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La théorie argumentative : le rôle social de l’argumentation

La théorie argumentative : le rôle social de l’argumentation
En juillet dernier, lors de l’ouverture du séminaire sur « la nouvelle science de la moralité » de la revue The Edge, Jonathan Haidt, professeur de psychologie sociale au département de psychologie de l’université de Virginie a évoqué un article publié récemment dans la revue Behavioral and Brain Sciences, qu’il a qualifié de « tellement important » que les « résumés devraient en être affichés dans les départements de psychologie de tout le pays ». Cet article signé Hugo Mercier, doctorant en philosophie, politique et économie à l’université de Pennsylvanie, et Dan Sperber, directeur de le l’Institut international de la cognition et de la culture et membre de l’Institut Jean Nicod à Paris, s’intitule « Pourquoi les humains raisonnent ? Arguments pour une théorie argumentative ». Image : Hugo Mercier. Selon les deux chercheurs, notre capacité à raisonner n’a pas été conçue pour nous aider à rechercher la vérité, mais pour nous aider à argumenter. L’intelligence : un fait social Related:  leçons de vie

What is a Hacker? Copyright © 2001 Eric S. Raymond As editor of the Jargon File and author of a few other well-known documents of similar nature, I often get email requests from enthusiastic network newbies asking (in effect) "how can I learn to be a wizardly hacker?". Back in 1996 I noticed that there didn't seem to be any other FAQs or web documents that addressed this vital question, so I started this one. If you are reading a snapshot of this document offline, the current version lives at Note: there is a list of Frequently Asked Questions at the end of this document. Numerous translations of this document are available: ArabicBelorussianChinese (Simplified), Czech, Danish, Dutch, Estonian, German, GreekItalianHebrew, Norwegian, PersianPortuguese (Brazilian), RomanianSpanish, Turkish, and Swedish. The five-dots-in-nine-squares diagram that decorates this document is called a glider. If you find this document valuable, please leave me a tip on Gittip. 1.

Critical Thinking & Argument Mapping - Alvarez, C., Does Philosophy improve Critical Thinking Skills? 2007. A meta-analysis of rearch on the effectivity of different methods to develop critical thinking skills. - Davies, W.M., 'Not quite right' : helping students to make better arguments. - Davies, W.M., Concept Mapping, Mind Mapping and Argument Mapping: What are the differences and do they matter? - Elsegood, S.,Teaching Critical Thinking in an English for Academic Purposes Program using a 'Claims and Supports' Approach. - Gelder, T. van, Teaching Critical Thinking: Some Lessons from Cognitive Science. A Dutch translation: Het doceren van kritisch denken. - Gelder, T. van, Bissett, M., Cumming, G., Cultivating Expertise in Informal Reasoning. - Mara Harrell (Carnegie Mellon University) is doing research into the influence of argument mapping on the development of critical thinking skills in her own practice as a lecturer philosophy at Carnegie Mellon. - The Monash Critical Thinking Study, 2004-2007.

Vers un modèle anthropologique de la pratique psychothérapeutique Afin de cerner le contexte relationnel qui préside à la consultation de thérapie systémique, je vais prendre comme point de départ ce qui me semble constituer l’interaction élémentaire caractéristique de la relation thérapeutique qui s’instaure entre le thérapeute et son client. Il s’agit, bien évidemment, d’une caricature, d’ins~piration rogerienne (Rogers, 1951), mais qui aurait le mérite de faire ressortir cer~taines des propriétés distinctives de cette situation que tout le monde reconnaît comme autrement plus complexe et subtile. Pour des raisons qui ne sont pas évidentes, la réponse du thérapeute, qui pourtant ne fait que répéter ce que lui communique le client sous une forme légèrement diffé~rente, a des effets bien au-delà de ce à quoi on pourrait normalement s’attendre. Poursuivons l’analogie avec le théâtre. L’efficacité de la présentation spectaculaire comme celle de la consultation thé~rapeutique repose en une large partie sur un processus de dédoublement virtuel.

École de Rhétorique Nos décisions en questions Comment prenons-nous des décisions morales ou éthiques ? Dans l’idéal, nous devrions les prendre uniquement sur les faits… Nous en sommes loin, rappelle Jonah Lehrer dans Wired, l’auteur de Faire le bon choix : comment notre cerveau prend des décisions. Jonathan Haidt, l’auteur de L’hypothèse du bonheur, psychologue à l’université de Virginie, est connu pour avoir soutenu que nos jugements moraux sont comme des jugements esthétiques. Quand vous êtes face à un tableau, vous savez généralement instantanément et automatiquement si vous l’aimez. Notre jugement moral fonctionne un peu de cette façon, explique Jonah Lehrer. Nous ne jugeons pas sans biais Ed Yong, qui tient le blog Not Exactly Rocket Science pour Discover Magazine a mis à jour une passionnante étude issue des Actes de l’Académie nationale des sciences américaine qui observe le processus mental à l’oeuvre dans les décisions des juges concernant des affaires de libération conditionnelle. Mais ce n’est pas si vrai. Hubert Guillaud

Critical Thinking On The Web Top Ten Argument Mapping Tutorials. Six online tutorials in argument mapping, a core requirement for advanced critical thinking.The Skeptic's Dictionary - over 400 definitions and essays. The Fallacy Files by Gary Curtis. Best website on fallacies. What is critical thinking? Nobody said it better than Francis Bacon, back in 1605: For myself, I found that I was fitted for nothing so well as for the study of Truth; as having a mind nimble and versatile enough to catch the resemblances of things … and at the same time steady enough to fix and distinguish their subtler differences; as being gifted by nature with desire to seek, patience to doubt, fondness to meditate, slowness to assert, readiness to consider, carefulness to dispose and set in order; and as being a man that neither affects what is new nor admires what is old, and that hates every kind of imposture. A shorter version is the art of being right. More definitions... Program for Critical Thinking Program for better decision making

Étude de l'ennéatype de Carl Rogers Carl Rogers, l'évitement du conflit devenu théorie thérapeutique et pédagogique1 Qui êtes-vous Carl Rogers ? « Je suis un psychologue ; un psychologue clinicien, à mon avis, un psychologue humaniste sans aucun doute ; un psychothérapeute profondément intéressé par la dynamique du changement dans la personnalité ; un chercheur, étudiant ces changements au mieux de ses possibilités ; dans une certaine mesure un philosophe, en particulier dans le domaine de la philosophie des sciences ou dans celui de la philosophie et de la psychologie des valeurs humaines. » [1, p. 5] Voilà une réponse complexe et paradoxale qui explique en partie la richesse du personnage Carl Rogers et la profusion d'écrits sur lui et ses travaux. Pour mener cette étude, nous nous appuierons d'une part sur l'intelligence et les lumières pénétrantes de l'ennéagramme et de ses neuf types de personnalités, et nous nous concentrerons d'autre part principalement sur les écrits introspectifs et autocritiques de Carl Rogers.

Comment les métaphores programment notre esprit Par Rémi Sussan le 22/03/11 | 10 commentaires | 8,128 lectures | Impression Encore un coup dur porté à l’idée de l’homme “animal rationnel” et une brique de plus à l’édifice de l’économie comportementale. Notre vision du monde – et par conséquent nos décisions – seraient en grande partie modelées par notre système de métaphores, lesquelles n’appartiennent décidément pas qu’aux poètes. C’est ce qui ressort de l’expérience menée par Paul Thibodeau et Lera Boroditsky, à l’université de Stanford, relatée par un article de Discover magazine. Nos réactions dépendent de comment on en parle Ces deux chercheurs ont proposé à leurs sujets deux rapports sur le crime dans la ville d’Addison, chacun des cobayes n’en lisant bien sûr qu’un seul. La seconde version reprenait exactement les mêmes éléments que la première, statistiques comprises. En bref, lorsque la criminalité est considérée comme une “maladie”, on est plus disposé à chercher à “soigner” plutôt qu’à “combattre” et “punir”.

Ce que traduit la peur de la distraction La lecture de la semaine, il s’agit de quelques extraits d’un entretien que Cathy Davidson a donné le 21 août dernier au magazine en ligne Salon. Cathy Davidson enseigne les études interdisciplinaires à l’Université de Duke en Caroline du Nord et elle est l’auteure d’un livre intitulé Now you see it qui traite de la manière dont les travaux sur l’attention vont transformer notre manière de vivre, de travailler et de penser. Dans cet article de Salon, elle est interrogée sur les enfants et sur la manière dont nouvelles technologies modifient le cerveau des enfants, pas forcément dans le mauvais sens. Cathy Davidson commence par expliquer que le discours sur les nouvelles technologies et les enfants a complètement changé après la tuerie de Colombine (en 1999 deux adolescents avaient tué à l’arme automatique 13 de leurs condisciples et professeurs). Xavier de la Porte

Les limites de la mesure de soi Kevin Kelly, cofondateur du Quantified Self a prononcé la conférence de clôture de la première édition de la conférence sur la quantification de soi qui se tenait la semaine dernière à Mountain View en Californie, permettant, comme le dit Ethan Zuckerman qui en rapportait les propos, d’offrir un contexte pour comprendre les propos échangés pendant deux jours. Pour Kevin Kelly, auteur de What technology Wants (Ce que veut la technologie), la quantification de soi fait partie d’une tendance plus large vers laquelle nous allons. Cette tendance plus large consiste à être à l’écoute de la technologie, parce que « la technologie nous dit où elle va ». La quantité d’information ne cesse d’augmenter, plus rapidement que tout ce que nous faisons. On estime d’ailleurs que le volume d’information croit de 66 % par an. Image : Gary Wolf et Kevin Kelly sur la scène de la première édition de la conférence Quantified Self, photographiés par Marc Smith. Nous n’échapperons pas au Lifestream

Guide pratique de l'animateur scientifique.

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