
De la cyber war à WikiLeaks: comment se protéger? - De Bagdad à Jérusalem : L'Orient indiscret Je vous présente mes meilleurs vœux pour 2011. Que cette nouvelle année vous apporte à tous santé, bonheur et réussite dans vos projets divers. En vous remerciant, une fois de plus, pour votre fidélité à ce blog (plus d'un million de pages vues en 2010, 1 050 000 exactement). Et pour commencer, je vous livre la réflexion du Général Abel Pertinax – un pseudonyme – haut-gradé dans l’armée française, et spécialiste des questions de sécurité, qui revient sur le phénomène Wikileaks et s’interroge sur les parades à envisager pour restreindre les risques de fuite d’informations sensibles. Par le Général Abel Pertinax Il ne faut pas prétendre qu’avec cette volonté de « transparence » que prônent les disciples de Julian Assange, on reviendrait aux sources de l’idéal fondateur d’Internet : c’est faux. Dans ces conditions, comment les protagonistes de la confidentialité et du « secret » se sont-ils accommodés de cette évolution, pour conserver un tant soit peu de confidentialité et d’intimité ?
Pourquoi le succès de Google+ est assuré En ce moment la blogosphère est particulièrement agitée et surtout très partagée au sujet de Google+ : il y a ceux qui n’y croient pas, et ceux qui attendent de voir. Il faut dire que depuis le lancement de sa plateforme sociale (Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+), Google peine à convaincre, même si les équipes avancent dans la bonne direction. Force est de constater qu’au fil des années, Google s’est éparpillé et qu’ils payent maintenant le retard accumulé sur le volet social. Des avis contradictoires Il y a eu ces dernières semaines pas mal de bruits autour de la chute de l’audience de Google+ : Google+ Traffic Falls 60% From Post-Launch Highs. Le service est maintenant ouvert à tous, et bénéficie même d’une promotion sur la page d’accueil de Google, un sacré coup de pouce ! Tout récemment, il y a également eu cet ingénieur qui s’est emporté contre sa hiérarchie : Google Engineer: “Google+ is a Prime Example of Our Complete Failure to Understand Platforms”.
Les 10 choses que Steve Jobs n'a pas inventées Steve Jobs n'était ni ingénieur électronique, ni programmeur informatique. Il était seulement - si l'on peut dire-, un visionnaire et un leader technologique. L'avalanche d'hommages déclenchée par son décès a suscité chez certains un ras le bol, parfois justifié, car l'homme et Apple ont aussi leurs côtés obscurs. Mais face aux panégyriques de circonstance et aux comparaisons avec des génies reconnus, a aussi émergé la volonté de relativiser la réalité des inventions de Steve Jobs. Car celui-ci a effectivement emprunté beaucoup de bonnes idées. 1. Commercialisé à partir de 1977, l'Apple II ne fut pas le premier ordinateur personnel au monde mais le premier à avoir été produit en masse. 2. Steve Jobs n'a pas inventé la souris ou l'interface graphique. 3. Steve Jobs ne se contente pas d'être un visionnaire technologique. ... A peine revenu chez Apple, mais pas encore PDG par intérim, Steve Jobs convoque des agences de communication en août 1997. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.
Une extension Chrome pour contrôler votre bureau à distance Mercredi 12 octobre Navigateurs - 12 octobre 2011 :: 17:24 :: Par Nicolas-Lecointre Souvent utilisé pour l’assistance informatique à distance dans les entreprises, l’entraide entre particuliers ou encore le simple accès à sa machine personnelle depuis l’extérieur, la fonctionnalité de contrôle de bureau à distance s’invite… dans Chrome ! Souvent utilisée pour l’assistance informatique à distance dans les entreprises, l’entraide entre particuliers ou encore le simple accès à sa machine personnelle depuis l’extérieur, la fonctionnalité de contrôle de bureau à distance s’invite… dans Chrome ! Développée par Google, une extension Chrome (Bureau à distance Chrome BETA) sortie vendredi dernier vous permet en effet de partager votre machine et vos fichiers à distance, s’apparentant à un véritable logiciel de bureau à distance, à l’exception que celui-ci est intégré dans votre navigateur. Une fois l’extension installée, il vous faut lancer l’application.
Mon iPad ne sert à rien D’accord, j’avoue avoir acheté mon iPad pour les mauvaises raisons. Je l’ai acheté parce que tout le monde autour de moi semblait s’en être fait offrir un pour Noël, et, bon, je me sentais un peu seul. Je ne me suis pas demandé s’il aurait sa place parmi les gadgets que j’avais déjà (ordi portable, Kindle, iPhone), et je n’ai pas emprunté celui d’un ami pour l’essayer. Je ne crois pas que l’iPad soit absolument inutile. publicité J’utilise aussi ma tablette pour remettre mes lectures à plus tard. Pour ce qui est de lire des livres, je préfère mon Kindle —sa technologie e-ink change agréablement des écrans très lumineux que je fixe toute la journée, il est léger, et le fait qu’il ne remplisse qu’une seule fonction signifie que je suis moins tenté de me laisser distraire par un tweet rigolo de @pourmecoffee. L’interface de l’iPad a aussi de sérieuses limites. Moi: Je hais mon iPad. Ellen Tarlin: T’as qu’à me le donner. June Thomas: Peut-être que ton iPhone suffit à tous tes besoins.
Qui sont les victimes du nouvel algorithme de Google? Google a annoncé une modification substantielle de son algorithme de recherche, puisqu'elle toucherait 11,8% des requêtes sur son moteur, ont indiqué les ingénieurs de Google Amith Singhal et Matt Cutts, sur le blog officiel du groupe. Même si elles ne sont pas nommées, il s'agit d'une nouvelle offensive contre les "fermes de contenus", qui créent des articles en fonction des requêtes les plus fréquentes sur les moteurs de recherche. "Cette actualisation vise à rétrograder les sites de mauvaise qualité, les sites qui apportent peu de valeur pour les internautes, qui copient des contenus d'autres sites, ou qui ne sont tout simplement pas très utiles", indique Google. Il y a deux semaines, Google avait déjà annoncé une mise à jour de son navigateur Chrome permettant de bloquer les résultats de sites non désirés, qui visait cette fois directement les fermes de contenu. Outre les critiques des sites victimes de déclassement, d'autres portent sur le bien-fondé de ces modifications.
Un site pour “nettoyer” votre profil Facebook Une start-up américaine a lancé un site gratuit qui vise à détecter les éléments compromettants sur les profils Facebook, au moment où les entreprises s’appuient de plus en plus sur les réseaux sociaux pour obtenir des éléments sur des candidats à l’embauche. Ce site, Reppler.com, scanne le profil Facebook des candidats à l’embauche et fournit en quelques secondes un rapport en quatre catégories: “l’impression que vous donnez”, “les contenus inadaptés”, “les informations” et “les risques en termes de vie privée et de sécurité”. Le site met ainsi en exergue les photos ou les messages postés sur Facebook qui risquent de donner une mauvaise image de l’internaute ainsi que les informations qu’il ferait mieux de garder secrètes. Il donne aussi une note sur l’apparence générale du profil. Le site analyse aussi la tonalité des messages de l’utilisateur, pour savoir par exemple s’il semble souvent en colère ou mécontent. (afp) Articles similaires:
Saint Jobs, priez pour nous - M Magazine M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Louise Couvelaire 4 / 5 En 1984, Steve Jobs est encore PDG d'Apple. Plus pour longtemps. Un an plus tard, il sera débarqué. Il reprendra la tête de la firme en 1997.Crédits : Diana Walker/SJ/ContourPhotos.co/Diana Walker/SJ facebook twitter google + linkedin pinterest 5 / 5 En 1997, au côté de John Lasseter, alors directeur artistique de Pixar. 3 / 5 Steve Jobs, toujours en 1982, devant le siège d'Apple à Cupertino.Crédits : Diana Walker/SJ/ContourPhotos.co/Diana Walker/SJ facebook twitter google + linkedin pinterest Image précédenteImage suivante Lire le diaporama Mettre en pause Rejouer Accédez au portfolio « Il y a dix ans, nous avions Steve Jobs, Bob Hope et Johnny Cash. La mort du patron de la marque à la pomme a suscité une déferlante d'hommages et de larmes jusque-là réservés aux rock stars. Les ventes du tee-shirt à col cheminée noir que Steve Jobs ne quittait jamais ont explosé. Steve... « Est-ce si important ?
Google se sépare définitivement de Buzz La firme de Mountain View a annoncé hier la fermeture des portes de son ancien réseau social, Google Buzz. Derrière cet arrêt attendu depuis longtemps s’exprime la volonté de Google de se focaliser complètement sur son dernier service en date : Google+. Le service, sorti en février 2010 comme une trop pâle ébauche de réponse à la menace Facebook n’est jamais parvenu à rencontrer un franc succès. Cela est sans aucun doute dû à la manière dont celui-ci avait été lié au service de messagerie en ligne de Google. A la sortie de Buzz, les personnes les plus fréquemment contactées depuis Gmail par les utilisateurs du réseau social se trouvaient en effet directement visibles sur le web. La firme avait alors mis à jour Buzz, permettant à ses utilisateurs de gérer leurs paramètres de confidentialité, leur offrant un contrôle plus sûr pour leurs données. De même, Google a révélé l’arrêt d’autres services, prévu pour le 15 janvier 2012.
Facebook : la mémoire cachée L'appétit vorace de Facebook pour les données personnelles n'est un secret pour personne. Régulièrement, son estomac numérique gargouille auprès de ses membres pour réclamer son dû. «Donnez-moi votre numéro de mobile, que je puisse renvoyer votre mot de passe en cas d'oubli !» «Expliquez-moi vos opinions politiques, que je puisse mieux cibler mes publicités !» Les découvertes du jeune Max Schrems sont effarantes. «Statut : effacé» «Je ne cherche aucun gain financier ou personnel. Dégainant sa directive 95/46/CE qui garantit un tel droit à tout citoyen européen, Max Schrems écrit à Facebook pour réclamer l'accès à l'ensemble des données le concernant, via un formulaire très bien caché sur le site du réseau. - Facebook connaît bien sûr la liste d'amis liée à un profil, mais conserve également le nom de tous les prétendants refusés. - Même son de cloche du côté des «événements». - Les messages sont sans doute l'aspect le plus scandaleux du dossier. «Shadow profiles»
[La Start-Up française de la Semaine] : Kwaga Cet article fait partie d’un nouveau rendez-vous hebdomadaire sur Presse-Citron. Une nouvelle start-up française vous sera présentée chaque semaine : le Jeudi à 11h. A la fin du mois, les lecteurs de Presse-Citron seront amenés à voter pour l’une des 4 start-up présentées et élire la Start-Up du mois. Cet article fait partie d’un nouveau rendez-vous hebdomadaire sur Presse-Citron. Que fait Kwaga ? Des outils qui améliorent votre gestion des mails et des contacts grâce à la sémantique. Leur dernier service en date : WriteThat.Name, permet de tenir à jour automatiquement votre carnet d’adresses Gmail. Le concept est simple et efficace : qui veut encore entrer manuellement les données (adresses, numéros de téléphone, fonctions dans l’entreprise) de chacun de ses nouveaux contacts. WriteThat.Name va extraire ces données automatiquement et venir combler les vides de votre carnet d’adresses. Mais cela fait plusieurs années que Kwaga utilise la sémantique pour améliorer l’expérience du mail.
Faire des petits jobs sur internet : 2 nouveaux sites Gagner de l’argent sur internet, n’est pas une maladie honteuse, au contraire et la tendance est plutôt en augmentation. Travailler sur internet c’est travailler à domicile, c’est donc un avantage immense, sans compter votre gestion du temps qui est très flexible. Travailler en ligne peut carrément vous rapporter de quoi vivre et si ce n’est pas le cas, peut vous rapporter un revenu complémentaire très substantiel. A ce titre, je viens de m’inscrire plutôt à titre expérimentale à deux sites internet qui proposent de mettre en commun des vendeurs et des acheteurs, j’ai fait le teste en vendant 45 minutes de conversation en français. Cette rubrique va surement s’accroître au fil du temps, car je pense que c’est un business très très juteux. Je sais qu’il existe des sites de troc également où vous donnez par exemple un cours de français contre une réparation de prise électrique. Vous pourriez également offrir ce genre de services sur des sites comme ebay.
Récupérer des photos sur facebook [bookmarklet] Si vous voulez récupérer des photos des albums facebook de vos amis, il existe plusieurs possibilités. Getphotolive.com en est une plutôt pratique et rapide. Cette application est accessible via un bookmarklet qu’il faudra faire glisser sur votre barre d’outil avant utilisation. Une fois que vous avez installé le bookmarklet dans votre barre d’outil, rendez-vous sur une page facebook où figure un album photo (ou aller dans la section photo d’un profil) et appuyez sur le bookmarklet. Vous allez voir apparaître une invitation à télécharger les photos sur votre disque dur “Download Photos” Récupérez le fichier zippé dans votre espace de téléchargement et c’est fini. Nota : j’ai appuyé sur le bouton “Hi-Res” mais ça n’a pas marché j’attends toujours “Loading… please wait” Renota : en utilisant cette fonctionnalité, je me suis rendu compte qu’un nombre incroyable de personnes mettaient toutes leurs photos en mode public! Getphotolive.com