
Socle commun de connaissances, de compétences et de culture Welcome to ThingLink! This quick tutorial will show you how to create wonderfully engaging experiences with ThingLink. Create Simply click the Create button and select the type of project you want to create. Upload Select a file from your device to be your base image or video. Edit Watch this short video to learn about tag types, basic customization options and the simple publishing process - a perfect intro to editing your thinglinks! Share When you’re ready to share your thinglink, click the blue Share button in the top right corner of the page. Track Statistics help you understand how many people have seen your content, and what part was most engaging. Socle commun de connaissances, de compétences et de culture Zikmuable 6 years ago 67809 views Do you want to create similar content? Start now Learn more Inspiration from ThingLink users Explore more Jaima sostenible Coca-Cola en España Paint the Town Red iShopChangi Free images, videos and sounds Ornella Carbon cycle Encounter Edu MattHope Leveraging Cell Sites
Brève histoire de l’empowerment : à la reconquête du sens politique Valérie Peugeot, chercheuse en charge des questions de prospective au sein du laboratoire de sciences humaines et sociales d’Orange Labs, présidente de l’association Vecam et membre du Conseil national du numérique, nous livre dans cette brève histoire de l’empowerment matière à réflexion sur la longue ambiguïté de ce concept, qui promeut l' »autonomisation », la « capacitation » ou le « pouvoir d’agir » des individus. Selon les milieux qui l’emploient, le concept a de multiples sens et son appropriation par le monde numérique reflète également une polysémie qu’il nous faut décrypter pour pouvoir mieux l’employer… et le revendiquer. Eclairages ! Le terme d’empowerment fait partie de ces mots qui font irruption dans notre langue depuis une demi-décennie et se disséminent à grande vitesse. Des mouvements féministes aux quartiers noirs de Chicago, la courte histoire de l’empowerment Un monde numérique pétri d’empowerment Personal computers are automobiles of the mind. I learned a lot.
Travail collaboratif Un travail collaboratif est un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et est plus spécifiquement un mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication, notamment les plateformes sur internet. Les outils informatiques permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Pour certains consultants, il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif »[citation nécessaire] : Le travail collaboratif est l'une des dimensions importantes de l'apprentissage collaboratif, qui est par exemple encouragé dans certaines formes d'apprentissage en ligne, en particulier dans les « MOOC » dits connectivistes. Le travail collaboratif et non financièrement rémunéré n'est pas nouveau en soi.
Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei Paris Innovation Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Le problème avec la première forme d’intelligence (la résolution de problèmes classiques), c’est que les machines savent l’appliquer. Pourquoi est-il si important d’apprendre à travailler en collectif ? Nous sommes confrontés dans le monde entier à des problèmes qu’on ne sait pas résoudre. Il est particulièrement intéressant de voir que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) va commencer à mesurer la résolution collaborative de problèmes à partir de 2015 dans le cadre de son programme PISA.
De Pokémon Go à la salle de classe, sept manières d’utiliser le jeu pour enseigner Captures d'écrans du jeu Classcraft (c) Première approche : le jeu comme moyen permettant de capter l’attention et susciter l’engagement Déjà, dans son traité sur l’éducation[1], Erasme relevait que les jeunes élèves ne « peuvent pas encore comprendre tout le fruit, tout le prestige, tout le plaisir que les études doivent leur procurer dans l’avenir ». Il convient donc de les tromper « avec des appâts séduisants » et le jeu peut constituer une « manière douce de communiquer [les connaissances] ». Le jeu serait donc être un moyen de capter l’attention, de susciter l’engagement. Les ressorts en sont connus et Tetris[2] en est une parfaite illustration. Dans le domaine de l’éducation, cette approche passe par un changement de sens que l’élève, devenu joueur, donne à la situation d’apprentissage. Les limites d’une telle approche résident dans le fait que la ludicisation d’une situation d’apprentissage ne la change pas fondamentalement. Seconde approche : apprendre en jouant [2] tetris.com
Qu'est ce qu'un bon prof ? La question des méthodes pédagogiques a toujours soulevé des discours passionnés. Au Québec comme en France, le débat fait rage autour des réformes de l’enseignement. De plus en plus de travaux soulignent l’impact d’un « effet-prof » sur les performances des élèves. Existe-t-il des pratiques pédagogiques plus efficaces que d’autres ? Donner un sens à sa classe Une scénarisation possible On oppose trop souvent la classe inversée à la méthode traditionnelle, sous-entendu “la méthode magistrale”. Cette simplification peut parfois laisser penser à un enseignant qui ne pratique pas la classe inversée que c’est mal et qu’il a tout faux ! Il est vrai que le principe existe depuis plusieurs années. Qu’inverse-t-on ? La définition médiatique de la classe inversée laisse supposer une inversion de la chronologie et des lieux des apprentissages. Le statut du savoir change également. Le point commun entre toutes les pratiques de classe inversée est de prendre réellement en compte le “travail à la maison”, ou, plus exactement, les activités réalisées sans l’aide de l’enseignant hors de la classe, et d’externaliser une partie des apprentissages en amont de la séance. Pourquoi inverser ? A l’origine, J. Cette externalisation permet une (meilleure) préparation de la séance par les élèves, ainsi qu’une préparation des élèves à la séance. Avec ou sans numérique ?
Sixième coopérative : 3. Le blog de classe Troisième billet de la série présentant le fonctionnement de la 6ème coopérative que nous avons mise en place au collège. Rappel : Si les élément sont présentés séparément, il faut garder à l'esprit que c'est la cohérence des dispositifs qui nous paraît pertinente. La 6ème coopérative possède et anime un blog. Qu'est-ce qu'on y met ? - Des élément sur la vie de la classe - Des productions d'élèves - Des articles écrits « librement » par les élèves - Des podcasts - Des fiches de lecture Les possibilités sont importantes et dépendent des idées des élèves Comment le gère-t-on ? Le blog est celui de la classe. Si un enseignant de la classe peut décider de publier sur le blog, il s'agira d'une production de la classe. Par quinzaine, un « rédacteur en chef » du blog est choisi lors du conseil. Mais il est tout à fait possible pour un élève de proposer spontanément du contenu pour le blog. Quand ? L'heure de vie de classe permet d'écrire pour le blog. Pourquoi un blog ? Publier Eduquer aux médias Echanger
Un jour avec… la classe coopérative du collège Van Gogh d’Émerainville Sylvain Connac et la journée académique de la Cardie « Chercher pour comprendre, Coopérer pour apprendre » L’année dernière, lors de la journée académique de la Cardie intitulée « Chercher pour comprendre, Coopérer pour apprendre », nous avions eu le plaisir d’accueillir Sylvain Connac, spécialiste des pédagogies coopératives. Maître de conférences en Sciences de l’éducation à l’Université Paul Valéry de Montpellier et professeur des écoles, Sylvain Connac est aussi l’auteur d’Apprendre avec les pédagogies coopératives. Démarches et outils pour l’école (Paris, ESF éditeur, collection pédagogies – 2009), un ouvrage de référence donc il nous a donné un aperçu au cours de sa conférence intitulée « Coopération entre élèves et apprentissages scolaires ». Les pédagogies coopératives du collège Van Gogh d’Émerainville... Après la théorie, la pratique ! ... en vidéos ! Vous voudriez bien voir ça ?! Memento de la DGESCO sur la coopération Pour aller plus loin : le conseil coopératif version longue
Enseigner plus explicitement : l'essentiel en quatre pages Ce que dit le prescrit Le référentiel de l'Éducation prioritaire (« enseigner plus explicitement les compétences que l’école requiert pour assurer la maitrise du socle commun »), comme les programmes 2015 des cycles 2, 3 et 4, avec de nombreuses occurrences du terme «explicite», s’accordent sur la nécessité « d’enseigner plus explicitement ». Nombre de modalités sont recommandées au fil des pages : expliciter des techniques, des pratiques, des attentes, des règles, des stratégies, des démarches, des savoir-faire, des implicites dans la compréhension des textes, des connaissances préalables aux apprentissages... Autant d’ambitions à confronter aux contraintes des situations de classe… Mais quelle en est la genèse conceptuelle ? Des cadres théoriques différents Depuis quelques années, le vocable « pédagogie explicite » est utilisé par plusieurs courants de recherche au risque de malentendus : Les savoirs scolaires ne sont pas une somme de connaissances à accumuler dans la tête des élèves.
Roland Goigoux : quels savoirs utiles aux formateurs Roland Goigoux résume ici en une heure les quatorze heures de cours qu’il assure dans le master de formation de formateurs de Clermont. (ESPE Clermont Auvergne et laboratoire ACTé), conférence faite devant les candidats au CAFIPEMF et CAFFA (diplômes formateurs premier et second degré). Le texte ci-dessous résume son propos, selon le découpage présenté. player1 commande et raisonnement La demande adressée aux enseignants par l’institution s’est progressivement déplacée d’une obligation de moyens à une obligation de résultats. La question du « professionnalisme enseignant » requiert du professeur non seulement de maitriser ce qu’il a à enseigner, mais aussi de devenir un spécialiste des apprentissages. Le rôle des enseignants-formateurs En conséquence, le travail du formateur consiste à apporter des connaissances sur les apprentissages et les conditions qui facilitent ces apprentissages. Un modèle de recherche de plus en plus prégnant : « évidence-based-policy » Selon R. 1. 2. 3. 4. 5.
La Flip Class : un concept facile à comprendre mais difficile à mettre en place Rédacteur : Matthieu Clément Le but du présent article est d’apporter quelques éclaircissements et analyses de pratiques à l’aune d’une tentative d’expérience de Flip Class en classe de seconde en histoire-géographie. Flip Class = classe inversée : une traduction bien maladroite… La Flip Class ? Ainsi un des objectifs principal de la Flip Class est en apparence simple et révolutionnaire : renverser le paradigme de l’enseignement actuel. En effet, depuis la fin du XIXe, le professeur est maître du savoir et distribue la parole aux élèves qui, en retour, écoutent, prennent la trace écrite sur le cahier, exécutent leurs devoirs à la maison et réalisent des évaluations formatives et sommatives en guise de sanction de la maîtrise (ou non) des savoirs. Une critique, originale et rafraîchissante dans sa forme, de notre vieux modèle d’enseignement a été développée avec un certain succès sur le net par Ken Robinson. En France, une adresse en « point com » a déjà été déposée. Tout le monde est prêt.