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Insignifiance et capitalisme

Insignifiance et capitalisme
Ce qui caractérise le monde contemporain ce sont, bien sûr, les crises, les contradictions, les oppositions, les fractures, mais ce qui me frappe surtout, c’est l’insignifiance. Prenons la querelle entre la droite et la gauche. Elle a perdu son sens. Les uns et les autres disent la même chose. Les responsables politiques sont impuissants. Il y a un lien intrinsèque entre cette espèce de nullité de la politique, ce devenir nul de la politique et cette insignifiance dans les autres domaines, dans les arts, dans la philosophie ou dans la littérature. La politique est un métier bizarre. Rien ne garantit que quelqu’un qui sache gouverner sache pour autant accéder au pouvoir. Je dis « pseudo-démocratie » parce que j’ai toujours pensé que la démocratie dite représentative n’est pas une vraie démocratie. Il y a la merveilleuse phrase d’Aristote : « Qui est citoyen ? On observe un recul de l’activité des gens. Et que font beaucoup d’intellectuels ? La crise n’est pas une fatalité

Entretien avec Cornelius Castoriadis Appel à l’aide des mères de Fukushima Posted 17 juin 2011 by realinfos in Appel à l’aide des mères de Fukushima. Quand la vérité sort de la bouche des mamans... Mercredi 15 juin 2011 Chers amis Nous habitons dans la ville de Fukushima, à seulement 60 km de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Aujourd’hui, la santé de nos enfants est en danger. (1) Source : « Les riches, la seule classe sociale à ce point consciente d’elle-même etd e ses intérêts » XEnvoyer cet article par e-mail « Les riches, la seule classe sociale à ce point consciente d’elle-même et de ses intérêts » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer A voix haute Les enjeux de société de l’ultra-richesse, par un duo incontournable sur le sujet, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues Alors que beaucoup choisissent d’étudier la misère du monde, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot ont, eux, passé leur longue carrière à humer l’air des beaux quartiers. “Pour comprendre la pauvreté, étudions d’abord comment les riches savent le rester”, semblent dire les Pinçon-Charlot, au risque de heurter de plein fouet le dogme de la priorité à donner à l’enrichissement d’une minorité, comme gage d’émulation et promesse de redistribution pour le reste de la société. On les entend souvent désignés comme “les riches”. Les attributs de la fortune Les plus fortunés ne se distinguent pas que par la richesse économique. Bio expressLes guetteurs du gotha

untitled C.E.R.A.S. - Décembre 2019 Page 1 : Benoît Guillou - Un printemps en automne | Page 5 à 7 : Nour Allazkani, Martin Monti-Lalaubie - « L’engagement m’a appris à être moi-même » | Page 8 à 13 : Caroline Taïeb - Les “burakumin” entre résistance et résignation | Page 14 à 15 : Swann Bommier - Des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales | Page 16 à 17 : Benoît Guillou, Denis Meyer - La démocratie en suspens | Page 18 à 21 : Bruno Latour - De la nécessité d’atterrir | Page 22 à 23 : Bruno Latour - À quoi tenons-nous ? | Page 24 à 29 : Benoît Guillou - « La fabrique de solutions partagées ».

Association Castoriadis La Veille Stratégique dans les pays francophones On dit souvent que l’information n’a pas de nationalité. Peut-on en dire de même pour la Veille Stratégique. Est-ce que la démarche reste la même dans les pays francophones ? Même si les règles d’un dispositif de veille efficace restent sensiblement les mêmes, il existe néanmoins certaines différences entre les pays francophones de continents différents. En France, lorsque l’on souhaite avoir des informations simples sur une entreprise (Chiffre d’affaire, date de création, nom du dirigeant, etc), il y a le réflexe Infogreffe ou encore societe.com pour consulter le registre de commerce des sociétés françaises. Ce défaut d’accès rapide à l’information a permis de développer un autre aspect de la Veille : le réseau humain. Faute de sources électroniques, les veilleurs de certains pays ont développé un réseau de connaissance qui leur permet de s’informer autrement et légalement bien sûr. Contexte économique et politique Environnement Socio-culturel

Théorie de l'effondrement : "Le système actuel de représentation démocratique opère un rétrécissement de la pensée" - Entretien avec Corinne Morel Darleux Corinne Morel Darleux est conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes pour le Parti de gauche. Elle écrit tous les mois pour Reporterre, divers blogs et tient une chronique mensuelle à Là-bas si j’y suis. Elle est notamment l’auteur de L’écologie, un combat pour l’émancipation (Bruno Leprince, 2009) et a coordonné la rédaction du manifeste des 18 thèses pour l’écosocialisme qui marque l’apparition du terme écosocialisme en France. LVSL – On voulait revenir sur l’article que vous avez écrit pour Reporterre, qui a été publié le 19 juillet et qui est intitulé « face à l’effondrement formons des alliances terrestres » où vous évoquiez votre rapprochement avec la collapsologie. Corinne Morel Darleux – J’ai toujours pensé que quand on était dans une situation trop compliquée pour l’évaluer finement et savoir comment il convient d’en parler, le plus simple était de dire les choses avec honnêteté. CMD – Je n’ai pas besoin d’aller très loin en réalité. CMD – Je ne dirais pas ça !

Castoriadis : La montée de l'insignifiance entretien par Daniel Mermet A la mémoire de Cornelius Castoriadis, disparu le 25 décembre 1996, nous avons rediffusé l'entretien qu'il nous avait accordé un an plus tôt. On a parfois envie de retenir les mots, revenir sur les idées, à "oreille reposée". En vous proposant de vous adresser le script de cet entretien, je ne m'attendais pas à un tel intérêt de toute part, tout horizon, tout milieu, pour une des pensées les plus fécondes et les plus lucides de notre temps. A travers la brèche on sent que tout n'est pas perdu ! Corneille dissident essentiel Il manque la voix de Cornelius Castoriadis, il manque cette jubilation dans sa voix en répétant Nous qui désirons ou nous qui délirons ? Ce qu'il disait tombe à pic en ces temps "trotsko-balladuriens", lui qui renvoyait dos-à-dos le "communisme anti révolutionnaire", et le néolibéralisme avec sa pensée unique, sa "non-pensée". Pas question d'abdiquer pour autant. Mais on ne peut réduire Cornelius Castoriadis à un seul registre. D. C. D. C. D.

Utopie, la quête d'une societé idéale L'empire des modèles bibliques "Iahvé Elohim planta un jardin en Eden, en Orient." Genèse, II, 8 Si l'utopie se sépare radicalement de la tradition chrétienne, elle ne cesse pourtant d'y puiser, au cours de son évolution historique, d'innombrables modèles et de lui emprunter ses premières figures dans l'espace, le temps et l'histoire. Le paradis terrestre, dans sa représentation médiévale, fournit à l'utopie le modèle d'un jardin de délices, d'un suave verger où ruissellent les eaux vives. Adam, père de toute la race humaine, y fait figure de sage législateur attribuant à chaque être vivant son nom et sa juste place. Il demeure pourtant dans la tradition médiévale, et même bien au-delà, localisé quelque part sur la terre, très loin de notre orbe; pour certains, il est séparé des régions habitées; pour la plupart des commentateurs occidentaux, il est situé au Levant, image du Christ. Au XVIe siècle, on croira le trouver dans les Indes occidentales nouvellement découvertes. La fin des temps

Ces pays qui ont dit non à la dette Face à l’endettement massif qui menace différents pays du monde, dont la zone euro, peut-on dire non à la dette ? Par Charles Sannat. Avec l’annulation de la dette de la Tunisie par la France, le sujet revient sur le tapis : est-il possible d’annuler la dette ? Si oui, comment procéder ? Comment s’en sont sortis les pays qui ont dit non à la dette ? La dette est un problème monétaire La dette publique regroupe l’ensemble des dépenses (emprunts) de l’État, collectivités publiques et les organismes qui en dépendent directement (comme la Sécu et certaines entreprises publiques). La Grande-Bretagne arrive en tête des pays les plus endettés par ménage et par établissement financier. Dette publique par État membre de la zone euro à la fin du troisième trimestre 2012 Au 23 janvier 2013, la dette publique de la Grèce s’élevait à 301,193 milliards d’euros, soit 152,6 % du PIB. Le cas typique des États-Unis qui vivent à crédit Qui a dit non à la dette ? Comment venir à bout de la dette ? Et la Grèce ?

Cornelius Castoriadis Cornelius Castoriadis en 1990. Cornelius Castoriadis [kɔʁneljys kastɔʁjadis][1] (en grec moderne : Κορνήλιος Καστοριάδης [korˈneːlius kastoriˈaðis][2]), né le 11 mars 1922 à Constantinople et mort le 26 décembre 1997 à Paris 7e[3], est un philosophe, économiste et psychanalyste grec, fondateur avec Claude Lefort du groupe Socialisme ou barbarie. Il consacra une grande partie de sa réflexion à la notion d'autonomie, comme disposition à faire être du nouveau, projet de société visant l'autonomie individuelle et collective, soit une démocratie « radicale », qu'il opposait à l'hétéronomie, constitutive selon lui des sociétés religieuses et traditionnelles, ainsi que des régimes matérialistes productivistes industriels, capitalistes et communistes. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] En 1948[4], il devient économiste à l'OCDE, poste qu'il occupe jusqu'en 1970[14]. Socialisme ou barbarie (1949-1967)[modifier | modifier le code]

Pour un salaire de citoyen dès la naissance - L'annuel des idées mardi 29 juin 2010, par Emmanuel Lemieux Une allocation de base, sans aucune contrepartie, pour chaque citoyen tout le long de sa vie... C’est l’idée que vient de relancer le think tank Utopia. Est-ce décent ? Des économistes aussi contrastés que John Kenneth Galbraith, James Tobin ou encore Milton Friedmann ont réfléchi à cette idée. 750 euros minimum L’ADN du "revenu inconditionnel" imaginé par Utopia a un tout autre séquençage que celui des libéraux. A combien se monterait ce fameux revenu ? B. Pour Utopia, il est justement temps de déconnecter travail et revenus. Supprimer le mot « pauvreté » Toutes ces décennies de réflexions et de tests en tout genre débouchèrent sur une chimère et l’exact contraire d’un "revenu inconditionnel".Au bout du bout du compte, une loi d’un revenu minimum garanti, fut uniquement imaginé pour trois populations cibles : les personnes âgées, les aveugles et les handicapés percevront ainsi 1680 dollars pour une personne seule, 2520 pour un couple. Repères :

Les sept principes de la désobéissance civile, par Howard Zinn (Disobedience and democracy : nine fallacies on law and order- New York : Random House / Vintage, 1968), 119-122 1. La désobéissance civile est la violation délibérée, spécifique, de la loi, au nom d'un principe social essentiel. Elle devient non seulement justifiable mais nécessaire quand un droit humain fondamental est menacé et quand les moyens légaux pour faire respecter ce droit sont inadaptés. Il peut prendre la forme de violation d'une loi injuste, de protestation contre une situation injuste ou d'application symbolique d'une loi ou d'une situation souhaitable. Qu'elle soit reconnue comme légale, au nom d'un droit constitutionnel ou international, ou non, son but est toujours de combler la brèche qui sépare la loi de la justice, dans un processus infini de développement de la démocratie. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

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