
Michel Aglietta (CEPII) : "La confiance dans la monnaie est l’alpha et l’oméga de la société" En quoi votre vision de l’économie, et plus particulièrement de la monnaie, s’oppose-t-elle à la conception standard ? Selon la théorie de l’économie pure de marché, la monnaie n’a aucune importance. Elle est considérée comme neutre lorsque les prix des biens dans leur ensemble sont en équilibre. Elle ne participe pas à la formation de cet équilibre. Dépourvue du moindre effet sur la stabilité des marchés, elle se bornerait à déterminer un niveau nominal des prix qui n’influencerait pas les décisions des acteurs économiques puisque sans effet sur les prix relatifs sous ces hypothèses. Bien sûr, les marchés n’ont pas cette caractéristique. Vous avez écrit que la monnaie produit à la fois de la confiance et de la violence. Nous vivons dans un univers contradictoire. La confiance est un lien social, structurant, qui nous relie à autrui. Quel lien établissez-vous entre monnaie et confiance ? 1. 2. 3.
Comment fonctionne la création monétaire > Qu’est-ce que la monnaie ? C’est un instrument de paiement reconnu par les Etats, les ménages et les entreprises. Pendant des millénaires, on s’est contenté d’utiliser des matériaux précieux pour régler ses achats (pièces d’or ou d’argent, sel et même coquillages). Mais à partir du milieu du XVIIe siècle, les orfèvres londoniens, à qui les riches marchands confiaient leur or, ont commencé à émettre des certificats de dépôt. Et leurs possesseurs se sont rendu compte qu’il était beaucoup plus facile de payer et de se faire payer avec ces bouts de papier (en qui tout le monde avait confiance) qu’avec des pièces métalliques. La monnaie fiduciaire était née.Aujourd’hui les choses ont bien changé : 90% des échanges se font par de simples jeux d’écritures (chèque) ou par des mouvements électroniques (carte bancaire, virements). > Qui crée la monnaie ? > Comment font-elles ? Elles accordent des crédits à leurs clients, voilà tout !
Michel Aglietta, entretien dans Pour l'Eco, 2018 chapitre 1 : le financement de l'économie et le rôle du marché financier Karl Marx, Manuscrits de 1844, 1844. Chapitre 2 : Les institutions financières et leur rôle Maurice Allais, La crise mondiale aujourd'hui, 1999. La Ruée - film 1932 ‘’La ruée’’ paraît trop court à la plupart des spectateurs qui lui en font même le reproche, c’est dire comme ce film est captivant. Outre toutes ses qualités intrinsèques, il possède deux très bons acteurs de l’époque et deux actrices élégantes dont les charmes ne laissent insensible. C’est aussi une fable optimiste qui porte à la réflexion sur l’utilisation de l’argent des banques. Quatre-vingt ans plus tard, on ... ‘’La ruée’’ paraît trop court à la plupart des spectateurs qui lui en font même le reproche, c’est dire comme ce film est captivant. ‘’La ruée’’ paraît trop court à la plupart des spectateurs qui lui en font même le reproche, c’est dire comme ce film est captivant.
John Maynard Keynes, La théorie générale, de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, 1936. Irving Fisher, 100% money, 1935. Robert H. Hemphill, dirigeant de la Federal Reserve Bank d’Atlanta, 1935. Toute l'éco 1. La monnaie Rassemblant pour la première fois un éditeur de bande dessinée (La Boîte à Bulles) et un éditeur scolaire (Belin Éducation), cette nouvelle collection s’adresse aux lycéens, mais aussi au grand public. Chaque volume, s’appuie sur des exemples humoristiques et décalés pour expliquer un thème du programme de SES. À la fin de chaque séquence, un schéma de synthèse reprend les points essentiels à retenir. Le programme de SES sera couvert par 6 livrets différents (4 d’économie et 2 de sociologie) pour la Première, et 1 livret pour la seconde. D'autres ouvrages dans les séries "Toute la socio" et "Toute l'éco et la Socio". Liste des éditions 16 mai 2019 Numérique 32 pages - Couleur EAN 97828495396065,90 € en librairie Dans ce format d'édition : parution en 3 volumes - série terminée Claire Fumat (Scénario) Maud Hopsie (Dessin) À quoi sert la monnaie ? Extraits
L’économie des Toambapiks | Raisons d'Agir Collection Raisons d'agir Laurent Cordonnier L’économie des Toambapiks. Une fable qui n’a rien d’une fiction Description Dans L’économie des Toambapiks, Laurent Cordonnier utilise le ton et le style de la fable pour montrer avec ironie les effets désastreux que produit la transformation d’une paisible économie agraire imaginaire en une société capitaliste avancée qui, pour être conforme aux préceptes du néo-keynésianisme, n’en est pas moins cauchemardesque. A propos de l'auteur Laurent Cordonnier est économiste et enseigne à l’Université de Lille I.