de Singapour, de l’Ontario et de la Finlande ? Peu de choses sinon que d’être très performants au niveau international. Et quel rapport peuvent-ils avoir avec des systèmes aussi technologiques que celui du Maine, le premier État à avoir adopté le dispositif un ordinateur / un étudiant ? La pédagogie Freinet : concepts, valeurs, pratiques de classe Les auteurs du livre La pédagogie Freinet : Concepts, valeurs, pratiques de classe proposent de caractériser la pédagogie Freinet à partir de 5 piliers : 1. L’expression libre La permission est donnée à l’enfant de devenir l’auteur de paroles, de dessins, de textes, de gestes, de musiques, de sculptures… dans un espace qui autorise la création et valorise les productions. 2.

Qui veut booster le Bonheur national brut ? Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? Que le monde aille mieux… Et s’il suffisait pour cela de donner un cadre juridique au bonheur ? L’idée semble farfelue. Elle a pourtant mobilisé quelques dizaines de cerveaux, à Sète, de jeudi à samedi : des juristes, des avocats, des chercheurs, des professeurs ainsi que de simples citoyens venus de France, du Québec, de Pennsylvanie, du Sénégal ou de Grèce, tous réunis à l’initiative de l’Observatoire international du bonheur (OIB). Produit intérieur doux et «bonheur solidaire» Créé en 2010 sous l’impulsion du Conseil national des barreaux, présent dans une demi-douzaine de pays, l’OIB se présente comme «la seule institution à promouvoir et étudier les interactions entre droit et bonheur».

La comparaison internationale en éducation au programme des prochains Entretiens Ferdinand Buisson La prochaine édition des Entretiens Ferdinand Buisson se déroulera à Lyon le mercredi 30 novembre 2016 (18h-20h, IFÉ- ENS de Lyon) et aura pour thème la question des comparaisons internationales en éducation (participation gratuite sur inscription : veille.scientifique@ens-lyon.fr). La publication prochaine (décembre 2017) des résultats de l’édition PISA 2015, qui plus est dans un contexte de campagne électorale, va en effet probablement donner lieu à un certain bruit médiatique. On constate depuis quelques années un écho croissant des enquêtes internationales, qui donnent l’occasion d’étalonner les résultats ou les performances des systèmes éducatifs, pour le meilleur comme pour le pire. Quelle est l’utilité réelle de ces comparaisons internationales ? Comment sont-elles reçues et utilisées dans notre pays à travers le temps ?

Related: