
Mettez une dose d’apprentissage actif dans votre classe Au sein d’un système éducatif performant, il est de plus en plus essentiel que les enseignants aident les élèves à apprendre à apprendre. Ceci ne serait-ce que pour leur permettre d’acquérir les compétences qui leurs seront indispensable dans leur future vie professionnelle : la mémorisation, la communication, la pensée critique, la collaboration et la résolution de problèmes. Pour ce faire, l’un des meilleurs moyens de permettre aux élèves de développer ces compétences est de leur proposer au sein de la classe, des activités éducatives basées sur un apprentissage actif. Avantages de l’apprentissage actif De nombreuses expérimentations ont démontré que l’apprentissage actif, comparativement à une pédagogie axée sur les cours magistraux, améliore les capacités de rétention des élèves et favorise l’exercice d’une pensée critique. Quelques idées d’activités d’apprentissage actif
apprendre intelligences multiples cerveau Connaître ses groupes d’élèves « J’ai fait passer le test des IM à mes différents groupes d’élèves, puis j’ai constitué un portrait de chaque groupe. Je me suis servi de l’affiche sur les IM pour illustrer le profil de chaque groupe. » Témoignages d’enseignants ayant recours aux IM Pour combattre l'ennui Proposer des activités variées et complexes afin de combattre l’ennui, ennemi de la curiosité intellectuelle. Respecter la bulle de chacun Attention à la bulle personnelle de chacun. Les trois cerveaux de l’être humain (PDF)Sentiment de sécurité Les règles de la classe doivent être claires et précises pour que les élèves se sentent en sécurité. Les trois cerveaux de l’être humain (PDF)La mémoire La mémoire est à son meilleur dans les situations contextuelles, épisodiques, liées aux événements. Principes clés d’un apprentissage basé sur le fonctionnement du cerveau (PDF)La couleur et le cerveau Le cerveau pense en couleurs. La pré-exposition est importante. L’eau nourrit le cerveau
Travail Individualisé et fiches de suivi - Pour laisser les enfants avancer à leur rythme en diversifiant les parcours - Pour laisser aux enfants la liberté de choisir - Pour développer l’autonomie et la responsabilisation - Pour valoriser l’activité de chacun - Pour favoriser la coopération : travail individualisé, ne veut pas dire travail individuel bien au contraire. Entraide et coopération sont au rendez-vous : au niveau de l’activité elle-même, de l’autonomie requise, des consignes, des coups de pouce et quelquefois pour la validation. Après la récréation de l’après-midi, le temps est consacré au travail individualisé, en autonomie ou avec un adulte. Les enfants choisissent leur(s) activité(s) parmi celle(s) proposée(s). Chaque semaine, une activité dans chacun des grands domaines suivants est proposée : Motricité fine Graphisme/écriture Lecture, pré-lecture, discrimination visuelle Numération Géométrie / Logique Arts visuels / Bricolage Jeux de construction Exemple d'activités pour une période Document Microsoft Word 34.5 KB
Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei Paris Innovation Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Le problème avec la première forme d’intelligence (la résolution de problèmes classiques), c’est que les machines savent l’appliquer. Pourquoi est-il si important d’apprendre à travailler en collectif ? Nous sommes confrontés dans le monde entier à des problèmes qu’on ne sait pas résoudre. Il est particulièrement intéressant de voir que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) va commencer à mesurer la résolution collaborative de problèmes à partir de 2015 dans le cadre de son programme PISA.
Du 19 au 23/09/2016 - C2E 2016 Quand le « big data » transforme l’éducation, la formation et les apprentissages Du 19 au 23/09/2016 - C2E 2016 Quand le « big data » transforme l’éducation, la formation et les apprentissages Quand le « big data » transforme l’éducation,la formation et les apprentissages Semaine de rencontres scientifiques et professionnelles du 19 au 23 septembre à Poitiers Le big data est partout y compris dans l’éducation. L’usage des données massives intrigue, enthousiasme, inquiète. Voilà posée la problématique du C2E 2016 à la croisée de questionnements technologiques, éducatifs, éthiques et citoyens. Comme chaque année, la 11ème édition du C2E propose une semaine de rencontres et d’échanges qui associe des chercheurs, des professionnels de l’éducation, des entreprises et des institutionnels. Le Big Data y sera abordé selon quatre dimensions : Le C2E 2016 est une manifestation scientifique et professionnelle organisée chaque année depuis 2005 par l’Université de Poitiers (laboratoire TECHNE - EA 6316) et ses partenaires.
Principe d’engagement actif, d’attention et de plaisir Comment faciliter au maximum l’apprentissage? Les recherches en neurosciences ont identifié plusieurs facteurs qui modulent la vitesse de l’apprentissage et la durée de la mémoire : L’engagement actif de l’enfant Pour apprendre rapidement, l’enfant doit être sollicité, engagé, actif. L’attention Faire attention à un aspect du monde extérieur amplifie massivement l’activation cérébrale qu’il évoque. Le plaisir L’apprentissage est facilité lorsque l’enfant est récompensé de ses efforts. Nos recommandations En résumé, l’enseignant doit proposer un environnement motivant, où l’enfant soit actif, trouve du plaisir à apprendre, se sente autorisé à faire des erreurs (mais soit rapidement corrigé), et toujours récompensé de ses efforts. Les activités doivent être ludiques et faire appel, par exemple, à des jeux de rimes, des comptines, des « mots tordus », etc.
Ateliers autonomes Il me semble intéressant et plus productif de lister les mots invariables en les classant par type de difficulté orthographique ! Cela permet, à mon avis, une mémorisation plus efficace. Un affichage et un marque page pour réaliser un atelier en autonomie sur l'apprentissage des mots ! Pour rebrasser les notions grammaticales abordées, un petit rituel pour analyser la phrase ! Suite à une idée de ma collègue Claire, idée piochée sur des sites américains, j'ai mis en place un atelier autonome de mémorisation orthographique. A l'aide de tampons, pochoirs, règle trace-lettres..., les élèves recopie de plusieurs manières les mots invariables qu'ils devront apprendre la semaine suivante. Chaque semaine, les élèves ont à apprendre un liste de mots invariables. Avant de donner la liste à apprendre le vendredi pour le lundi, les élèves passent dans l'atelier d'orthographe et doivent tamponner/écrire/styliser les mots invariables de la liste. Je reprends le chouette travail du Livre de Sapienta !
Les intelligences multiples Sylvie Abdelgaber a rencontré Howard Gardner qui, le 9 Mars 2005, était l’invité d’honneur du Forum organisé par les éditions Retz et le Monde de l’Education sur le thème « l’école et l’intelligence, ce qu’en pensent les psychologues aujourd’hui ». On hésite parfois à employer le terme « intelligence », surtout au singulier... C’est ce qu’en anglais nous appelons le « politiquement correct » qui peut empêcher d’utiliser le mot « intelligence », surtout lorsqu’on parle officiellement. Pourtant, il n’y a aucun moyen d’empêcher les gens d’utiliser ce terme tous les jours : mon travail consiste à voir ce que l’on entend par là. A mon avis, le sens de ce mot change avec ce que l’on cherche. Si l’on cherche, par exemple quelqu’un qui travaille dans le marketing chez un éditeur, on ne recherche pas les mêmes qualités que pour un professeur de Grec. En fractionnant la notion en plusieurs facettes, je crois que j’aide les gens à mieux définir ce qui est important selon les cas. Exactement.
Découvrir 12 pratiques pédagogiques actives pour l’enseignement supérieur 26 juin 2016 par Amaury Daele Dans cet article, je partage le matériel de formation que nous utilisons, avec ma collègue Deborah Dominguez, pour faire découvrir aux enseignant·e·s 12 méthodes actives d’enseignement. Cet atelier d’1h30 se déroule en mode Jigsaw, comme dans l’atelier « Articuler le travail des étudiant·e·s en et en dehors de la classe« . L’idée générale de cet atelier est de réfléchir à l’utilité et la plus-value des méthodes actives et d’en découvrir 12 rapidement en discutant avec des collègues. L’activité Jigsaw se déroule en 4 étapes: Les participant·e·s découvrent individuellement trois des 12 stratégies décrites dans ce document (PDF – 116Ko). 12 stratégies… ce n’est pas beaucoup au vu de toutes celles qui sont décrites dans la littérature sur le sujet! WordPress: J'aime chargement… Articles similaires
Pour bâtir des scénarios pédagogiques intégrant les TIC Dans le domaine littéraire, un Scénario est un canevas, le plan détaillé d'une pièce de théâtre, d'un roman. Au cinéma, c'est la trame écrite et détaillée des différentes scènes d'un film, comprenant généralement le découpage et les dialogues. C'est cette démarche d'écriture et de préparation que l'on peut vouloir transposer pour en faire une méthode dans l'enseignement et la formation : un scénario devient alors un travail préparatoire où un projet (de cours, de séquence, de module) est décrit, raconté, mais aussi découpé, structuré avant d'être réalisé de façon réelle. En fait, dans l'enseignement, il y a toujours eu quelque part cet acte de scénarisation de par le fait même que l'on pense le déroulement d'une séance, la répartition horaire, l'alternance de la théorie et de la pratique, etc. Mais la notion de scénarisation pédagogique s'est peu à peu imposée quand les enseignants ont commencé à intégrer l’audio visuel à leurs pratiques, dans les années 80.