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E-cat de Rossi (fusion froide)

E-cat de Rossi (fusion froide)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le catalyseur d'énergie, ou E-Cat (pour Energy Catalyzer), est un appareil inventé en 2010 par l'inventeur Andrea A. Rossi et le professeur Sergio Focardi. Cet appareil est, selon ses créateurs, le premier équipement destiné à l'usage domestique de fusion froide du nickel, bien que la communauté scientifique n'y voie qu'une pseudo-science. Historique de l'étude des réactions nickel-hydrogène (Ni-H)[modifier | modifier le code] Schéma du réacteur nickel-hydrogène conçu par Piantelli et Focardi pour la mesure de l'excès possible de chaleur [1]. Expériences de Piantelli et Focardi[modifier | modifier le code] En 1989, le biophysicien italien Francesco Piantelli, de l'Université de Sienne, qui menait des études sur des échantillons de matière organique [2], a remarqué une production de chaleur anormale [3]. Après trois ans environ, les études ont abouti à des résultats significatifs[Lesquels ?] Évaluations[modifier | modifier le code] Andrea A.

Une feuille artificielle pour produire de l'énergie La recherche sur les énergies renouvelables est décidément en plein bouillonnement. Une équipe de chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology), dirigée par le professeur Daniel Nocera et dont les travaux ont été publiés dans la revue Science le 29 septembre, a développé un procédé photovoltaïque simple, ingénieux et peu onéreux. Son nom ? La « feuille artificielle » soit une surface de silicium entourée principalement de cobalt et de nickel. Il suffit de plonger la feuille dans l’eau pour que, sous l’action des rayons du soleil, les atomes d’hydrogène et d’oxygène de l’eau se séparent. Crédit : Reece et al. 2011 - Science Le rendement du procédé est encore inférieur à celui du photovoltaïque classique mais plus abordable. Crédit photo : Nocera Lab/Sun Catalytix, YouTube Cette feuille artificielle n’est pas encore commercialisable car l’équipe doit développer le système de récupération et de stockage de ces petites bulles miracles.

Pile à combustible L'effet pile à combustible est découvert par l'Allemand Christian Schönbein en 1839. Le premier modèle de laboratoire de pile à combustible est réalisé par William R. Grove sur les trois années suivantes. La longue période (plus d'un siècle) qui s'est écoulée entre la réalisation du premier modèle de pile à combustible et les premières utilisations s'explique par le très fort développement qu'ont connu les autres types de générateurs d'énergie électrique et par le fait que le coût des matériaux utilisés dans la pile à combustible reste encore actuellement élevé[3]. Une pile à combustible est un générateur électrique dans lequel la fabrication de l'électricité se fait grâce à l'oxydation, sur une électrode, d'un combustible réducteur (par exemple le dihydrogène), couplée à la réduction sur l'autre électrode d'un oxydant, tel que le dioxygène de l'air. Le fonctionnement d'une pile dihydrogène-dioxygène est particulièrement propre puisqu'il ne produit que de l'eau.

Énergie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène. Une sensibilisation accrue aux effets du réchauffement climatique a conduit ces dernières années à un débat mondial sur la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre et à des actions pour leur réduction. Étymologie et définitions[modifier | modifier le code] L’énergie est un concept qui remonte à l'Antiquité. Le mot français « énergie » vient du latin vulgaire energia, lui-même issu du grec ancien ἐνέργεια / enérgeia. L’expérience humaine a montré que tout travail requiert une force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » d’énergie par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe. La problématique de l'énergie repose donc sur celle de sa transformation. Typologies[modifier | modifier le code] Prenons un autre exemple.

Une forêt de poils géants pour remplacer les éoliennes ? Et si on remplaçait les éoliennes par des forêts de poils géants ? Les idées pour améliorer les éoliennes et trouver des moyens de capter les énergies renouvelables ne manquent pas… Mais comment produire de l’énergie propre avec le vent en limitant le bruit et le risque qu’une éolienne s’emballe, explose ou brûle ? Le concept Windstalk est une forêt de longues tiges sans pales conçu par la société de design new-yorkaise Atelier DNA. Windstalk est prévu pour servir à la fois comme moyen de production d’énergie propre et renouvelable, mais aussi comme un attraction éco-touristique pour la ville écologique de Masdar City dans l’émirat d’Abou Dabi. La forêt imaginée serait constitué de : 1.203 poteaux de résine en fibre de carbone renforcée55 mètres de hauteur pour chaque poteauune base de béton avec un diamètre allant de 10 à 20 mètres Au sein de chaque poteau creux, des disques en céramique piézoélectrique (polarisés électriquement sous l’action d’une contrainte mécanique) sont empilés.

De l'eau potable grâce à des nano-filtres électrifiés > Technologie Alors que près d'un milliard d'individus n'ont pas accès à une eau propre et potable, des scientifiques ont annoncé récemment le passage avec succès des premiers tests d'une nouvelle technologie de filtrage peu coûteuse qui est en mesure d'éliminer jusqu'à 98% des bactéries pathogènes dans l'eau en quelques secondes. Yi Cui et ses collègues de l'Université de Stanford ont expliqué que la plupart des purificateurs d'eau fonctionnent en piégeant les bactéries grâce à de minuscules pores intégrés à des matériaux filtrants. Passer l'eau à travers ces filtres nécessite des pompes électriques et une consommation élevée d'énergie. En outre, les filtres peuvent s'obstruer et doivent être changés régulièrement. Le nouveau matériau utilise, en revanche, des pores relativement énormes, permettant à l'eau de s'écouler à travers eux plus facilement.

La résomation des corps, plus écologique que la crémation ! A l'heure de votre mort, vous aurez peut être choisi l'option de la crémation, un procédé pas si écologique que cela puisqu’au final elle rejetterait dans l'air de l'oxyde d'azote, du monoxyde de carbone, du dioxyde de soufre, du mercure, du fluorure d'hydrogène (HF), du chlorure d'hydrogène (HCI), des métaux lourds, et des polluants organiques persistants (POP) ! La compagnie Resomation basée à Glasgow propose une alternative à la crémation par un processus qui dissout le corps dans de l'eau alcaline chauffée. Selon les responsable de la société écossaise, la machine, surnommée "The Resomator (le resomateur)", est capable de dissoudre les tissus du corps en moins de trois heures. Le procédé produirait un tiers de gaz à effet de serre de moins que la crémation, utilise un septième de l'énergie, et permet même la séparation complète des amalgames dentaires (plomb, mercure). Avantages de la résomation par rapport à la crémation : - Le résomateur est plus compact qu'un four.

Pollution Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fumées industrielles généralement chargées de résidus de combustion. La pollution est la dégradation d'un écosystème par l'introduction, généralement humaine, de substances ou de radiations altérant de manière plus ou moins importante le fonctionnement de cet écosystème[1]. Par extension, le mot désigne aussi parfois les conséquences de phénomènes géologiques comme une éruption volcanique[2]. C'est après la Seconde Guerre mondiale qu'une prise de conscience des répercussions des activités humaines sur l'environnement voit le jour, parallèlement à la naissance de l'écologisme et de l'écologie. Étymologie ou origine du mot[modifier | modifier le code] Pollution vient du latin polluere (= por + luo) qui signifie « souiller en mouillant », « salir » et surtout « profaner » [3]. Sens ancien[modifier | modifier le code] Historiquement, la pollution est la profanation ou la souillure d'un objet ou d'une demeure sacrée par des substances impures[4].

Énergie éolienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’énergie éolienne est l’énergie du vent dont la force motrice est utilisée dans le déplacement de voiliers et autres véhicules ou transformée au moyen d’un dispositif aérogénérateur comme une éolienne ou dans un moulin à vent en une énergie diversement utilisable. C'est une des formes d'énergie renouvelable. Elle tire son nom d’Éole (en grec ancien Αἴολος, Aiolos), le maître des Vents dans la Grèce antique. Éolienne dans un paysage rural. Éoliennes en pleine mer au large du Danemark. L’énergie éolienne est utilisée de trois manières : Histoire L'utilisation de l'énergie éolienne par l'homme est ancienne. Jusqu'au XIXe siècle, l'énergie éolienne a été utilisée pour fournir un travail mécanique. La plus ancienne utilisation de l'énergie éolienne est la marine à voile : des indices permettent de penser qu'elle aurait été employée en Mer Égée dès le XIe millénaire avant Jésus-Christ (voir Navigation dans l'Antiquité). Techniques Potentiel théorique

Énergie solaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rayonnement solaire direct. Répartition de l'énergie solaire moyenne reçue au sol L'énergie solaire est la fraction de l'énergie du rayonnement solaire qui apporte l'énergie thermique et la lumière parvenant sur la surface de la Terre, après filtrage par l'atmosphère terrestre. Sur Terre, l'énergie solaire est à l'origine du cycle de l'eau, du vent et de la photosynthèse réalisée par le règne végétal, dont dépend le règne animal via les chaînes alimentaires. Cet article traite de l'énergie produite par l'homme en captant le rayonnement émis par le Soleil, principalement sous forme électrique ou thermique. Historique[modifier | modifier le code] L'utilisation de l'énergie solaire remonte à l'Antiquité. Le Français Salomon de Caus construit en 1615 une pompe solaire, grâce à l'utilisation d’air chauffé par le rayonnement solaire. En 1747, Georges-Louis de Buffon expérimente un miroir qui concentre la lumière du soleil en un seul point focal.

Biotechnologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’OCDE définit la biotechnologie comme « l’application des principes scientifiques et de l'ingénierie à la transformation de matériaux par des agents biologiques pour produire des biens et services »[1]. La biotechnologie, ou « technologie de bioconversion » comme son nom l'indique, résulte d'un mariage entre la science des êtres vivants – la biologie – et un ensemble de techniques nouvelles issues d'autres disciplines telles que la microbiologie, la biochimie, la biophysique, la génétique, la biologie moléculaire, l'informatique… Par abus de langage, on la restreint souvent au domaine du génie génétique et aux technologies issues de la transgénèse, permettant en particulier d'intervenir sur le patrimoine génétique des espèces pour le décrypter ou le modifier (voir organismes génétiquement modifiés). Histoire[modifier | modifier le code] A la fin des années 1990, des sociétés spécialisées en biotechnologies apparaissent.

Large Hadron Collider Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Large Hadron Collider (LHC, ou Grand collisionneur de hadrons[1] en français) est un accélérateur de particules mis en fonctionnement le [2] et inauguré officiellement le au CERN. Situé à la frontière franco-suisse, c'est le plus puissant accélérateur de particules au monde construit à ce jour, dépassant en termes d'énergie le Tevatron aux États-Unis. Il est même présenté comme le plus grand dispositif expérimental jamais construit pour valider des théories physiques[Note 1]. Le LHC a été construit dans le tunnel circulaire (26,659 km de circonférence[3]) de son prédécesseur, le collisionneur LEP (Large Electron Positron). Ces protons seront accélérés jusqu'à une énergie de 7 TeV, soit près de 7 500 fois leur énergie de masse. Situation du LHC. Objectifs[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Le coût total du projet est pour le CERN de 6 milliards de francs suisses[5] (soit environ 5,2 milliards d'euros).

Eau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Généralités[modifier | modifier le code] L'eau en trois états : liquide, solide (glace) et gazeux (vapeur d'eau). La formule chimique de l’eau pure est H2O. L'expression « solvant universel »[9] est sujette à maintes précautions, beaucoup de matériaux naturels (roches, métaux, etc.) étant non solubles dans l'eau (dans la plupart des cas ou de manière infime). La circulation de l’eau au sein des différents compartiments terrestres est décrite par le cycle de l'eau. Le corps humain est composé à 65 % d’eau pour un adulte, à 75 % chez les nourrissons et à 94 % chez les embryons de trois jours. Étymologie et usage du mot[modifier | modifier le code] Le terme eau dérive du latin aqua via les langues d'oïl comme le mot ewes[12]. Par eau, on comprend souvent liquide incolore constitué en majorité d'eau, mais pas uniquement d'eau pure. Géophysique : l'eau sur Terre et dans l'Univers[modifier | modifier le code] Cascades de Jonathan’s Run.

L'état Supercritique de l'eau - recyclage Installé début septembre dans la Station spatiale internationale, le mini-laboratoire Déclic du CNES devrait être mis en route vendredi 23 octobre. Les scientifiques vont pouvoir étudier la matière sous toutes ses formes, notamment l’état supercritique de l’eau. De l’eau pour décaféiner… Les scientifiques vont piloter le dispositif depuis le CADMOS à Toulouse. Crédits : CNES/P. « Après une semaine de tests, les scientifiques vont piloter les expériences de Déclic en direct depuis le CADMOS (1) à Toulouse, explique Bernard Zappoli, responsable du programme de sciences de la matière au CNES. Ils conduiront en alternance des expériences sur la solidification des matériaux (DSI) et sur l’eau supercritique (HTI), un solvant puissant et un milieu réactif très intéressant. » L’eau supercritique, de l’eau soumise à haute pression et haute température (220 bars et 375°C), peut en effet dissoudre et « brûler » efficacement un grand nombre de substances. Et ce, sans émettre de polluant! La raison?

Vitesse de la lumiere : les neutrinos plus rapide que les photons | CitizenKane Des chercheurs franco-italiens du CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, démontrent que des neutrinos, particules élémentaires de la matière, dépassent la vitesse de la lumière, réputée infranchissable. Les limites de la physique moderne pourraient s’en trouver repoussées au délà de E=mc2 vitesse de la lumiere Une équipe de physiciens calcule combien de neutrinos muoniques émis par l’accélérateur du CERN enfoui sous la frontière franco-suisse se transforment en neutrinos tauiques à leur arrivée au laboratoire de Gran Sasso, en Italie, distant de 731 kilomètres. Or, contre toute attente, Antonio Ereditato du CERN et Dario Autiero du CNRS en France mesurent par triangulation à partir de l’horloge atomique d’un satellite GPS que les neutrinos percutent le détecteur Opera de Gran Sasso, plus vite que la lumière à la vitesse de 300 006 kilomètres/seconde. Rating: 5.5/10 (2 votes cast)

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