
Qu’est-ce que la maltraitance faite aux enfants ? Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) « La maltraitance de l’enfant s’entend de toutes les formes de mauvais traitements physiques et/ ou affectifs, de sévices sexuels, de négligence ou de traitement négligent, ou d’exploitation commerciale ou autre, entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé de l’enfant, sa survie, son développement ou sa dignité dans le contexte d’une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. » Les violences physiques Les violences physiques se traduisent par l’usage de la force ou de la violence contre un enfant, de telle sorte qu’il soit blessé ou risque de l’être : frapper (avec la main, avec le poing, avec le pied, avec un objet…), mordre, brûler, empoisonner, droguer ou inciter à consommer des substances dangereuses (alcool, tabac, stupéfiants…), étouffer, étrangler, secouer, bousculer, noyer… Les violences commises contre les enfants n’ont pas besoin d’être habituelles ou répétées pour tomber sous le coup de la loi.
L’aide au repas et l’hydratation - Elsevier - Masson - Dossiers Article Extrait de : Soins Aides-soignantes• n° 33 Aide-soignant.com s’est associé aux éditions Elsevier Masson pour vous proposer une sélection d’articles issus de leurs deux revues aides-soignantes. Cet article est extrait de la rubrique "Régles d'Orr" coordonnée et réalisée par Marie-Odile Rioufol, Cadre formateur, Lyon (69) L’apport alimentaire doit répondre aux besoins énergétiques et plastiques de la personne. L’apport hydrique permet d’assurer l’équilibre en eau de l’organisme en remplacement des pertes. Certains troubles physiologiques, liés à l’âge ou induisant une désorientation, ainsi que certaines pathologies ne permettent pas à la personne d’assurer seule ses apports en nutriments et en eau. La dénutrition, fréquente chez la personne âgée, résulte d’une insuffisance d’apports nutritifs aux cellules de l’organisme. Objectifs et organisation Lecture des transmissions Recueil des informations Réalisation Efficacité Hygiène Sécurité Confort Critères de qualité Relation Avec la personne Note
Mai 2015 Pourquoi mangeons nous ? Fourchettes & Baskets Un outil pour mettre en œuvre au collège des actions d’éducation pour la santé sur l’alimentation et l’activité physique Dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS) mis en place depuis 2001, un nouvel outil d’intervention en éducation pour la santé destiné aux classes de collège, intitulé « Fourchettes et baskets », a été élaboré par l’INPES en collaboration avec l’Education nationale et la Direction générale de la santé. Il permet de mener un travail éducatif avec les adolescents sur l’alimentation et l’activité physique en adoptant une approche globale et positive de la santé des jeunes. Les activités proposées dans l’outil ont pour objectifs de : Ces thèmes sont abordés de façon globale, à travers 6 chapitres : Qu’est-ce qu’ils mangent ? Elément central de l’outil, un cédérom destiné aux professionnels permet d’accéder à 45 Fiches d’Activité qui peuvent aussi bien être utilisées séparément qu’en association. A chaque Fiche Activité sont associés différents documents :
Le carnet de santé de l'enfant Le carnet de santé est un document qui réunit tous les évènements qui concernent la santé de l’enfant depuis sa naissance. Ceux-ci y sont inscrits, avec l’accord des parents, par les professionnels de santé qui interviennent pour la prévention et les soins. C’est un document confidentiel : les informations qui y figurent sont couvertes par le secret médical. Le carnet de santé est délivré gratuitement pour tout enfant lors de la déclaration de naissance (Article 2132-1 du Code de la santé publique). Le carnet de santé, ainsi que les certificats de santé qui l’accompagnent, ont été mis à jour début 2018 sur la base des recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) afin de tenir compte des avancées scientifiques, des attentes des professionnels de santé et des familles. Le carnet de santé en vigueur au 1er Avril 2018 Les certificats de santé Le document d’information à l’usage des professionnels de santé En savoir plus : Impression du carnet et des certificats de santé
Le repas de la personne âgée en institution - Les dossiers documentaires Les repas en institution pour les personnes âgées sont au carrefour de plusieurs préoccupations pour les professionnels. Certaines fonctions liées à l’alimentation peuvent être altérées et constituer des obstacles, comme la modification de la perception du goût mais aussi les troubles de la déglutition, la santé bucco-dentaire, de même que les régimes alimentaires liés à certaines pathologies (diabète, etc.). Dans certaines pathologies comme la maladie d’Alzheimer, la désorientation peut également constituer un frein, un obstacle, voire un refus de l’alimentation. L’altération de ces fonctions peut amener à la dénutrition. Dans les institutions recevant des personnes âgées, il s’agit de conjuguer, et de trouver un point d’équilibre entre la qualité nutritive, la fonction à la fois affective et socialisante du repas tout en maintenant, voire en stimulant la dimension de plaisir.
chimie aliments Un article du site scienceamusante.net. Les expériences que nous proposons utilisent des produits chimiques que l'on peut trouver en pharmacie ou droguerie mais certains ne sont toutefois accessibles que par des vendeurs de matériel et vendeurs de produits pour les laboratoires. Pour des quantités plus importantes, ces vendeurs spécialisés peuvent être plus avantageux. Avant de parcourir les fiches d'expériences, et comme certaines expériences présentent des risques (même pour des chimistes confirmés) nous vous invitons à lire les pages sur : les précautions en chimie et conseils pour bien réaliser les manipulations, les informations à propos des produits chimiques (vous pouvez aussi les chercher par formule brute), les règles d'étiquetage de produits chimiques, mais aussi la sécurité en général. Nous vous conseillons aussi une liste de ressources utiles en chimie, la FAQ (Foire Aux Questions) de chimie et les forums de discussion. 1.1 Chimie et couleurs 1.1.1 Couleur et matière
Outil à télécharger sur l'hygiène personnelle La FEBRAP, Fédération bruxelloise des Entreprises de Travail Adapté, propose sur son site Internet le téléchargement de l'outil "Hygiène personnelle". Destinée aux personnes en situation de handicap, cette mallette présente les règles de base simplifiées de l'hygiène personnelle. Elle propose des activités ludiques afin de faire prendre conscience de la nécessité d'avoir une bonne hygiène. L'outil est construit autour de différents supports qui permettent de décliner 8 thématiques de l'hygiène personnelle : hygiène générale, hygiène corporelle, hygiène des cheveux, hygiène du nez, hygiène des dents, hygiène des mains, hygiène des pieds, hygiène des vêtements. Cet outil est également empruntable au centre de documentation de l'IREPS à Rouen. Télécharger l'outil "Hygiène personnelle" sur le site de la FEBRAP
Personnes âgées - Besoins nutritionnels En janvier 2009, suite à une auto-saisine, l'Agence française de sécurité sanitaire (Afssa) a publié un avis concernant les besoins nutritionnels chez les personnes âgées fragiles ou souffrant de certaines pathologies. Cet avis a pour but de définir des références nutritionnelles afin d'adapter la prise en charge nutritionnelle de ces personnes. Constat L'Afssa, dans son avis, rappelle que « les besoins nutritionnels des personnes âgées (...) sont au moins identiques à ceux des adultes plus jeunes, en qualité et en quantité (par kg de poids corporel), à l'exception des besoins énergétiques ». Cela a pour conséquence une perte de poids, une perte des fonctions et une aggravation de la fragilité. Besoins énergétiques de la personne âgée fragile Dépense énergétique Besoins en énergie L'Afssa rapporte qu'une personne âgée malade « sédentaire ayant des activités usuelles » a besoin de 25 à 30 kcal/kg/j pour un IMC < à 21, de 28 à 32 kcal/kg /j pour un IMC > 21. Prise en charge nutritionnelle orale
Handicap en établissements de santé – Mieux organiser les soins Le parcours des personnes en situation de handicap à l’hôpital ressemble encore parfois à celui du combattant. La HAS publie un guide de bonnes pratiques afin d’aider les établissements de santé à répondre aux besoins spécifiques de ces patients. Publié en 2013, le rapport de Pascal Jacob sur « l’accès aux soins et à la santé des personnes handicapées » est sans appel : en France, près de trois millions de personnes handicapées* pourraient être mieux soignées. En cause, de nombreux obstacles, parfois difficiles à surmonter : accessibilité des lieux, difficultés de communication, place insuffisante des aidants, manque de coordination entre professionnels de santé, absence d’interlocuteur dédié… Loin d’une simple liste à la Prévert, ces freins entravent considérablement l’accès aux soins. Face à ces constats, la HAS publie un guide sur « L’accueil, l’accompagnement et l’organisation des soins en établissement de santé pour les personnes en situation de handicap ».
Nourrissons et enfants (de la naissance à 13 ans) | Vaccination Info Service Les vaccinations sont indispensables chez les bébés et les enfants. Elles permettent de les protéger efficacement et durablement contre différentes maladies infectieuses graves, voire parfois mortelles pour les plus petits. Les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’infection à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont obligatoires chez les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018. Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018, seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite étaient obLIgatoires. La vaccination contre les infections à Papillomavirus humain (HPV), recommandée aux filles depuis 2007, l'est aussi aux garçons depuis janvier 2021. La vaccination contre les infections à méningocoque B est recommandée depuis avril 2022, avec deux doses suivies d'une dose de rappel. Vaccination contre la COVID-19 Voyageurs
La maltraitance des enfants L’essentiel Six enfants âgés de moins de cinq ans sur dix, soit 400 millions d’enfants, subissent régulièrement des châtiments corporels et/ou des violences psychologiques de la part de leurs parents et des personnes qui s’occupent d’eux (1).Une femme sur cinq et un homme sur sept déclarent avoir subi des violences sexuelles dans leur enfance (2).La maltraitance des enfants altère parfois à vie la santé physique et mentale de ceux qui en sont victimes et, de par ses conséquences socioprofessionnelles, elle peut finalement ralentir le développement économique et social d’un pays.La maltraitance des enfants est souvent cachée. Seule une partie des enfants victimes de mauvais traitements reçoit le soutien des professionnels de la santé.Un enfant maltraité est plus susceptible d’abuser des autres à l’âge adulte, de sorte que la violence se transmet d’une génération à l’autre. Vue d’ensemble Ampleur du problème La maltraitance des enfants est un phénomène complexe et difficile à étudier.
L’Anses recommande d’améliorer la sécurité sanitaire des couches pour bébé La majorité des bébés en France porte des couches à usage unique, ce qui représente environ 4000 couches utilisées au cours des trois premières années de leur vie. L’Anses a été saisie par la Direction générale de la santé, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et la Direction générale de la prévention des risques afin d’évaluer les risques liés à des substances chimiques présentes dans les couches pour la santé des bébés. Cette expertise est une première évaluation de risques de la sécurité des couches pour bébé, effectuée par une agence de sécurité sanitaire au niveau international. L’expertise de l’Anses s’est appuyée sur des analyses et essais menés par le Service commun des laboratoires (SCL) et l’Institut national de la consommation (INC) entre 2016 et 2018 sur plusieurs références de couches représentatives du marché français. A cet effet, l’Agence émet plusieurs recommandations à l'attention des industriels :