
Réseaux et Communautés de pratique : Définition, fonctionnement et besoin de l’animateur - Le blog de sforcadet-lienzo.over-blog.com Aujourd’hui, tout le monde appartient à un réseau que cela soit d’anciens élèves, de sa ville, de son activité sportive ou de son métier. En entreprise, le réseau peut être plus formalisé et organisé de sorte à ce qu’elle gagne en compétitivité et en efficacité, on parle alors de Communautés de pratique. Le réseau est un lieu d’échange dans une logique de « Gagnant-Gagnant ». On fait partie d’un réseau car à un moment donné, nous avons vécu un moment fort, un projet avec d’autres personnes et que la confiance s’est instaurée. Le carnet d’adresse s’est rempli et il est quasiment le même que les autres membres du réseau. Le réseau vit parce que les gens se connaissent et s’entraident au nom d’un événement passé ou à venir. Il y a encore quelques années, le réseau était souterrain et implicite. Le développement des nouvelles technologies et des sites de réseaux sociaux ont permis l’émergence, la formalisation des réseaux et leur montée en puissance. Les réseaux peuvent s’interconnecter.
Les objectifs pédagogiques : guide pratique (2/3) Les objectifs pédagogiques : guide pratique (3/3) Un objectif pédagogique doit être exprimé avec précision et clarté, mais ce n’est pas suffisant : Pour être complet, un objectif pédagogique devrait comporter (« devrait », car dans la pratique, les objectifs pédagogiques comportent rarement tous ces éléments) : Un comportement observable (c’est-à-dire vérifiable de manière formelle) : le comportement est indiqué par le verbe dont l’apprenant est le sujet, par exemple :« être capable de remplacer un disque dur SATA défectueux par un disque en bon état ayant les même caractéristiques techniques »Des conditions d’exécution, précisant comment est effectuée l’action, par exemple :« en utilisant la documentation constructeur n° XY-385″Des critères de performances, qui précisent les limites d’acceptation de l’action effectuée, par exemple :« en moins de 30 minutes, et avec un taux d’erreur de moins de 5% » Quelques exemples d’objectifs pédagogiques précis et complets :
Guide des bonnes pratiques linguistiques dans les entreprises Un guide sur le bon usage effectif du français au sein des entreprises a été développé par l’Office québécois de la langue française (OQLF), en collaboration avec la Délégation générale à la langue française et aux langues de France. Ce vademecum a été élaboré « de manière que les acteurs d’une entreprise puissent s’y référer, les mettre en œuvre, ou en demander la mise en œuvre [et en cherchant] à présenter ce que pourrait être une gestion explicite de l’ensemble des questions de langues, ce qui peut être défini comme une politique linguistique d’entreprise », pour reprendre les termes utilisés dans ce guide bonnes pratiques. La démarche proposée est structurée selon 4 grandes entrées : Intégrer les questions linguistiques dans la gestion courante de l’entrepriseGérer les compétences linguistiquesAssurer une communication interne adaptéeÉlaborer une communication externe adaptéeTraduction et outils de traitement des langues Sources Bonnes pratiques linguistiques en entreprise : Guide
QUELS SONT LES OBJECTIFS DE LA COMMUNICATION INTERNE? Les objectifs de la communication interne L’objectif de la communication interne peut-être défini à travers la problématique de demande et d’offre. D’une part, nous avons la demande du salarié, ce qu’il désire savoir, ses inquiétudes, ses objectifs. L’offre se doit d’être adaptée et doit être régulière et fréquente. Les attentes des salariés face à la communication interne sont nombreuses. Une des fonctions de la communication interne est de transmettre une information, de tenir les salariés informés des objectifs économiques, financiers, sociaux, politiques, éthiques et culturels de la société afin d’accompagner le projet d’entreprise. Restructuration, regroupement,modernisation sont des mutations qu’il est nécessaire d’expliquer pour atténuer les réactions de résistance des employés. La communication interne doit également fédérer les employés pour créer une «culture d’entreprise ».
QUELQUES TECHNIQUES D'ACCUEIL EN ENTREPRISE Phase1 : L’organisation de l’accueil Agissez pour donner envie à vos clients de venir vous rencontrer, de connaître vos produits et services. Pour cela, il faut préparer l’accueil : 1-Se situer dans l’organisation : ü S’informer sur la qualité des différentes personnes à accueillir ü S’approprier les procédures d’accueil 2-Organiser son espace de travail, le cadre condition l’esprit du client. 3-Préparer sa documentation et ses outils. Les points clés : § L’information du client, § L’utilisation de l’espace, § La mise en valeur de sa position de travail Phase 2 : Le premier contact Vous n’aurez jamais l’occasion de faire deux fois une bonne première impression ! 1- Saluer et recevoir l’interlocuteur. 2- Identifier l’interlocuteur 3- Repérer la nature de la demande § Le premier instant, § Le premier pas, § Le premier regard, § Le premier sourire, § Le premier mot. Phase3 : La gestion de l’attente § Accueillir chaque personne, § Occuper le temps d’attente, § Etre disponible, § Compatir. ü Gardez le sourire,
La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: Besoins physiologiques : L’enseignant doit toujours s’assurer que l’enfant est prédéterminé à écouter. Aussi, les enseignants doivent s’assurer qu’il y a une surveillance constante des jeunes.
Pédagogie inversée : des résultats scolaires nettement supérieurs Au Calhoun Community College, en Alabama, les étudiants sont responsables de connaître la matière avant d’arriver en classe. Sur place, ils travaillent ensemble sur des projets leur permettant de progresser dans leurs apprentissages, tout en menant des discussions significatives avec l’enseignant. Bienvenue à l’ère de la classe inversée! Le concept de classe inversée est très populaire ces temps-ci. L’idée a notamment fait du chemin avec la popularité grandissante de la Khan Academy, un espace Web qui fait la promotion de l’apprentissage libre et gratuit pour tous. Dans les dernières années, le Calhoun Community College a vu sa clientèle augmenter de 25 % en raison de l’explosion démographique. La dynamique de classe inversée s’y est imposée naturellement. « C’est une philosophie et non une méthodologie, note Bobbi Jo Carter, coordonnatrice de l’apprentissage numérique au collège. Elles servent néanmoins une mise en garde. Pourrait-on l’appliquer au niveau primaire ou secondaire?
Faut-il "flipper" ? Flipping Classroom On parle de tectonique des plaques, de tremblement de territoires, de changement de paradigme, de grand switch dans l'organisation de nos sociétés et voici que l'univers bien clos de la classe (n'évoquait-on pas en France il n'y a pas si longtemps une école sanctuaire construite sur des fondamentaux ?) se renverse avec ce « nouveau » concept de « Flipping class ». Vraiment si renversant ? Pour de nombreux enseignants la notion n'a rien de bien nouveau : afin d'échapper à la « leçon » magistrale, ou ce qu'on appelle la lecture en université, il y a mille façons de mettre en activité un groupe d'élèves ou d'étudiants : recherches en bibliothèque ou sur internet, projets, discussions, travail en ateliers à partir de documents de tous types qui peuvent avoir été consultés préalablement à la séance. Le travail en amont, avant d'arriver en cours, s'il n'est pas très familier en France est plus courant dans les pays anglo-saxons. De quoi parle-t-on au juste ?
La pédagogie inversée La pédagogie inversée : les flipped classrooms : de nouveaux espaces-temps pour enseigner et apprendre à l'ère numérique Conférence de Marcel Lebrun, professeur à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'éducation de l'UCL de Louvain ; Le mercredi 3 Octobre 2012 lors du Forum@tice Document support de la conférenceLe blog de Marcel Lebrun A propos de la pédagogie inversée Qu'est-ce que c'est ? Marcel Lebrun : livres, articles, conférences Des technologies pour enseigner et apprendre (édition De Boeck)Théories et méthodes pédagogiques pour enseigner et apprendre : quelle place pour les TIC dans l'éducation ?
La pédagogie inversée (page précédente) La ZoneTIC du Cégep Lévis-Lauzon décrit la « pédagogie inversée » (ou classe renversée, flipteaching, reverse instruction) comme ceci : une stratégie d’enseignement où la partie magistrale du cours est donnée à faire en devoir à la maison, alors que les traditionnels devoirs (travaux, problèmes et autres activités) sont réalisés en classe. Quel est l’intérêt? Lorsque les élèves appliquent ce qu’ils ont appris à l’école en faisant leurs devoirs à la maison, ils rencontrent parfois des difficultés et des questionnements qu’ils ne rapportent pas toujours à l’école le lendemain. De plus, la collaboration entre pairs n’est pas toujours facile à cause des horaires de chacun. Dans cette philosophie, les technologies sont omniprésentes. Jonathan Bergmann et Aaron Sams enseignent la chimie à l’école secondaire de Woodland Park au Colorado. Cette pédagogie laisse de côté les points d’évaluation du style « l’élève se comporte-t-il bien en classe? Pour lire la suite
Présentation | Classe Inversée Ce site a pour but d’expliquer le concept de classe inversée à tous les professeurs qui souhaitent avoir un réel impact auprès de leurs élèves et qui veulent connaitre les meilleures méthodes pour développer une ambiance de classe motivante et décontractée. Exemple de classe inversée Ce concept connait un succès grandissant : de plus en plus de professeurs à travers le monde modifient leur façon de “faire la classe” pour passer à un modèle plus pratique et plus humain. La classe inversée : plus qu’une méthode, une philosophie Le fonctionnement est le suivant : les élèves reçoivent des cours sous forme de ressources en ligne (en général des vidéos) qu’ils vont pouvoir regarder chez eux à la place des devoirs, et ce qui était auparavant fait à la maison est désormais fait en classe, d’où l’idée de classe “inversée”. Professeur guidant un groupe de travail Il s’agit donc davantage d’une philosophie que d’une méthode à proprement parler. Un modèle plus humain …et plein de bon sens
À la découverte de la pédagogie inversée: le pourquoi « Annick Arsenault Carter Comment se fait-il que certaines régions du Monde parlent de classe inversée depuis déjà deux ans et que j’en ai seulement fait connaissance il y a quelques mois? Vous la connaissez? Si vous lisez ce billet, il y a de fortes chances que vous êtes familiers ou familières avec celle-ci et/ou que vous cherchez, tout comme moi, à la comprendre davantage. Pourquoi fait-elle fureur? Pourquoi j’ai inversé ma pédagogie en début février 2012? Voici quelques explications du pourquoi. Dans l’article Warning : Flipping Your Classroom Might Lead To Increased Student Understanding Teaching Science and Math on précise qu’il s’agit d’une philosophie et non d’une stratégie. J’aime bien que l’article souligne qu’il faut changer le statu quo, car le statu quo ne fonctionne pas. We all know how students like to interact with one another as well. Like this: J'aime chargement…
Apprentissage par enquête et Pédagogie inversée | «C’est le rôle de la prospective que de ne pas minimiser les tensions et les dangers futursau nom d’un optimisme de convention. Mais l’anticipation se veut aussi une incitation à l’action. En cela, elle ne saurait non plus céder au pessimisme.»Vers les sociétés du savoir, Rapport mondial de l’UNESCO, 2005 Dernièrement, une personne dans mon entourage professionnel m’a fait grandement réfléchir à propos de la grande importance que l’on accorde en éducation au spécialiste, à l’expert à qui on accorde le monopole du savoir. On aura pu constater, il y a quelques mois, dans le cadre du débrayage des étudiants, à quel point cette notion est aussi amplement ancrée dans le paysage médiatique. En effet, combien de fois a-t-on lu ou entendu des journalistes et des animateurs dire : «donner des cours», «assister à des cours», «manquer des cours». Qu’on ne se méprenne pas! C’est ici que la notion de partage d’expertise et de réelle interactivité prend toute son importance. Source Wikipedia
La machine à enseigner… quel avenir ! Publié le 23 janvier sur le site Veille et Analyse TICE Lire les discours étonnants sur la mise en ligne de cours vidéo, associés à des formes pédagogiques dites nouvelles (enseignement inversé par exemple) ne peut que laisser rêveur les gens qui se soucient un tant soit peu de suivre les évolutions de la place prise par les moyens d’information et de communication dans l’éducation, mais aussi tous ceux qui s’intéressent à la pédagogie…. Un mot inventé, une technologie considérée comme nouvelle et nous voici avec une mode et un rêve, mais surtout pas d’analyse approfondie de ce qui a été, ce qui est ce qui sera, le tout ajouté à des généralisations hâtives sur « l’éducation », « l’enseignement », « la jeunesse », « les technologies », « la pédagogie » etc… Dans les annonces qui se multiplient en ce moment dans les médias, on a l’impression d’un grand spectacle de cirque dont les vedettes sont davantage les paillettes et le strass que les artistes eux-mêmes. A suivre et à débattre