
Enseigner à un élève handicapé À l’école, au collège ou au lycée, l’élève différent qui présente un déficit moteur, sensoriel, intellectuel ou divers autres troubles, est confronté à une multitude de tâches au travers desquelles il peut rencontrer d’importantes difficultés :- l’écoute de son enseignant ;- la compréhension et la mémorisation d’une consigne ;- la lecture de documents imprimés et l’écriture d’une réponse ;- le calcul sur des données numériques ; - le traçage géométrique ;- la récupération et la consultation d’informations ;- la communication et l’échange sont autant de tâches scolaires d’apparence banale qui de fait mobilisent l’ensemble des fonctions supérieures de l’élève et qui ont un coût élevé au niveau de l’énergie cognitive. À cela s’ajoute la fatigue de l’élève, souvent due à ses déficiences et à ses incapacités et aussi à la multiplicité des actions des intervenants (médicaux, paramédicaux) qui rythment sa rééducation. Jack Sagot, I.N.S H.E.A.
Accueil Leçons sur les devoirs – Normand Baillargeon 19 février 2014 11h00 · Normand Baillargeon [Ce texte est d'abord paru dans la revue À Bâbord] À l’automne 2013, la revue The Atlantic a publié un savoureux article qui faisait tout à la fois sourire et méditer. L’auteur, Karl Taro Greenfield, y racontait l’expérience qu’il avait tentée et péniblement menée à terme: faire, pendant toute une semaine, les devoirs qui étaient assignés à sa fille de 13 ans, qui fréquente une école sélective. Vous vous rappelez peut-être ces vers de Renaud, dans lesquels il donne la parole à sa fille : Avec les d’voirs à la maison J’fais ma s’maine de soixante heures, Non seul’ment pour pas un rond Mais en plus pour finir chômeur ! L’expérience de Greenfield va un peu dans le même sens : soirées interminables (trois heures par soir en moyenne, sans compter les fins de semaine) ; travaux souvent ardus et complexes; exigences très, trop élevées. Voici donc quelques-unes de ces leçons sur les devoirs que j’ai apprises. Une réalité complexe Le cas du primaire Le secondaire
Why do we need an ePortfolio? Info In the context of a knowledge society, where being information literate is critical, the ePortfolio can provide an opportunity to support one's ability to collect, organise, interpret and reflect on his/her learning and practice. It is also a tool for continuing professional development, encouraging individuals to take responsibility for and demonstrate the results of their own learning. Furthermore, a portfolio can serve as a tool for knowledge management, and is used as such by some institutions. The ePortfolio provides a link between individual and organisational learning. Recognising individual achievements In the view of a US "e-portfolio consortium": "the student portfolio is quickly becoming recognised as an important means of documenting and evaluating achievements and improvements in student learning. Improving the quality of learning provision More Proceedings -- the proceedings of Portfolio conferences.
Rémi Côté Ph.D., psychologue scolaire dysphasie… J’suis nul Voilà une phrase qui revient souvent la bouche des enfants que je reçois. Marion, 14 ans, collégienne, dyslexique me regarde en baissant la tête. « Mes notes, c’est la cata, j’suis nulle. ». Quand je lui demande ce qui fait qu’elle se sente nulle, elle me répond qu’elle ne se sent pas intelligente car elle n’arrive pas à lire un texte correctement. Arthur, 12 ans, HP (Enfant Intellectuellement Précoce/ Haut Potentiel) , a également le même sentiment. Alexandre, 17 ans, dyspraxique partage ce ressenti : « mes notes sont comme moi… nulles ». « J’suis un boulet » me dit Audrey, collégienne, « Au collège, les profs, j’ai l’impression qu’ils me traînent. » Leur point commun, un parcours scolaire chaotique ! J’ai 6/20, je vaux 6 J’ai 6/20, je pense que je vaux 6/20, je ne me crois pas capable de faire mieux, je perds confiance en moi, j’ai peu d’estime pour moi-même : un vrai effet domino. Les enfants vivent les notes comme leur valeur : j’ai 6/20, je vaux 6 autrement dit pas grand-chose.
Pourquoi faudrait-il renoncer aux devoirs et aux leçons ? | Mario Asselin Une enseignante de l’école primaire Les Pionniers à Saint-Augustin-de-Desmaures a fait l’expérience de ne donner ni devoir ni leçon pendant toute une année scolaire aux élèves de cinquième et sixième année de sa classe et conclut que pour elle, les devoirs et leçons, c’est fini! Parmi les arguments qui militent pour cette façon de faire, il y aurait «alléger le quotidien des parents», «permettre aux enfants de se reposer le soir, d’aller jouer dehors, de faire autre chose» et «économiser le temps perdu à expliquer les devoirs, à corriger les devoirs et à vérifier qui les a faits ou non». « Ça prenait beaucoup de temps dans une semaine. Maintenant, je ne fais qu’enseigner! » Les devoirs et les leçons semblent encore exister dans cette école puisque de nombreuses capsules d’aide sont offertes aux parents sur le site Web de l’école… On ne parle donc pas d’une politique d’école, mais d’une initiative particulière. Abonnez-vous à cet article
À chacun son portfolio numérique Robert Bibeau (Un dossier de la Vitrine Technologie-Éducation) Qu’est-ce qu’un portfolio? Pourquoi proposer aux étudiants l’exploitation d’un portfolio? Quoi mettre dans un portfolio? Quand travailler dans un portfolio? La popularité grandissante du portfolio numérique s’explique par la nécessité pour les enseignants de trouver des instruments de régulation et d’évaluation liés aux nouvelles pratiques et approches pédagogiques en éducation. Qu’est-ce qu’un portfolio? Il existe une multitude de définitions du terme «portfolio», de la plus usuelle : «Collection d’œuvres propre à refléter le talent de son auteur» à la plus éducationnelle : «Collection structurée des travaux d’un étudiant et des commentaires qui leur sont attachés, qui fait foi de ses compétences montrant des traces pertinentes de ses réalisations. Quatre types de portfolios en éducation Le portfolio de présentation donne à voir les meilleures productions de l’étudiant. Figure 1. Pour une pratique réflexive
Documentation - Enseigner aux élèves avec troubles d'apprentissage Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 23:00 Dans une classe, il y a en moyenne un élève qui souffre de « dyslexie », « dyscalculie » ou autres « dyspraxie » et « dysorthographie ». Il y a également en moyenne un élève par classe qui souffre d’un TDA/H (trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité). Tous ces troubles sont des « troubles d’apprentissage » et ne sont pas facilement repérables. Ce document de 32 pages a été rédigé par le Service général du système éducatif belge à l’attention des équipes éducatives. Ce document peut-être obtenu, dans la limite des stocks disponibles, en écrivant à l’adresse enseignement.documents@cfwb.be Source : ANAE - anae@wanadoo.fr - www.anae-revue.over-blog.com - www.anae-revue.com Partager l'article ! inShare Par ANAE - Publié dans : Documentation -Communauté : Troubles des Apprentissages 0
Les journaux d’apprentissage Le journal des apprentissages a pour premier résultat de faire écrire quotidiennement les élèves. Il a bien d’autres effets. Jacques Crinon a contribué à mettre en place avec des enseignants et à étudier cette pratique réflexive du journal d’apprentissage. Une chercheuse belge, Caroline Scheepers, a également publié des articles à ce sujet, sur les journaux d’apprentissage des élèves, mais aussi des enseignants en formation (voir ci-dessous) Des exemples sur des sites d’enseignants sont également présentés. Plusieurs professeurs de la circonscription ont mis en place dans leur classe, ) partir de 2009-2010, un journal d’apprentissage individuel.
Blogue d'une orthopédagogue et technopédagogue. On y retrouve des informations intéressantes, entre autres, sur les découvertes technologiques en matière d'éducation by maudefortier Mar 13