Celebration of the 40th anniversary of the launching of Limits to Growth in Washington, DC
On Thursday March 1st 2012, to celebrate the 40th anniversary of the launching of Limits to Growth, the first report to the Club of Rome, a symposium entitled “Perspectives on Limits to Growth: Challenges to Building a Sustainable Planet” was hosted in Washington, DC by the Club of Rome and the Smithsonian Institution’s Consortium for Understanding and Sustaining a Biodiverse Planet. The joint symposium of Club of Rome and the Smithsonian Institution celebrated the 40th anniversary of the launching of Limits to Growth, the first report of the Club of Rome published in 1972. This book, which sold over ten million copies in various languages, was one of the earliest scholarly works to recognize that the world was fast approaching its sustainable limits. Forty years later, the planet continues to face many of the same economic, social, and environmental challenges as when the book was first published. Click here to download the full program
Club de Rome
Le Club de Rome est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 52 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Réunie pour la première fois en avril 1968, l'organisation acquiert une notoriété mondiale à l'occasion de la publication de Les Limites à la croissance en 1972, aussi connue sous le nom de rapport Meadows, qui constitue la première étude importante mettant en exergue les dangers, pour la Terre et l'humanité, de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Historique[modifier | modifier le code] L'organisation découle des discussions ayant lieu au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques à propos des « problèmes de la société moderne » et d'une « crise planétaire » naissante. En 1993, Ervin László a l'idée de créer le Club de Budapest.
Décroissance et Technologies | Informations sur les liens entre croissance, énergie et technologie
Vive la fin du monde : récit d'anticipation pour un avenir radieux
La fin du monde, c'était hier. Le passage à la nouvelle ère était prévu le 23 juin 2042, à midi. "Maintenant que c'est passé, on va pouvoir enfin commencer à vivre", s'extasiait Malm, un jeune de 22 ans en maillot de bain. L'humanité se souviendra que ce jour-là, il faisait exceptionnellement beau. Il faisait même très chaud. Plus d'un millier de personnes âgées sont décédées, à cause de l'interdiction des climatiseurs depuis l'état d'urgence climatique, mais l'extinction de masse a été évitée, heureusement. Sur le même sujet Malgré le rationnement imposé par l'armée, une gigantesque bataille d'eau, spontanée et bon enfant, a eu lieu à Paris, sur les Champs-Elysées. L'homme est une espèce destructrice Les mauvaises langues ont parlé de "Coup d'Etat vert" ou de "dictature durable" lorsque le gouvernement a imposé la transition énergétique par le sport collectif en 2030. Pour l'historien Lerberg Gufflin, le scénario était inévitable. Mise au pas écologique La fin de "l'ère vulgaire"
Vogelsong : Pour fixer les idées, ce petit...
Bertrand Vidal : «Notre présent est si sûr que notre avenir nous angoisse»
Bertrand Vidal, sociologue à l’université Paul-Valéry de Montpellier et auteur de Survivalisme (éd. Arkhê, à paraître en mai), le survivalisme représente un «espoir méphitique» pour ses disciples. Comment peut-on définir le survivalisme ? Ce terme désigne des personnes qui prévoient un avenir incertain et qui cherchent des moyens de s’en sortir. Comment ce mouvement est-il arrivé en France ? Le mouvement est né aux Etats-Unis dans les années 60, en réaction à la peur de la guerre froide ou d’une menace nucléaire. Quelle différence entre le survivalisme aux Etats-Unis et en France ? C’est essentiellement les interdictions et les réglementations, notamment en matière de possession d’armes. Qui fédère ces différents mouvements aujourd’hui ? Avec les réseaux, les groupes survivalistes deviennent «acéphales», sans leader. Que réveille le survivalisme chez ceux qui y sont sensibles ? Les solutions sont parfois semblables avec les idées de l’écologie… Le survivalisme va-t-il se diffuser ?
"Il faut renoncer à la croissance économique", la nouvelle doctrine d'Attac
Née en 1998, l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac) a fêté son quinzième anniversaire. L’occasion de remonter l’histoire trépidante du début du XXIe siècle, et de s’interroger sur la situation présente : la force des alternatives s’imposera-t-elle à un système figé, ou la seule issue est-elle l’explosion ? On en discute, avec Thomas Coutrot, économiste et porte-parole d’Attac. Reporterre - Quelle est l’histoire d’Attac ? Thomas Coutrot - Attac est né en même temps que le mouvement altermondialiste, dont la première grande date marquante a été 1999, avec le sommet de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) à Seattle : de grandes manifestations s’y sont déroulées, manifestant l’émergence du mouvement. Attac en France est rapidement devenue une association de masse. - A Porto Alegre, le 25 janvier 2001 - Mais les attentats du World Trade Center en septembre 2001 ont cassé la dynamique du mouvement. Oui. Pourquoi ce choix ?
La collapsologie ou l'avenir en noir
Quels sont les principaux éléments à prendre en compte pour des considérations réalistes sur l'avenir à une échéance de 20-30 ans ? C'est une question que l'on peut se poser à bien des occasions, que l'on vienne de donner naissance à un enfant, que l'on fasse un job qui nécessite un peu d'anticipation ou que l'on ai un choix important et engageant à faire. Cette question peut sembler anodine pour quiconque se laisse bercer par la médiocrité intellectuelle et les diversions (aussi appelés divertissements) fournies par les médias, le spectacle politique, le "bruit" du business et de l'économie. Alors le futur à moyen terme ? Focalisés sur des problèmes isolés les uns des autres, habitués au scientisme tout puissant, il est nous facile de rester distraits, dans le déni. Le plus commun des aveuglements, c'est de prendre les problèmes qui s'annoncent un par un en y opposant à chaque fois le fait que si l'homme y met les moyens, rien n'est impossible. Du moins au plus anxiogène
L’environnement, la santé et l’économie ne font qu’un
Les études récentes démontrent que notre mode d’utilisation des ressources naturelles, et sa vitesse actuelle, ne sont pas durables. Nous consommons plus de ressources que notre planète ne peut en produire, et les polluants que nous émettons dépassent largement le niveau soutenable pour un écosystème de bonne qualité. Les effets cumulatifs de nos activités nuisent à notre santé, à celle de la planète et à sa capacité à subvenir à nos besoins. L'Union européenne a récemment approuvé son septième programme d’action pour l’environnement (7e PAE)en. Le 7e PAE est étroitement lié à d’autres politiques européennes comme la Stratégie Europe 2020, au paquet sur le climat et l’énergie de l’UE, à la Stratégie de l’UE en faveur de la biodiversité à l’horizon 2020, à la feuille de route pour une Europe efficace dans l’utilisation des ressources et à la feuille de route vers une économie compétitive à faible intensité de carbone à l’horizon 2050. Comment définir le « bien vivre » Actions en cours