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The inverted pyramid of data journalism

The inverted pyramid of data journalism
I’ve been working for some time on picking apart the many processes which make up what we call data journalism. Indeed, if you read the chapter on data journalism (blogged draft) in my Online Journalism Handbook, or seen me speak on the subject, you’ll have seen my previous diagram that tries to explain those processes. I’ve now revised that considerably, and what I’ve come up with bears some explanation. I’ve cheekily called it the inverted pyramid of data journalism, partly because it begins with a large amount of information which becomes increasingly focused as you drill down into it until you reach the point of communicating the results. What’s more, I’ve also sketched out a second diagram that breaks down how data journalism stories are communicated – an area which I think has so far not been very widely explored. But that’s for a future post. I’m hoping this will be helpful to those trying to get to grips with data, whether as journalists, developers or designers. Compile Clean

Les données pour comprendre le monde Par Hubert Guillaud le 19/07/11 | 3 commentaires | 3,055 lectures | Impression L’année dernière, l’un des ateliers de Lift France était consacré au journalisme de données. A l’occasion d’une masterclass consacrée au sujet, Nicolas Kayser-Bril, datajournalise – c’est-à-dire à la fois journaliste, statisticien, programmeur et chef de projet -, est venu faire le point sur ce qu’il s’est passé en un an. Image : NKB sur la scène de Lift, photographié par Swannyyy. “On était radicaux l’année dernière, on avait des espoirs. Le journalisme de données est né en 2005, quand Adrian Holovaty a lancé sa carte du crime de Chicago puis a signé en 2006 un important manifeste du data journalisme. “La question qu’il faut se poser, un an plus tard est “est-ce que ça marche ?” “Tous n’ont pas marché”, reconnaît le journaliste. Pour les utilisateurs, ce qui a le plus changé c’est l’accès massif aux bases de données, comme celles libérées et analysées par le journal texan en ligne Texas Tribune.

Ten things every journalist should know in 2012 Image by Tormel on Flickr. Some rights reserved Here are 10 things every journalists should know in 2012. 1. 2. You can share articles of interest to you by tweeting, adding curated links on your personal blog and using bookmarking site like Delicious or Pinboard. Doing so will raise your social capital and help you to engage with your peers, contacts and your audience. 3. Although readers will still have a brand affinity, they are much more promiscuous in their reading habits, consuming content from a wide variety of news outlets. 4. 5. Publishers are opting to offer consumers a laid back reading experience in the knowledge that tablet owners read in the evenings when they have time to consume in-depth news. Journalists can be ahead of the game by developing skills in video, audio and other types of multimedia that can be used to enrich storytelling in apps and on other digital devices. 6. Be aware that data can be misinterpreted. 7. 8. 9. 10. Similar posts:

Data journalism at the Guardian: what is it and how do we do it? | News Data journalism. What is it and how is it changing? Photograph: Alamy Here's an interesting thing: data journalism is becoming part of the establishment. Not in an Oxbridge elite kind of way (although here's some data on that) but in the way it is becoming the industry standard. Two years ago, when we launched the Datablog, all this was new. Meanwhile every day brings newer and more innovative journalists into the field, and with them new skills and techniques. These are some of the threads from my recent talks I thought it would be good to put in one place - especially now we've got an honourable mention in the Knight Batten award for journalistic innovation. 1. Florence Nightingale's 'coxcomb' diagram on mortality in the army Data journalism has been around as long as there's been data - certainly at least since Florence Nightingale's famous graphics and report into the conditions faced by British soldiers of 1858. The big difference? 2. 3. Sometimes. 4. Read more about this map 5. 6.

10 bonnes résolutions journalistiques Pour arrêter de regarder passer la révolution numérique qui emporte les médias, tonton Van Achter a listé pour 2012 dix points qui pourraient changer notre manière de faire du journalisme à mettre sous les sapins de toutes les rédactions ! La recommandation par les pairs est l’un des phénomènes les plus puissants révélé par la “démocratisation de la diffusion”. En 2012, pour les journalistes, et ceux qui aspirent à le devenir, justifier sa place de médiateur de l’information passe donc immanquablement par une plongée en apnée dans le grand bain des réseaux sociaux. Twitter, Facebook, Instagram, Soundcloud, Storify… sont donc AUSSI le terrain. Je n’ai pas de baguette magique mais voici 10 pistes qui me semblent intéressantes à creuser. 1) Trouvez-vous un binôme, un partenaire, un homme/femme de confiance avec qui le courant passe bien. 2) Partagez et donnez à voir de vous tout ce qui permettra aux internautes de sentir de quel bois vous vous chauffez. 4) Testez, expérimentez, bidouillez.

7 études de cas en data journalism et visualisation de données « Beaucoup de veille en ce moment, et peu d’écrit. Voici quand même quelques études de cas à vous faire partager. Depuis un an que je piste les exemples de data journalism, je constate que les initiatives françaises sont bien rachitiques et que j’atterris le plus souvent sur des sites anglo-saxons. Avec le nytimes.com, le washingtonpost.com et le guardian.co.uk en pionniers du genre. Les études de cas ci-dessous illustrent assez bien l’état du journalisme de données français par rapport à ce qui se fait aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou même en Espagne. Plusieurs facteurs se combinent pour expliquer ce décalage français : un rapport différent aux données, une histoire journalistique divergente, une culture de la transparence publique antagonique, un appareil législatif singulier et surtout des rédactions appauvries tant en moyens financiers qu’en compétences humaines. Le New York Times : leader américain en matière de data journalism. Un petit mot sur Gapminder. Like this:

Le labo médias de l'école de journalisme de Sciences Po Crédit photo: Eric Antheaume Où étiez-vous le vendredi 13 novembre 2015? Jamais vous n’oublierez ce que vous faisiez ce soir-là, au moment où les attentats ont frappé Paris. Sur une idée de Catherine Galloway, qui enseigne à l’Ecole de journalisme de Sciences Po, nous avons posé la question à nos confrères journalistes, français ou étrangers. Vendredi 13 novembre, je sortais d’un bar vers Parmentier à 21h30 et je m’apprêtais à rentrer chez moi rue de Marseille, dans le 10e arrondissement de Paris. Je crois que j’ai alors regardé Twitter: j’y ai vu les toutes premières infos sur “une fusillade au Petit Cambodge”. Là, je me suis arrêtée et j’ai appelé la radio pour leur dire que j’étais là. J’y suis restée jusque vers 2 heures du matin, à faire des directs au téléphone et à envoyer les témoignages recueillis à l’iPhone par email, quand la police a compris que je n’étais ni victime ni témoin et qu’ils m’ont sorties du périmètre. Puis j’ai posté un autre message en ligne. lire le billet

Le Datajournalisme notre religion Depuis la fin des années 90, les expériences concluantes de Data-journalism représentent une nouvelle jeunesse pour les métiers de la presse, longtemps dominée par les règles de la presse d'opinion. En voici les principes fondateurs. Que défend OWNI. À l’opposé des intentions de la presse d’opinion, celle qui dicte une manière de penser le monde, une nouvelle presse émerge, désireuse de transmettre toutes les données susceptibles de lire le monde différemment, de nourrir toutes les pensées critiques, sans tenter d’en imposer une. Ce texte représente un retour d’expérience sur les caractéristiques très précises du Data Journalism, ou journalisme de données. 1. On le sait, par nature, développer nécessite d’être curieux : il faut en permanence recycler ses techniques et ses connaissances. Pour atteindre ces objectifs, ne faites pas de détour : il faut jouer le jeu à fond, ne pas faire semblant, se plonger corps et âme dans votre sujet. 2. Oui, c’est vrai, ils adorent s’écouter parler. 3.

La presse entre révolution et vacuité Le quasi-monopole de la parole publique, c'est terminé. La presse doit cesser de s'accrocher au vieux modèle fuyant et dégoulinant de numérique. Se régénérer en urgence ou mourir dans un vieux fossé. Il n’est jamais facile de traiter d’un sujet comme la Presse, ni même de son évolution vers le numérique, quand on ne fait pas partie du sérail : un simple mot de travers, et c’est toute une profession (dont la parole publique est le métier) qui peut faire bloc contre le novice qui s’y risquerait. Aussi dois-je, je crois, afficher ici quelque affidavit avant d’oser aborder le thème de ma chronique. Bref. La mort de l’amateurisme On peut, bien sûr, considérer que l’amateurisme du simple particulier ne pèse guère face à une vraie carte de presse, mais ce serait faire peu de cas du niveau stupéfiant de bien des blogueurs : on se tromperait à confondre la qualité d’un texte avec celle de son auteur. Que reste-t-il à nos journaux, alors ? L’avènement du “robot-journaliste” Alors, quoi ?

Le journalisme « hacker » À New York, Chicago, Londres, Helsinki ou Buenos Aires, plusieurs centaines de personnes se rencontrent régulièrement, souvent dans des arrières salles de bars ou des salles de conférences [1]. Ils sont étudiants, journalistes, programmeurs ou chefs de projet web, et ils appellent ces réunions informelles des rencontres « hacks/hackers ». « Hacks » est une façon de dénommer les journalistes tandis que « hackers » désigne des passionnés d’informatique. À travers la présentation d’applications informatiques développées pour des sites d’information, la formation à des langages de programmation ou plus simplement la mise en relation de journalistes et de programmeurs, les animateurs de ce réseau veulent relier le monde de la presse aux mondes informatiques de façon à transformer et même « réinitialiser » le journalisme. Les liens entre la presse et les mondes informatiques se sont incontestablement développés ces dernières années. Pourquoi des codeurs s’intéressent-ils à la presse ?

Newsrooms watch Twitter lawsuit closely By: Kathleen Kirby, Wiley Rein LLP A U.S. District Court judge has ruled that two news organizations infringed photojournalist Daniel Morel’s copyright when they published images Morel had uploaded to Twitter. Ownership of content on social media is certainly a hot button issue—and one of significance to journalists. It has become commonplace for news organizations to feature content found on Twitter on their broadcasts and websites. This case, which is among the first to consider how material that users make public through social media may be used by third parties, serves as a cautionary tale that some commercial news uses are out of bounds. According to the court’s ruling, Morel was in Haiti in the aftermath of the devastating 2010 earthquake. Morel’s lawyers began sending out notices that his copyright had been violated. By posting the photos on Twitter, did Morel grant AFP a license? The case reminds me to share with RTDNA members a couple of simple guidelines.

Quatre voies du datajournalism Le datajournalism ou journalisme de données, peut difficilement se résumer à un type de contenus ou à un type de démarche. Il requiert des compétences spécifiques, selon l'usage qui en est fait. J’ai eu l’impression, ces derniers jours, de répéter plusieurs fois la même chose à des personnes différentes (ce qui est un vrai plaisir quand il s’agit de datajournalism). D’où l’idée d’articuler ici ces quelques éléments récurrents. Photo CC par Ian-S sur Flickr Finalement, le datajournalism ou journalisme de données, peut difficilement se résumer à un type de contenus ou à un type de démarche. 1-COMPRÉHENSION : le datajournalism permet de mieux comprendre le monde. Pour cette visualisation des succès au box office américain depuis 1986, l’équipe du nytimes.com a particulièrement travaillé sur la forme des courbes, et leur couleur. Le datajournalism, c’est de la visualisation d’information. La datajournalism ne pourra donc pas se passer des compétences d’un interaction designer.

datajournalismelab Pourquoi le data-journalisme, c’est l’avenir en marche | Nouvelle formule Elle s’appelle Caroline Goulard, elle est encore étudiante (en 5e année, tout de même), elle est en passe de devenir LA spécialiste française du journalisme de bases de données, le databeyyyse djournaliseume en bon franglais, qui commence à faire florès ailleurs, entendre aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, comme d’habitude, mais pas chez nous. Son blog est une mine de renseignements – et de (plaisants) fantasmes éditoriaux - pour ceux qui, comme Sophie Gohier, mon éditrice préférée, ou votre dévoué serviteur pensent que l’info en ligne, c’est pas seulement (surtout pas?) du batonnage de dépêches, des Web reportages et de la sous-télévision. Caroline Goulard a deux actualités: - Un article limpide sur le database journalism, confié à Owni. Elle y rappelle en quatre points ce que le genre peut apporter aux journalistes, ce qui n’est pas très important, et aux lecteurs-internautes-consommateurs, ce qui l’est nettement plus. Nos ambitions, donc. Ca coince à plusieurs étages:- Technique.

Une expérience de data journalisme est lancée à Bordeaux Une expérimentation de data journalisme, ou journalisme de données, vient d’être lancée au sein de l’ Institut de journalisme de Bordeaux Aquitaine . L’opération, conçue et coordonnée par l’IJBA et AEC, doit durer trois mois. Elle est baptisée « Data Journalisme Lab ». L’idée, créer un laboratoire de recherche et développement autour d’une forme très innovante de traitement et de diffusion de l’information : la data-visualisation, ou visualisation de données. Le journalisme de données, discipline ambitieuse et très innovante, requiert une bonne dose de rigueur, un peu de temps devant soi mais, surtout, de multiples compétences. Le « Data Journalisme Lab » que viennent de lancer l’ IJBA et AEC à Bordeaux, associe aux côtés des 36 étudiants journalistes en Master 1, dans une dynamique de travail collaboratif, 4 étudiants graphistes et 6 étudiants développeurs. L’expérimentation fait l’objet d’un Work in progress : Du data journalisme à la data visualisation

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