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Jean-Claude Michéa

Jean-Claude Michéa
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Michéa. Jean-Claude Michéa lors d'une réunion du MAUSS à Paris en janvier 2008. Jean-Claude Michéa (né en 1950) est un professeur de philosophie (aujourd'hui à la retraite) et philosophe français, auteur de plusieurs essais consacrés notamment à la pensée et à l'œuvre de George Orwell. Il est connu pour ses positions engagées contre les courants dominants de la gauche qui, selon lui, a perdu tout esprit de lutte anticapitaliste pour laisser place à la « religion du progrès[1] ». Parcours[modifier | modifier le code] Fils d'Abel Michéa, résistant communiste pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean-Claude Michéa passe l'agrégation de philosophie en 1972. Idées[modifier | modifier le code] Participant depuis de nombreuses années à l'entraînement d'adolescents, il a publié un livre sur le football, tout à la fois éloge de ce sport populaire par excellence, et critique de l'industrie footballistique.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Mich%C3%A9a

Entretien de Jean-Claude Michéa - La Gazette n°595 10-16 sept. 1999 Article paru dans "La Gazette" n°595 du 10 au 16 sept. 1999 Professeur de philosophie au lycée Joffre, Jean-Claude Michéa a retrouvé lundi, une nouvelle classe. Les élèves découvriront un enseignant singulier sérieux et drôle, radical et affectueux. Son dernier livre,

Conséquentialisme Le conséquentialisme fait partie des éthiques téléologiques et constitue l'ensemble des théories morales qui soutiennent que ce sont les conséquences d'une action donnée qui doivent constituer la base de tout jugement moral de ladite action. Ainsi, d'un point de vue conséquentialiste, une action moralement juste est une action dont les conséquences sont bonnes. Plus formellement, le conséquentialisme est le point de vue moral qui prend les conséquences pour seul critère normatif. SCRIPTOBLOG Détails Catégorie parente: Notes sur oeuvres Catégorie : Politique Écrit par L'équipe Scripto Computationnalisme Présentation[modifier | modifier le code] Le terme a été proposé par Hilary Putnam en 1961, et développé par Jerry Fodor dans les années 1960 et 1970[2]. Cette approche a été popularisée dans les années 1980, en partie parce qu'elle répondait à la conception chomskyenne du langage comme application de règles, et aussi parce que ce modèle computationnaliste était présupposé, selon Fodor, par les sciences cognitives et les recherches sur l'intelligence artificielle.

JeanClaude Michéa : L’enseignement de l’ignorance …En ce qui concerne l’Éducation Nationale…je pense qu’elle est, ni plus ni moins, le juste reflet de notre société et que nous sommes TOUS RESPONSABLES de son naufrage : en 1° lieu, bien sûr, l’institution Éducation Nationale qui, depuis des décennies, ne fait que poser des rustines sur une jambe de bois sans, JAMAIS, avoir le courage de s’attaquer aux vrais problèmes…( qui sont, d’ailleurs, souvent carrément niés par pure idéologie ). Les principaux syndicats qui ne représentent qu’eux mêmes et certainement pas les enseignants …( très bonne planque ! ) Les enseignants eux mêmes, bien sûr, qui, souvent, ne maîtrisent que leur matière, ne savent pas la transmettre, et ne se remettent pas en question… En plus ce métier est devenu un métier essentiellement exercé par des femmes…cela ne s’est pas avéré bon pour la profession…c’est un métier où une parité hommes/femmes à peu près respectée s’avèrerait positive . Une trahison de plus…

Jean-Claude Michéa, L’enseignement de l’ignorance. On constate de façon évidente le progrès de l’ignorance, à la fois comme défaut de savoir structuré, de capacité théorique élémentaire, et comme manque de sens critique, de jugement moral autonome [1]. Or l’ignorance des élèves ne constitue pas un dysfonctionnement, mais est un élément nécessaire et une condition du développement de nos sociétés modernes. Pour comprendre ceci, il faut réaliser que notre modernité se définit par la systématisation du capitalisme. L’Économie politique veut ordonner la vie humaine de façon purement « rationnelle », sur le modèle de la mécanique newtonienne, à partir de l’hypothèse du Marché autorégulateur. C’est le dogme capital de la doctrine libérale : laissé à lui-même, le Marché nous conduirait au Bonheur.

Pierre-Joseph Proudhon Pour les articles homonymes, voir Proudhon. Portrait photographique par Nadar (1862). signature Il est l'auteur de plus de soixante livres[14]. En 1840, dans son premier ouvrage majeur, Qu'est-ce que la propriété ? Réplique : causerie autour du Complexe d'Orphée, avec Jean-Claude Michéa Dimanche 3 juin 2012 7 03 /06 /Juin /2012 09:24 Hier Jean-Claude Michéa était l'invité de l'émission Réplique, pour une causerie passionnante autour de son dernier essai, Le Complexe d'Orphée, sous-titré la gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès. La transcription étant un art fastidieux, sachant que l'émission est podcastable toute la semaine sur France-Culture et écoutable pendant cinq semaines sur le site de l'émission, je me contenterai ici, en guise de mise en bouche, d'indiquer quelques repères et de reprendre seuls deux ou trois passages de manière exhaustive. Par ailleurs, voici quelques liens vers d'anciens billets autour du travail de Jean-Claude Michéa :

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