
méthode DIRKS - National Archives of Australia The National Archives of Australia has removed the Designing and Implementing Recordkeeping Systems (DIRKS) Manual from the website. DIRKS has not been recommended for use by agencies since 2007 and has been superseded by other advice on the National Archives website. It has been removed from the website to avoid confusion. Australian Government agencies can contact the Agency Service Centre for further information. The Agency Service Centre provides a single point of contact for all National Archives records advice.
Papiers et poussières | Archives, généalogie et vieux écrits Archimag Tosca Consultants ericmicaelli Gestion électronique des documents Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir GED. La gestion électronique des documents (GED ou EDM[1] pour Electronic Document Management en anglais) désigne un procédé informatisé visant à organiser et gérer des informations et des documents électroniques au sein d'une organisation. Le terme GED désigne également les logiciels permettant la gestion de ces contenus documentaires. Les solutions et projets de GED peuvent permettre des gains en qualité et en coût rapide pour les organisations, qu'il s'agisse d'entreprises privées ou d'administrations. Une GED dispose de fonctions de classement / navigation et également d'un moteur de recherche qui permettent de retrouver les contenus gérés, au moyen de vues, de recherches structurées ou plein texte (« full text »). Il existe 4 étapes majeures dans la gestion électronique des documents : acquisition, traitement, stockage et diffusion. Acquisition des documents[modifier | modifier le code]
Site de présentation de l’étude : accessibilité numérique des portails de bibliothèque | Les bibliothèques accessibles Archives en ligne : une étude des conditions de réutilisation « Au mois de juin dernier, j’avais produit une étude des conditions de réutilisation de 122 bibliothèques numériques françaises à partir de l’analyse de leurs mentions légales, à l’occasion de la journée d’étude organisée par l’IABD (Interassociation Archives Bibliothèques Documentation) « Numériser les œuvres du domaine public, et après ? Diffusion, réutilisation, exploitation : des objectifs contradictoires ? » (actes en ligne et compte rendu). A titre de comparaison, il m’avait paru intéressant de prolonger cette première étude en direction d’autres institutions culturelles, à commencer par les services d’archives, qui produisent une grande partie de l’effort de numérisation au niveau national (et on a un peu trop tendance à l’oublier en ce moment…). Étudier la question de la réutilisation des contenus numérisés est particulièrement fécond à propos des archives, en raison du nombre et de la variété des sites, ainsi que des types de documents concernés. Peut-être un jour… WordPress:
Enquête Afnor pour les nouvelles normes ISO sur le records management L'Afnor vient de lancer l'enquête publique sur les deux nouvelles normes issues du SC11, sous-comité responsable de la normalisation international du records management. Il s’agit de deux projets de normes : Principes et vocabulaire pour la première (ISO/DIS 30300) et Exigences pour la deuxième (ISO/DIS 30301). Avant d'accéder et de commenter ces deux projets de normes, je vous recommande de consulter le post que j'avais écrit le 1er juin dernier. Après, vous trouverez à l'adresse ci-dessous le site de l'Afnor pour l'enquête. Pour lire et commenter le premier projet de norme 30300, cliquez ici. A noter que vous pourrez apprécier pour la première fois la traduction du terme de records management en management des informations et des documents.
Le logiciel libre et ouvert : révolution ou évolution ? 1. La problématique du logiciel libre et ouvert Quelques mots d’histoire permettront de mieux comprendre l’origine de cette problématique. Dessin : François Cointe. Puis sont arrivés, durant la décennie des années 1970, deux projets révolutionnaires. Face au pouvoir des éditeurs Au début des années 1980, la diffusion en masse de l’informatique auprès de cibles à profil non technique, et la prise de conscience de la valeur intrinsèque du logiciel en tant que tel se sont traduites par la montée en puissance d’une nouvelle espèce d’acteurs : les éditeurs de logiciel. Il a fallu attendre 1984 pour qu’en réponse à la fermeture et à la réappropriation des codes sources qui était possible avec la licence BSD, Richard Stallman, un chercheur en informatique du MIT, lance avec la licence GNU GPL l’aventure du « free software » qui devient logiciel libre en français. Quelles libertés ? Créer une dynamique
l'humour est un plus lorsqu'il y a de la qualité ! by sphere_doc Aug 3