
Jenny Chan / droits des travailleurs chinois Jenny Chan est une sociologue chinoise et militante pour les droits des travailleurs chinois. Elle enseigne à l’Université polytechnique de Hong Kong, et est spécialisée en sociologie du travail et de la mondialisation. Après une licence de sociologie à l’Université chinoise de Hong Kong et un master de philosophie à l’Université de Hong Kong, Jenny Chan effectue de 2009 à 2012 son doctorat de sociologie et d’études chinoises à la faculté d’histoire et de sciences sociales de l’Université de Londres, pendant lequel elle est titulaire de la bourse Reid Research[1]. En 2013, elle remporte le prestigieux prix éducatif Chinese Student Award, qui est remis chaque année par le Great-Britain-China Educational Trust à un étudiant chinois pour subventionner ses frais de scolarité en Angleterre et son projet de recherche[2]. Chan travaille aujourd’hui sur un projet de recherche qui retrace la privatisation des services de livraison dans l’économie numérique de la Chine.
ACTED ACTED est une organisation non gouvernementale créée en 1993 (association loi 1901). Indépendante, privée et à but non lucratif, ACTED œuvre dans le respect d’une impartialité politique et religieuse stricte, et fonctionne selon les principes de non-discrimination et de transparence. Notre mission : apporter une réponse adaptée à des besoins précis La vocation d’ACTED est de soutenir les populations vulnérables de par le monde et de les accompagner dans la construction d’un futur meilleur. Les programmes mis en oeuvre par ACTED (plus de 340 par an), en Afrique, Asie, Moyen Orient et Amérique Latine/Caraïbes, ont pour finalité de répondre aux besoins des populations touchées par les guerres, les catastrophes naturelles et/ou les crises économiques et sociales. Nos interventions visent à couvrir les multiples aspects des crises humanitaires et de développement à travers une approche à la fois globale et locale, c’est-à-dire multidisciplinaire et adaptée à chaque contexte. Une expérience
Council of Europe Le sexisme dans la publicité en 45 affiches surprenantes Article Publié en 2010 Thème encore bien présent dans la société, le sexisme est une forme de discrimination de plus en plus critiquée mais toujours aussi présente. Inutile dès lors d'imaginer que la publicité n'ait pas eu un rôle dans la diffusion de clichés sexistes. La ménagère, la soumise, l'objet sexuel, autant de représentation de la femme qui ont connu un âge d'or dans la publicité d'antan. La femme soumise C'est étonnant de commencer par cette catégorie, mais c'est un choix volontaire car parmi toutes les pubs sexistes vintage que j'ai pu voir, ce sont sûrement celles qui m'ont le plus interloqué. Van Heusen, démonstration même du sexisme pur et dur ET physique : 1964 Vendre du café, avec un argument bien ... particulier - Chase & Sanborn Coffee : 1962 "C'est bien d'avoir une fille autour de la maison" : Au moins c'est dit ... - Dacron : 1961 "Une femme, une pipe, un pull" - Paul Fourticq : 1970 Mountain Grown - Années 1960 La ménagère : Reine de la maison ... à disposition "Épouses.
Celia Izoard, journaliste (critique des technologies modernes) Rencontre autour de la collection Anthropocène/Écocène (Seuil) présentée par Christophe Bonneuil (histoire), avec Geneviève Azam (économie), Aurélien Berlan (philosophie), Jean-Baptiste Fressoz (histoire), Célia Izoard (philosophie) et Laure Teulières (histoire). Si l'écologie a peu avancé dans les institutions depuis octobre2013, elle phosphore et bouillonne dans le champ des idées et des mobilisations. Ce débat permettra de prendre la mesure des perspectives ouvertes et du chemin parcouru. Pour fêter les dix ans de la collection Anthropocène (Le Seuil) et la naissance de la collection Écocène, son directeur, Christophe Bonneuil, réunit plusieurs autrices et auteurs qui ont contribué aux réflexions.
Carefrance.org Liban. Un million de réfugiés enregistrés, CARE tire la sonnette d'alarme Le nombre de réfugiés enregistrés auprès du HCR au Liban vient de dépasser le million. Soudan du Sud. Plus de 800 000 personnes ont été déplacées par les violences qui ont éclaté le 15 décembre 2013 au Sud Soudan.Plus de 250 000 personnes ont également fui dans les pays voisins. Pérou. América Castillo Cunyas participe à un programme d'adaptation au changement climatique mené par CARE au Pérou. Municipales. Les résultats des élections municipales sont sans appel : les mairies resteront principalement masculines. Climat. Le changement climatique ne se résume pas à des chiffres et des débats scientifiques. Roumanie. Le 17 mars 2014, se déroulait un débat public sur la stratégie nationale pour l'inclusion sociale des personnes en situation de handicap en Roumanie pour la période 2014-2020. Soudan du Sud. Crise syrienne. Le destin de millions de Syriens est bouleversé par le conflit qui déchire leur pays.
Réserce Citoyenne de l'EN Réserve citoyenne Nom féminin (n.f.) : ensemble de réservistes volontaires et bénévoles venant en appui des établissements scolaires publics et privés pour mener la grande mobilisation de l’École pour les valeurs de la République. Bénévoles d’associations, étudiants, retraités, salariés, etc. Comment puis-je faire appel à un réserviste dans le cadre scolaire ? Seul ou dans le cadre d’une démarche collective, vous avez besoin d’intervenants extérieurs pour illustrer un thème précis : citoyenneté, laïcité, égalité filles-garçons, lutte contre la discrimination, le racisme, l’antisémitisme, le harcèlement, monde professionnel, médias et information.Vous consultez via le portail Arena la liste et le profil des réservistes de votre département.Vous contactez directement le(s) réserviste(s), avec l’accord de votre chef d’établissement ou de votre directeur d’école, pour convenir ensemble des modalités de l’intervention. À quelle occasion solliciter un réserviste ? Point d’information
Accueil Cinq femmes en première ligne de la lutte pour les droits humains en 2018 - Amnesty International En décembre 2018, dans le monde entier, des centaines de milliers de citoyens ordinaires s’uniront pour rédiger des lettres, griffonner des cartes postales, faire des dessins et envoyer des courriels dans un unique but : faire changer les choses. Tous ces gens prendront part à l’une des plus grandes campagnes en faveur des droits humains au monde, Écrire pour les droits. Et cette année, ils apporteront leur soutien à des femmes extraordinaires qui luttent en première ligne pour la justice et font bien souvent face à une opposition féroce, à la discrimination et à la violence. La campagne de 2018 met à l’honneur des femmes défenseures des droits humains qui, malgré tous les obstacles, font entendre leur voix pour réclamer des changements. 1. « Si vous prenez mes terres, vous prenez mon identité. » Nonhle Mbuthuma mène la lutte au nom des membres de sa communauté contre une compagnie minière qui cherche à exploiter du titane sur leurs terres ancestrales. 2. 3. 4. 5.
Première Urgence - Accueil Tribune "Non à la médicalisation de l'excision" - Site de espoirsetcombatsdefemmes ! Merci aux co-rédacteurs et premiers signataires de la tribune collective "Non à la médicalisation de l'excision", pour leur soutien et leur engagement. Le texte a été publié le 27 février dans la rubrique "Débats & idées" du journal Le Monde : L'excision, pratiquée dans une trentaine de pays en Afrique et en Asie touche actuellement plus de 200 millions de filles et de femmes dans le monde. Hélas, le recul de cette pratique est menacé par la progression de sa « médicalisation », c’est-à-dire un recours aux professionnels de santé plutôt qu'aux praticiens « traditionnels », au nom de l’asepsie, de l'hygiène, et de la suppression de la douleur. La médicalisation est une forme d’excision qui se veut masquée ou réduite, alors que les séquelles, comme le traumatisme et les difficultés sexuelles des victimes, persistent. Les 150 premiers signataires :
Cameroun : le pluralisme médiatique existe mais la liberté d'expression est un défi Le paysage médiatique camerounais a la particularité d'être pluriel. Ainsi, selon les statistiques officielles, le pays compte près de 700 journaux (paraissant pour certains de manière plus ou moins régulière), environ 100 chaînes de télévision, plus de 150 stations de radio dont une cinquantaine à caractère communautaire et 39 médias en ligne. Malgré cette diversité, les journalistes font régulièrement l'objet d'attaques de toutes sortes. L'un des exemples les plus récents et emblématiques est celui du journaliste Martinez Zogo, directeur d’Amplitude FM, une radio urbaine de la capitale du Cameroun. Son corps sans vie a été retrouvé le 22 janvier 2023, dans une banlieue de Yaoundé, alors qu'il avait été porté disparu cinq jours auparavant. Selon de nombreuses sources journalistiques, sa dépouille présentait des traces de mutilation, conséquence des sévices qu’il aurait subis. Le paradoxe du paysage médiatique Le défi de l'expression plurielle Liberté d’expression en sursis
Cameroun : la situation des droits humains Amnesty International Le droit à la liberté d’expression a été gravement menacé et deux journalistes ont été tués. Les opposant·e·s politiques, ainsi que les anglophones des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ont continué de faire l’objet d’arrestations arbitraires. Dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, l’armée camerounaise et des groupes armés séparatistes ont commis des homicides illégaux et des meurtres. Dans la région de l’Extrême-Nord, des groupes armés issus de Boko Haram ont continué de se rendre coupables d’homicides et d’enlèvements. Contexte Liberté d’expression Des journalistes ont été victimes d’attaques dans le cadre de leurs activités professionnelles1. Martinez Zogo, journaliste et directeur de la station de radio privée Amplitude FM, a été enlevé par des hommes non identifiés le 17 janvier. Détention arbitraire Droit à la vie Le 4 octobre, des séparatistes armés ont rassemblé les habitant·e·s de Guzang, dans la région du Nord-Ouest, et ont abattu deux hommes3.
Cameroun : la liberté de la presse mise à mal - voici comment y remédier Le journaliste camerounais Martinez Zogo a été retrouvé mort le 22 janvier, après avoir été enlevé le 17 janvier 2023, à Yaoundé. L'enquête de la police a abouti à l’arrestation de plusieurs personnes de haut rang fortement soupçonnées d'être liées ou impliquées dans ce crime odieux. D'après le gouvernement, Martinez Zogo a subi “d'importants sévices” au moment de sa mort. Cet assassinat a suscité une condamnation générale de la part des organisations de défense des droits humains et des militants de la liberté de la presse qui sont très préoccupés par la situation. La liberté d'expression et la libre circulation de l'information sont des éléments essentiels au développement d'une société démocratique. Les médias constituent également un forum de discussion et de débat, contribuent à l'élaboration d'un consensus social et donnent une voix à ceux qui n'en ont pas. Les médias comme chien de garde Marteau repressif de l'Etat Le cas de Martinez n'est pas nouveau. Comment atténuer les risques?