
ivan illich Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le concept d'outil convivial est introduit par Ivan Illich dans La convivialité (Tools for conviviality, 1973) « pour formuler une théorie sur une société future à la fois très moderne et non dominée par l'industrie ». Il nomme conviviale « une telle société dans laquelle les technologies modernes servent des individus politiquement interdépendants, et non des gestionnaires ». Il qualifie ces individus d'austères, dans le sens de Thomas d'Aquin, qui fait de l'austérité une composante d'une vertu qu'il nomme amitié ou joie. Les outils conviviaux sont alors les outils maniés (et non manipulés) par ces individus dans cette société. Illich prend soin de signaler qu'en français « convivialité » a un sens particulier inventé par Brillat-Savarin, utilisable dans un contexte très précis, qui ne peut être confondu avec le contexte également précis où il l'emploie dans son essai. Convivialité[modifier | modifier le code] Voici quelques exemples :
Pierre Bourdieu : L'opinion publique n'existe pas, 1972. Exposé fait à Noroit (Arras) en janvier 1972 et paru dans Les temps modernes, 318, janvier 1973, pp. 1292-1309. Repris in Questions de sociologie, Paris, Les Éditions de Minuit, 1984, pp. 222-235. e voudrais préciser d'abord que mon propos n'est pas de dénoncer de façon mécanique et facile les sondages d'opinion, mais de procéder à une analyse rigoureuse de leur fonctionnement et de leurs fonctions. Ce qui suppose que l'on mette en question les trois postulats qu'ils engagent implicitement. Toute enquête d'opinion suppose que tout le monde peut avoir une opinion ; ou, autrement dit, que la production d'une opinion est à la portée de tous. Quitte à heurter un sentiment naïvement démocratique, je contesterai ce premier postulat. On fait très souvent aux sondages d'opinion des reproches techniques. Une analyse statistique sommaire des questions posées nous a fait voir que la grande majorité d'entre elles étaient directement liées aux préoccupations politiques du « personnel politique ».
Ivan Illich Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ivan Illich Biographie[modifier | modifier le code] Son père, Piero, vient d'une famille possédant des terres (vignes et oliviers) en Dalmatie, près de la ville de Split en Croatie. Sa mère, Ellen, descend d'une famille juive allemande convertie. Pendant les années 1930, la xénophobie et l'antisémitisme montent en Yougoslavie. Venant d'une famille aristocratique ayant d'anciens liens avec l'Église catholique, il était destiné à devenir un prince de l'Église[2]. Mais en 1951, il part aux États-Unis avec l'idée d'étudier les travaux d'alchimie d'Albertus Magnus à Princeton. En 1956, il est nommé vice-recteur de l'université catholique de Porto Rico. Il quitte Porto Rico en 1960 à la suite d'un différend avec la hiérarchie de l'Église, représentée par deux évêques qui, participant à la vie politique, s'opposent à tout candidat qui voudrait légaliser les préservatifs[3]. Théories[modifier | modifier le code] — Ivan Illich, Énergie et équité, 1975
« Les Esperados » : comment 77 enterra 68 En 1982, lors de sa première publication, Les Esperados a fait grand bruit dans les milieux concernés. Beaucoup de ceux qui vivaient ou avaient vécu en communauté y virent un coup de poignard dans le dos, un lavage de linge sale hors de la famille. Sujet sensible, surtout pour ceux qui y crurent tant. Raconter la triste épopée de Pierre Conty, flamboyant meneur de « bande » anarcho-rurale autant que fossoyeur d’idéal, c’était ressusciter un passé dont l’évocation faisait d’autant plus mal qu’il avait porté un immense espoir. En post-face de cette édition1, en un long texte rentre-dedans et inédit intitulé « Le Taureau par les cornes », l’auteur ne mâche pas ses mots : « Je sais, pour l’avoir vécu, que ni d’anecdotiques descentes de police, ni la pression d’un environnement ’hostile’ - parfaitement indifférent en réalité –, n’ont rien fait à la débandade des groupes soixante-huitistes. Pour quelqu’un de ma génération, le nom de Pierre Conty n’évoque pas grand chose.
Programme du Conseil national de la Résistance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Programme du Conseil national de la Résistance souvent abrégé en Programme du CNR, et intitulé dans sa première édition « Les Jours Heureux par le C.N.R. »[1], est un texte adopté à l'unanimité par le Conseil national de la Résistance français le . Ce texte de moins d'une dizaine de feuillets[2] comprend deux parties, un « plan d'action immédiate » qui concerne l'action de la Résistance intérieure française à mener dans l'immédiat dans la perspective de la Libération et les « mesures à appliquer dès la Libération du territoire », sorte de programme de gouvernement qui comprend à la fois des mesures ayant trait à l'épuration et des mesures à plus long terme comme le rétablissement du suffrage universel, les nationalisations ou la sécurité sociale. La postérité a plus retenu la seconde partie, car la majorité des propositions de caractère programmatique fut effectivement adoptée entre la Libération de 1944 et le début de 1946.
Entre Castoriadis et Castorama : le do-it-yourself et les méprises du projet d'autonomie Ce texte est désormais le n°2 de ma série "La petite bourgeoisie s'amuse", inaugurée le 17 mai 2013. La petite bourgeoisie, communément appelée classe moyenne, c'est cette classe sociale qui, privée de pouvoir économique, n'est pas responsable de l'abjection ambiante mais profite toutefois de ses retombées. Une classe sociale repue de droits et qui ne se reconnaît aucun devoir. Voyage au pays de la petite bourgeoisie, par une déclassée, en trois temps : militer, faire soi-même, voyager. « Vu d'aujourd'hui, on peut au moins avancer avec certitude que l'aspiration individuelle à ne dépendre de rien ni de personne conduit à de nouvelles servitudes, à une forme de collectivisme non moins implacable que les communautés étouffantes d'autrefois. »La Liberté dans le coma, groupe Marcuse Commerce = capitalisme ? Existe-t-il un commerce sans capitalisme ? Inégalités sociales et DIY Je n'ai pas vraiment abordé la question du DIY « de subsistance », de calcul opéré dans la nécessité.
Mohandas Karamchand Gandhi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Mahatma Gandhi Mohandas Karamchand Gandhi, en août 1942 Mohandas Karamchand Gandhi (en gujarati મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી (mohandās karamcaṃd gāndhī), API [ˈmoː.ɦən.d̪aːs ˈkə.rəm.t͡ʃənd̪ ˈɡaːn.d̪ʱi ] Écouter), né à Porbandar (Gujarat) le 2 octobre 1869 et mort assassiné à Delhi le 30 janvier 1948, est un dirigeant politique, important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays. Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l'oppression à l'aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (« non-violence »), qui a contribué à conduire l'Inde à l'indépendance. Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Gandhi est reconnu comme le Père de la Nation en Inde, où son anniversaire est une fête nationale.
À la recherche du temps (politique) perdu « Sortez-nous de la crise tout de suite » : l’actualité de ces dernières années ne semble pas dire autre chose. Face à ce cri du cœur légitime de populations européennes se heurtant à la réalité du chômage de masse et à la croissance morne, ou d’Américains ayant tout perdu – biens immobiliers, emplois et assurance santé – dans l’orage économique de 2008, les responsables politiques ont pu donner l’impression de vouloir temporiser jusqu’à la prochaine élection. Un report dans le temps qui sonnait comme un aveu d’échec aux yeux d’électeurs qui attendaient eux aussi la prochaine élection, mais pour changer d’équipe. Dans ce contexte, la lecture d’un petit livre d’entretiens entre le penseur basque Daniel Innerarity et le philosophe québécois à la plume engagée, Dominic Desroches – full disclosure : ce dernier est un contributeur régulier aux chroniques de Sens Public – se révèle tout à la fois stimulante et salutaire.
Louise Michel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Louise Michel Louise Michel, gravure de Néraudan. Préoccupée très tôt par l'éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. À 26 ans, elle y développe une activité littéraire, pédagogique, politique et activiste importante et se lie avec plusieurs personnalités révolutionnaires blanquistes de Paris des années 1860. Elle demeure aujourd'hui une figure révolutionnaire et anarchiste. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Louise Michel en 1839. Louise Michel naît le en Haute-Marne au château de Vroncourt, fille de la servante Marie-Anne Michel[N 1] et « de père inconnu », vraisemblablement Laurent Demahis, fils du châtelain[1],[2]. Après la mort des Demahis en 1850, Louise est dotée par eux d'un petit pécule, mais elle et sa mère doivent quitter la maison de Vroncourt mise en vente par la veuve et les enfants légitimes de Laurent Demahis[4]. À Paris[modifier | modifier le code]
Guy Fawkes' blog of parliamentary plots, rumours and conspiracy Daniel Mermet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mermet. Daniel Mermet, né le 16 décembre 1942 aux Pavillons-sous-Bois (actuelle Seine-Saint-Denis[n 1]), est un journaliste, écrivain et producteur de radio français principalement connu pour son émission Là-bas si j'y suis sur France Inter. Mermet est également cofondateur d'Attac[1],[2], reprenant en décembre 1997 à l'antenne de France Inter l'idée d'Ignacio Ramonet de créer ce groupe contre ce qui est présenté comme l'incurie des marchés[3]. Personnalité engagée, se définissant lui-même comme « ethniquement rouge »[4] mais sans être affilié à un parti politique, Daniel Mermet refuse l'étiquette de « militant »[5]. Biographie[modifier | modifier le code] Formation et débuts professionnels[modifier | modifier le code] Il est issu d'une famille ouvrière de la banlieue parisienne, comptant huit enfants[5]. Les années 1970 et 1980[modifier | modifier le code] Ligne éditoriale[modifier | modifier le code]
Histoires Italiennes: L'affaire Mattei - En regardant par la fenetre "Enrico Mattei, l'italien le plus puissant depuis Cesar" Titre du Time Magazine en 1962 Tolstoï disait dans "Guerre et Paix" qu'il n'y a pas de Héros dans L'Histoire, et que l'individu (il parlait tout de même de Napoléon et du Tsar Alexandre) ne peut pas changer son cours. L'Histoire avance d'elle-même, par une série de coïncidences parmi lesquels s'inscrivent les actions des grands hommes. C'est le genre d'Histoire qu'il est important de connaître pour comprendre à quel point nous vivons dans un monde régi par des enjeux politiques et économiques, et que, pour l'élite qui a le pouvoir, la morale, le bien et le mal, ne sont que des leurres servant à maintenir le peuple dans sa torpeur, dans sa société virtuelle où règne un semblant d'ordre, alors qu'au dessus de ces sociétés règne l'anarchie, la loi du chaos, la loi du plus fort. C'est le genre d'Histoire qu'aucun scénariste n'aurait la fantaisie d'imaginer ou l'audace de raconter. Octobre 1962, 27éme jour du mois. - La CIA.