
What is a Hacker? Copyright © 2001 Eric S. Raymond As editor of the Jargon File and author of a few other well-known documents of similar nature, I often get email requests from enthusiastic network newbies asking (in effect) "how can I learn to be a wizardly hacker?". Back in 1996 I noticed that there didn't seem to be any other FAQs or web documents that addressed this vital question, so I started this one. If you are reading a snapshot of this document offline, the current version lives at Note: there is a list of Frequently Asked Questions at the end of this document. Numerous translations of this document are available: ArabicBelorussianChinese (Simplified), Czech, Danish, Dutch, Estonian, German, GreekItalianHebrew, Norwegian, PersianPortuguese (Brazilian), RomanianSpanish, Turkish, and Swedish. The five-dots-in-nine-squares diagram that decorates this document is called a glider. If you find this document valuable, please leave me a tip on Gittip. 1.
Critical Thinking & Argument Mapping - Alvarez, C., Does Philosophy improve Critical Thinking Skills? 2007. A meta-analysis of rearch on the effectivity of different methods to develop critical thinking skills. - Davies, W.M., 'Not quite right' : helping students to make better arguments. - Davies, W.M., Concept Mapping, Mind Mapping and Argument Mapping: What are the differences and do they matter? - Elsegood, S.,Teaching Critical Thinking in an English for Academic Purposes Program using a 'Claims and Supports' Approach. - Gelder, T. van, Teaching Critical Thinking: Some Lessons from Cognitive Science. A Dutch translation: Het doceren van kritisch denken. - Gelder, T. van, Bissett, M., Cumming, G., Cultivating Expertise in Informal Reasoning. - Mara Harrell (Carnegie Mellon University) is doing research into the influence of argument mapping on the development of critical thinking skills in her own practice as a lecturer philosophy at Carnegie Mellon. - The Monash Critical Thinking Study, 2004-2007.
École de Rhétorique Publications - Recherches sur les environnements immersifs et la communication ACL: Publications dans des revues à comité de lecture: Bonfils, P. Collet, L., Durampart, M. Duvernay, D. (2015). « Analyse de nouveaux moyens de formation immersifs: le cas du dispositif Airbus Helicopters », in RIHM, Paris, à paraître.Bonfils, P. (2015). « Immersion et environnements numériques: Une approche méthodologique par l'expérience vécue », in Question de communication, N°27, Metz, pp.261-277.Peraya, D. & Bonfils, P. (2014). « Détournements d'usages et nouvelles pratiques numériques: L'expérience des étudiants d'Ingémédia à l'université de Toulon », in Peraya, D., Henri, F., Charlier, B., Granbastien, M. DO: Co-directions d’ouvrages: Massou, L., Dumas, P., Bonfils, P. (2015). OS: Chapitres d’ouvrage: Bonfils, P. (2015). Bonfils, P, & Parrini-Alemanno, S. (2012). Bonfils, P. (2011).
Nos décisions en questions Comment prenons-nous des décisions morales ou éthiques ? Dans l’idéal, nous devrions les prendre uniquement sur les faits… Nous en sommes loin, rappelle Jonah Lehrer dans Wired, l’auteur de Faire le bon choix : comment notre cerveau prend des décisions. Jonathan Haidt, l’auteur de L’hypothèse du bonheur, psychologue à l’université de Virginie, est connu pour avoir soutenu que nos jugements moraux sont comme des jugements esthétiques. Quand vous êtes face à un tableau, vous savez généralement instantanément et automatiquement si vous l’aimez. Notre jugement moral fonctionne un peu de cette façon, explique Jonah Lehrer. Nous ne jugeons pas sans biais Ed Yong, qui tient le blog Not Exactly Rocket Science pour Discover Magazine a mis à jour une passionnante étude issue des Actes de l’Académie nationale des sciences américaine qui observe le processus mental à l’oeuvre dans les décisions des juges concernant des affaires de libération conditionnelle. Mais ce n’est pas si vrai. Hubert Guillaud
Critical Thinking On The Web Top Ten Argument Mapping Tutorials. Six online tutorials in argument mapping, a core requirement for advanced critical thinking.The Skeptic's Dictionary - over 400 definitions and essays. The Fallacy Files by Gary Curtis. Best website on fallacies. What is critical thinking? Nobody said it better than Francis Bacon, back in 1605: For myself, I found that I was fitted for nothing so well as for the study of Truth; as having a mind nimble and versatile enough to catch the resemblances of things … and at the same time steady enough to fix and distinguish their subtler differences; as being gifted by nature with desire to seek, patience to doubt, fondness to meditate, slowness to assert, readiness to consider, carefulness to dispose and set in order; and as being a man that neither affects what is new nor admires what is old, and that hates every kind of imposture. A shorter version is the art of being right. More definitions... Program for Critical Thinking Program for better decision making
Comment les métaphores programment notre esprit Par Rémi Sussan le 22/03/11 | 10 commentaires | 8,128 lectures | Impression Encore un coup dur porté à l’idée de l’homme “animal rationnel” et une brique de plus à l’édifice de l’économie comportementale. Notre vision du monde – et par conséquent nos décisions – seraient en grande partie modelées par notre système de métaphores, lesquelles n’appartiennent décidément pas qu’aux poètes. C’est ce qui ressort de l’expérience menée par Paul Thibodeau et Lera Boroditsky, à l’université de Stanford, relatée par un article de Discover magazine. Nos réactions dépendent de comment on en parle Ces deux chercheurs ont proposé à leurs sujets deux rapports sur le crime dans la ville d’Addison, chacun des cobayes n’en lisant bien sûr qu’un seul. La seconde version reprenait exactement les mêmes éléments que la première, statistiques comprises. En bref, lorsque la criminalité est considérée comme une “maladie”, on est plus disposé à chercher à “soigner” plutôt qu’à “combattre” et “punir”.
Ce que le numérique fait aux sciences humaines et sociales 1Les questions qui se posent avec le numérique réactivent certains débats épistémologiques sur la façon de construire la science mais aussi sur le statut de science, débats qui ont longtemps traversé les sciences humaines et sociales (SHS). Au fond, on pourrait dire que les humanités numériques – croisement de la culture des humanités, renvoyant à la culture noble, et de la culture technique, associée à la culture profane –, réhabilitent les SHS, comme si ces dernières avaient dû les attendre pour se voir pleinement reconnues comme science à part entière. Il faut en effet bien reconnaître que les sciences humaines et sociales ont longtemps été reléguées au rang de « sciences molles » (Bourdeloie, 2014) par les sciences de la nature parce qu’elles souffrent de querelles méthodologiques et d’incertitudes sur les théories, les méthodes scientifiques et les capacités interprétatives (Berthelot, 1996). 1 Pour exemple, manifestations et séminaires sont extrêmement nombreux. 1.1. 1.2. 1.2.1.
Ce que traduit la peur de la distraction La lecture de la semaine, il s’agit de quelques extraits d’un entretien que Cathy Davidson a donné le 21 août dernier au magazine en ligne Salon. Cathy Davidson enseigne les études interdisciplinaires à l’Université de Duke en Caroline du Nord et elle est l’auteure d’un livre intitulé Now you see it qui traite de la manière dont les travaux sur l’attention vont transformer notre manière de vivre, de travailler et de penser. Dans cet article de Salon, elle est interrogée sur les enfants et sur la manière dont nouvelles technologies modifient le cerveau des enfants, pas forcément dans le mauvais sens. Cathy Davidson commence par expliquer que le discours sur les nouvelles technologies et les enfants a complètement changé après la tuerie de Colombine (en 1999 deux adolescents avaient tué à l’arme automatique 13 de leurs condisciples et professeurs). Xavier de la Porte
Guide pratique de l'animateur scientifique. Boullier contre la Multitude Lorsque la rédaction d'Internet Actu m'a annoncé une critique radicale de L'Age de la multitude par Dominique Boullier, je m'en suis tout d'abord félicité. Bien sûr, les auteurs sont toujours satisfaits quand leur livre rencontre une très bonne réception dans la presse et le public. Mais Nicolas et moi avons en même temps parfaitement conscience d'avoir soulevé des problèmes énormes et laissé de nombreuses questions ouvertes, voire proposé des thèses sujettes à controverse. C'est un point intéressant.